6
Animal Kingdom

par Den d Ice le ven. 7 févr. 2014 Staff

Nouveau shonen des éditions Ki-oon, Animal Kingdom vous entraîne dans le monde animal où règne la loi du plus fort... On suit les aventures de Monoko, raton laveur qui recueille un bébé humain doté d'une faculté surprenante...

Ki-oon ne vous propose pas un tome, mais deux directement ! Certes, la série compte actuellement 13 volumes, mais en finissant ce premier tome, vous comprendrez pourquoi il était nécessaire de proposer les deux premiers opus d'un coup. En effet, Makoto Raiku prend le temps d'instaurer l'univers de sa nouvelle oeuvre et l'introduction s'éternise. Ceci dit, ne prenez pas cette remarque de façon négative. Soucieux de créer un monde riche aussi bien dans le fond que dans la forme, l'auteur s'applique.

Côté scénario, dur de se prononcer de façon catégorique à ce stade là, mais ce qu'on découvre ne brille pas d'une originalité éblouissante. Ceci dit, l'ensemble est fluide pour le moment et même si les événements ne nous "scotchent" pas, on prend plaisir à découvrir cette univers qui nous replongera dans notre enfance, à mi chemin entre Mowgli et Tarzan.

Le point le plus positif est le graphisme fort appréciable. En soit il n'est pas exceptionnel, mais on apprécie le travail du mangaka quant au chara-design des personnages et certains plans vraiment réussis qui font leurs petits effets. Il est juste étonnant de voir comment Makoto Raiku dessine ses ratons laveurs ! Les détails ne sont pas oubliés et il est fort appréciable de constater que l'auteur travaille assidument chaque parcelle de la flore, ce qui permet de nous immerger d'autant plus dans l'univers de la série.

En bref, sans être exceptionnel, ce premier opus d'Animal Kingdom reste appréciable et saura satisfaire les jeunes lecteurs de shonen. L'introduction étant placée, on a quand même hâte d'ouvrir le second volume afin d'entrevoir la direction que va prendre la série.

En bref

6
Animal Kingdom
Den d Ice Suivre Den d Ice Toutes ses critiques (870)
Partager :
Commentaires sur cette critique (0)
Laissez un commentaire