Critique Manga Blue period #9

8
Blue period

par Sachiko-chi le dim. 29 mai 2022 Staff

De nouvelles découvertes artistiques !

J'avais bien hâte de me replonger dans cette saga, où la fin du tome précédent nous promettait une belle mise en avant des étudiants d'art de Geidai. L'entraide aurait été un point fort à développer surtout dans cette école, où ce n'est pas vraiment cette valeur qui est mise en avant.

En effet, on reprend notre lecture où les élèves de Geidai préparaient des œuvres pour leur festival. Mais l'équipe de Yatora se retrouvait en grande difficulté pour réaliser leur œuvre, par manque de motivation de certains, mais aussi à cause des intempéries et d'une météo pas du tout favorable à leur travail.
Et c'était ici que l'on s'arrêtait, mais d'autres élèves sont venus leur prêter main fortes pour les aider à terminer.
J'ai beaucoup aimé voir la fin des préparatifs pour le festival, et voir cette entraide entre tous ces étudiants. Même si ce n’est pas venu des autres, mais bien d’une demande de Kinemi. Un personnage qui s’est révélé au fur et à mesure des tomes, alors qu’au départ ce n’était pas forcément une personne sur laquelle on se serait arrêté.
Pour ce qui est du festival, c’est une trêve assez joyeuse et détendue, qui tranche pas mal avec l’ambiance générale du titre, et que j’ai trouvé intéressante de développer. Seulement j’ai trouvé ça trop court, et que ça manquait un peu de développement, on aurait pu profiter un peu plus de cette ambiance festive.

Mais les meilleurs moments sont souvent de courte durée, et c’est ce à quoi on va assister juste après. Il faut bien retourner à son quotidien et à notre protagoniste Yatora pour ses études d’art. Les vacances sont là, et pour notre protagoniste c’est le vide complet… Ce personnage est un cycle perpétuel, il se retrouve au plus bas pour rebondir, et ces vacances vont être sa période du bas. Plus rien ne le réussit vraiment, aucune inspiration, il va tout de même occuper ses journées avec d’autres activités toutes plus différentes les unes que les autres. Mais surtout, il peut toujours compter sur Hashida ou Yotasuke pour se faire remonter le moral en art et s'ouvrir à de nouvelles perspectives, comme on va pouvoir le voir ici. Des personnages toujours aussi intéressants, et je trouve qu’Hashida manque un peu au récit, donc j’espère que l’on pourra le voir d’autres fois. A l’inverse de Yotasuke qui est bien présent dans le récit, et particulièrement dans le tome, Yatora est moins mis en avant pour développer les autres, et par contre c’est bien joué, et super intéressant.
Pour Yotasuke, son art est toujours aussi bien mais certains professeurs remettent en question son travail, sa passion, son talent. Il va être un peu le personnage central de ce tome pour son développement, et j’ai trouvé bien de travailler sur lui et surtout de cette façon. Ça rend ce personnage plus accessible, et plus sympathique, puisqu’il donne vraiment cette impression d’être distant et froid.
Pour ce qui est des personnages, la mangaka ne se contente pas ici de travailler sur les étudiants, mais elle va aussi développer les professeurs. C’est encore un peu léger, mais on a pu assister à une courte réunion de professeurs, et on s’interroge sur eux, ou sur ce qu’ils peuvent faire. Le professeur Nekoyashiki me plait pas mal, elle a un caractères intéressant, et une personnalité originale. On la découvre un peu plus, avec notamment son art, et son travail, ce que l’on va découvrir dans ce tome. J’ai beaucoup aimé que les autres personnages soient mis en avant, et pas seulement Yatora, surtout qu’elle ouvre d’autres perspectives et d’autres visions de l’art.

En ce qui le concerne, ce tome se révèle aussi très intéressant, parce qu’il va développer de nouvelles techniques d’art à partir de mosaïque ou de peinture sur mur. Ce n’est pas l’idée première que l’on a de l’art, et j’ai trouvé très intéressant de le développer, surtout que ça ajoute un gros point positif au récit, toujours plus de crédibilité, et de sérieux à cette histoire.

En bref

J'ai trouvé ce tome moins bon que le précédent, parce que Yatora est un cycle dans la façon dont il vit cette vie à l'université... Le tome est sauvé par de nouvelles techniques qui sont abordées, qu'elles soient très anciennes ou au contraire plus récentes. J'ai tout de même beaucoup aimé le développement autour de Yotasuke, mais aussi sur la réunion des professeurs et de Nekoyashiki.

8
Blue period
Positif

Un dessin toujours aussi beau

Des personnages intéressants

Du développement intéressant autour de Yotasuke

Les professeurs sont un peu plus mis en avant

Nekoyashiki et sa forme d'art

Le travail sur la mosaïque et la peinture murale

Découverte de peintres artistes

Notion d'entraide présente

Negatif

Yatora qui est enfermé dans le même cycle

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