Critique Manga La lame de la rébellion #1

8
La lame de la rébellion

par juju le jeu. 20 janv. 2022 Staff

En quête de vengeance

Après les mangas, La peste, les éditions Michel Lafon, dans la collection Kazoku, sortent une nouvelle sériee prévue en deux tomes, la lame de la rébellion. Sortie au Japon sous le nom d’Enza no Kusabi et écrit par Tsubaki Taro.

La lame de la rébellion est un manga d’action en plein Japon médiéval en 1570 pendant le règne d’Oda Nobunaga. Il va mettre en scène un duo de personnages que tout oppose au premier abord. D’un côté, on va en effet suivre une quête de vengeance assez classique sur le papier. Asuka Asagiri qui pendant longtemps fut considéré comme un inférieur par les membres du Bakufu, il était esclave dans une mine avec sa sœur. Alors qu’une explosion a lieu, il est l’unique survivant et décide alors de renverser un à un tous les camps du Bakufu. De l’autre côté, une fille assez étrange, avec une très grosse poitrine, qui souhaite également détruire le Bakufu, Soki.

Ces deux personnages vont alors se rencontrer lors d’une attaque d’un train par Asuka. Au moment où il vole une lame et souhaite s’enfuir, Soki entre en jeu et grâce à son artefact, le collier de la soumission, elle le contrôle totalement. Ils vont ainsi s’allier pour vaincre leur ennemi commun, Oda Nabunaga.

Vous l’aurez compris, l’intérêt je trouve de ce manga, se retrouve dans ses artefacts. Les artéfacts sont des objets divins aux pouvoirs surnaturels. Les membres du Bakufu sont à leur recherche. Ils ont tous un pouvoir différent mais surtout ils ont l’air en retour d’avoir un effet néfaste sur son possesseur. Ainsi, concernant le collier de la soumission, si Asuka meurt, Soki meurt également.

On découvre dans ce manga, 3 artéfacts en tout et on imagine qu’il en existe bien plus encore.

Leur mission sera donc assez simple, retrouver tous les artéfacts et faire face à tous les sbires d’Oda Nabunaga et peut être aussi vers un affrontement final contre ce dernier.

Les vilains sont également de la partie, les membres de la Shinsengumi (membre chargé d’éliminer toutes les personnes qui s’opposent au pouvoir) ont l’air bien sympa également, et le premier combat contre l’un deux apporte son lot d’action et de belles images pour la rétine.

Côté dessin, les scènes de combat sont vraiment très lisibles, ce qui permet de se focaliser sur les artéfacts et l’action en elle-même. Avec un rythme très soutenu, sans aucun temps mort, l’histoire de déroule sans perdre le lecteur. Le chara design est très bien fait et de belles perspectives dans le dessin nous sont offerts comme le dessin du train page 26.

Au final, la lame de la rébellion, est un bon manga pour les lecteurs occasionnels, qui n’apporte rien de nouveau au genre mais qui traite son sujet de très belle manière avec les artéfacts. On aurait imaginé une histoire qui se développe assez bien dans le temps, malheureusement, seul deux tomes sont prévus pour le moment.

En bref

Au final, la lame de la rébellion, est un bon manga pour les lecteurs occasionnels, qui n’apporte rien de nouveau au genre mais qui traite son sujet de très belle manière avec les artéfacts. On aurait imaginé une histoire qui se développe assez bien dans le temps, malheureusement, seul deux tomes sont prévus pour le moment.

8
La lame de la rébellion
Positif

Un scénario sans temps mort

Les pouvoirs des artéfacts

Le chara design

Negatif

En deux tomes seulement

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