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Black board

par Kikô2401 le jeu. 7 oct. 2021 Staff

Comme un air de Léon…

Bienvenue à « Jackpot »… une putain de ville de dingues ! Voici les premiers mots de ce manga en 3 volumes, de Fuyuki IZUMIDA.

Le titre du manga, Black board, provient de la pièce maitresse de l’œuvre, à savoir un immense tableau d’un km de long, présentant des annonces en tous genres, mais surtout pour du travail illégal, notamment assassiner des personnes. Une fois le contrat rempli, la personne ayant réalisé le contrat empoche l’argent.

Ce tableau est, comme décrit dans le manga, le symbole de la ville, avec énormément de gens qui se rassemblent devant celui-ci en attendant le contrat le plus alléchant.

Dans cette histoire, nous suivons Tama qui profite souvent des annonces de ce tableau. Cependant, un jour, elle en devient la cible. Notre héroïne est recherchée car elle possède un carnet contenant la formule d’une drogue puissante : la dance hall.

Je passe sur certains éléments car je ne veux pas dévoiler l’intrigue de l’histoire.

On découvre également un second personnage important, répondant au nom de Basco. Enfin, il ne répond pas vraiment car il est muet, il ne parle que par l’intermédiaire de pancartes. Il s’agit d’une armoire à glace qui à la base est chargé de retrouver Tama.

Par la suite, les deux protagonistes s’associeront en échange d’un gros montant de la part de Tama.

Elle demande la protection de Basco car ce dernier est très fort. Elle désire se venger de l’assassin de ses parents, un certain vincent. Ainsi, Basco devient son garde du corps.

Dans Black board, malgré l’histoire assez noire, l’humour assez présent. Parfois, cela peut même interpeller selon les situations. L’auteur profite d’ailleurs de la fin de ses chapitres pour y intégrer un moment humoristique, un peu à la manière d’un bêtisier.

Les dessins sont assez plaisants. L’auteur se limite à représenter les personnages sans fond, dans des cases vides. Il va à l’essentiel. Même si les scènes en extérieur sont davantage détaillées au niveau du décor.

En bref

Ce manga ne révolutionne pas le genre et m’a fait penser en certains points au film « Léon » de Luc BESSON. Il est agréable à lire et se termine par un énorme cliffhanger, donnant l’envie d’en savoir davantage dans le tome 2.

8
Black board
Positif

l'originalité de l'idée de départ : le tableau

les personnages

les dessins

Negatif

histoire déjà vue

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