Critique Manga Le chat qui rendait l'homme heureux - et inversement - #11

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Le chat qui rendait l'homme heureux - et inversement -

par Tampopo24 le mer. 17 avril 2024 Staff

Cat therapy

Quand on pense qu’on a fait le
tour et que tout a été raconté, l’autrice trouve encore de quoi nous
rassasier et surtout nous émouvoir. Vraiment quel joli feel good !

Après avoir découvert Kanda et son chat,
Kanda et ses amis, Kanda et ses enfants, place à Kanda et sa famille et
en particulier son beau-père, sa femme et sa mère, du champ encore
inexploité dans le manga. On parle depuis le début du deuil de Kanda
mais on connaît bien mal son couple et sa famille. J’ai aimé dans les
tomes précédents qu’on s’éloigne un peu du chat pour aller à la
rencontre de ses enfants. J’aime qu’on en fasse de même pour évoquer son
passé et sa rencontre avec celle qui sera le coeur de sa vie.
Fukuramaru reste le liant mais il se fait plus discret dans l’histoire,
ce que j’apprécie.

En effet, c’est un peu dur au bout d’un
moment de continuer les running gag, même charmants, avec lui. Il est
donc nécessaire de se renouvelle, ce que l’autrice fait très bien. Elle
continue à lier son histoire avec Fukumaru et les autres chats de ses
amis et proches mais elle élargit son champ en s’intéressant aux
versions humaines des personnages, ce qui est aussi un atout. L’émotion
est donc là, différente, mais présente, et on aime suivre Kanda dans ce
nouveau paradigme.

On ne savait rien de lui ou presque,
désormais il s’ouvre. On découvre un enfant malheureux parfois à cause
de la pression mise par une mère plus intéressée par le succès que par
son enfant. On assiste à une rencontre lumineuse qui va révolutionner sa
vie. C’est mignon tout plein d’avoir posé ça dans un cadre enfantin,
avec la naïveté de l’enfance et les sentiments inimaginable qui se
développent dès lors. J’ai ressenti beaucoup d’émotion à retrouver et
découvrir la femme de Kanda via ce prisme. Et je pense que ce n’est pas
fini !

L’autrice en effet, ménage bien ses
effets et n’hésite pas à nous faire verser dans le mélodrame, même s’il y
a toujours quelqu’un pour épauler notre ami des félins. Nul doute que
ce ne sera pas la dernière fois. On a donc des mécanismes connus et
d’autres nouveaux impliquant ce héros malheureux qui va découvrir la
lumière grâce à sa dulcinée, mais aussi le rôle encore une fois de nos
amis félins dans l’apaisement qu’on cherche souvent. Nous allons ainsi à
la rencontre de la ribambelle de chats de son voisin qui sont mignons
tout plein et symbolisent à merveille la crainte de l’inconnu, puis le
saut pour essayer et le ronronnement de confiance trouvée. Adorable.

En bref

Après Kanda à la maison, Kanda au concert et Kanda papa, place à Kanda en famille, mais dans une famille aussi complexe que sa musique, qui agace et passionne tout à la fois, mais émeut à chaque foi, c’est sûr. J’ai aimé aller sur les terres natales du héros pour en apprendre plus sur lui et le voir affronter ce qu’il avait pousser sous le tapis. Petits moments touchants garantis avec et sans félins ????

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Le chat qui rendait l'homme heureux - et inversement -
Positif

Un nouveau volet de l'histoire

Un retour sur les terres natales de Kanda

Une émotion toujours aussi palpable

Le titre des amoureux des chats

Un feel good émouvant

Le thème de l'enfant génie utilisé par ses parents

Negatif

Moins de chats

Des yonkama entre les chapitres moins percutants

Une définition très caricaturale des adultes à trouver les yeux de Kanda

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