• Critique La Petite Faiseuse de Livres T.4 par

    On arrive à plus de la moitié de la série de la petite faiseuse de livres. Un tournant semble se préparer, puisque Maïn se trouve face aux hésitations de son ami de toujours, Lutz, concernant sa réelle identité. Va-t-elle être découverte ? Si oui, que deviendra-t-elle ? En attendant, les jeunes vont mettre les bouchées doubles pour enfin parvenir à un résultat pour la fabrication du papier.

    Le processus est difficile et les échecs récurrents depuis le début, mais on n'a jamais été aussi proche d'avoir du papier de qualité, surtout avec ce nouvel arbre, le Trombé, qui pousse à la vitesse de la lumière. Directement sorti de l'imagination de Miya Kazuki, on est toujours admiratif de l'idée qui relance des recherches d'exploitation à partir de cette source, pourtant très dangereuse. Du coup, les habitants de ce monde ne sont pas du tout d'accord pour ça, mais Maïn n'est pas d'ici, et peut décidément tout changer, jusqu'à donner une autre vision des éléments qui les entourent au quotidien.

    Sinon, on apprend plus à connaître les marchands et leurs systèmes imprégnés de magie ou non, suivant leurs rangs. D'ailleurs, la nouvelle de fin ira dans ce sens, puisque l'on prend un apprenti de la boutique pour en décrire son travail fastidieux. Evidemment, on n'oublie pas Benno, mais aussi, surprise, le maître de la guilde, le même du petit texte offert avec le tome précédent. La boucle est bouclée.

    Un tome décisif rien que pour la vraie mise en danger de l'identité de la jeune fille. Nous avons aussi une autre vision de la ville d'Ehrenfest pour tout ce qui concerne la guilde commerçante. Parsemé de fantaisie et de magie, on en viendrait presque à envier Maïn dans son combat pour créer de nouveau des livres... si elle n'était pas aussi malade ! Ce qui encore une fois peut être fatal à sa quête de revoir un monde parsemé de livres.

    8

    Auray - 30 août 2020

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