Critique Manga Le chat qui rendait l'homme heureux - et inversement - #14

7
Le chat qui rendait l'homme heureux - et inversement -

par Tampopo24 le dim. 28 sept. 2025 Staff

Sorcière Mentor !

Notre bulle de détente
félino-musicale est de retour avec une couverture parfaitement de saison
avec cette petite sorcière surprenante !

Umi Sakurai continue de déployer sa
galaxie autour de Kanda et rebondit sans cesse pour ajouter de nouveaux
personnages chaleureux et décalés autour de lui, ce qui rend la lecture
des plus douces et distrayantes. La formule est pourtant sensiblement la
même à chaque fois : une personne à aider ou bien qui aide Kanda, et
une passion commune ou à venir pour les chats. Mais ça fonctionne !

Cette fois, on s’attaque quand même au
fond du problème : la peur de Kanda de remonter sur scène, de rejouer de
la musique. Et au détour d’une proposition sur un piano en libre accès
en pleine rue, il a la surprise de tomber sur sa mentor. L’occasion est
toute trouvée ! Nous voilà à découvrir par bribes son passé ou plutôt
leur passé, et cette Margareth, qu’on a parfois surnommé la Sorcière,
est en fait une reine ! J’ai adoré sa personnalité entière et lumineuse.
J’ai aimé la voir bousculer notre héros. Je me dis qu’on va peut-être
enfin avancer de ce côté-là !

Pour ce qui est du côté doudou, il est
toujours bel et bien là, et que ce soit avec les petites anecdotes de
nos chers félins toujours présents de partout dès qu’on pénètre chez
Kanda, ou avec les doux sentiments que chacun entretien et qui
réconfortent si bien les autres, on tient notre moment de lecture
apaisant. J’ai souri du chapitre où les chats envahissent le piano,
empêchant de jouer. J’ai été attendri par le chaton tout maigre
recueilli par la prof de Kanda. Et je suis curieuse de la rencontre avec
le grand frère de Fukumaru.

Les humains ne sont pas oubliés, puisque
en plus de la rencontre avec Margareth, dont on dévoile également le
passé et la force de caractère pour se faire sa place en tant que jeune
femme pianiste célibataire, on croise également Geoffroy et Teruaki chez
Kanda, ce qui permet au premier de revenir sur son manque d’expression
qui le gêne terriblement. Rien d’extraordinaire mais juste une belle
émotion brute qui touche, de la même façon que la rencontre impromptue
de ce jeune fan qui amorce toute l’histoire du tome et qui est bien
mignon et entraînant.

En bref

Simplicité et émotion sont une fois de plus de mise dans ce mix inattendu entre musique classique et passion féline dans cette histoire de seconde chance et de remise en confiance. J'ai adoré le personnage solaire de la mentor de Kanda dans ce tome. Les chats ont encore apporté la touche d'humour et de douceur. Et j'ai eu le sentiment de voir l'histoire avancer un petit peu. C'était doux, amusant et réconfortant.

7
Le chat qui rendait l'homme heureux - et inversement -
Tampopo24 Suivre Tampopo24 Toutes ses critiques (2311)
Partager :
Commentaires sur cette critique (0)
Laissez un commentaire