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The Sacred Blacksmith

par ivan isaak le mar. 13 avril 2010 Staff

Nouvelle série chez Doki-Doki avec le lancement de The Sacred Blacksmith, série qui trouve son origine dans une série de romans de Isao Miura (600 000 exemplaires écoulés des 5 premiers tomes) et qui a eu droit à une adaptation animée et donc la version manga dessinée par Kôtarô Yamada depuis 2009, en cours avec 3 volumes au Japon, que nous connaissons en France pour son travail sur Etoile, édité par Tonkam.

Voilà 44 ans que la guerre de Valbanyl a pris fin sur le Continent. Cette guerre fut marquée par l’utilisation, dans tous les camps y ayant pris part, des « pactes démoniaques », incantation magique permettant à des humains de se transformer en démon contre tout ou partie de son corps. Cecily Cambell, descendante d’une famille de noble et de chevaliers, fait ses débuts dans le métier. L’arme laissée par son père est très émoussée et Cecily a besoin de trouver un forgeron pouvant lui en procurer une nouvelle. Alors qu’un vagabond semble se retrouver sous l’emprise d’un pacte démoniaque, pourtant interdit depuis la fin de la guerre, Cecily en mauvaise posture se retrouve aider par Luke Ainsworth, qui a lui-même forgé son arme, un katana…

Côté dessin, The Sacred Blacksmith n’offre rien de bien nouveau même si celui-ci est d’une très bonne qualité d’ensemble. Et côté histoire, la mise en place des évènements à venir se fait de manière assez lente dans ce premier volume. Nos deux personnages principaux nous sont présentés, l’intrigue à venir semble l’être également, mais rien de bien passionnant pour le moment. Parsemé de quelques touches d’humour plus ou moins efficaces et de quelques scènes fan-service de base, le récit suit son cours à un rythme assez faible et seul Luke semble avoir quelques secrets réellement intéressants à révéler dans la suite. En bonus dans ce tome, nous retrouverons quelques informations sur la fabrication des katanas (l’auteur voue une passion aux armes blanches) et une « bande-annonce » de la série en 7 pages. On notera également 4 pages couleurs en début de tome.

Un univers plutôt classique, une mise en place lente, un dessin de qualité mais assez commun, rien ne permet pour l’instant au titre de se démarquer. Le succès des romans au Japon nous incite à penser que la suite sera plus mouvementée. A voir.

En bref

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The Sacred Blacksmith
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