Critique Manga Beck #3

8
Beck

par Auray le sam. 1 janv. 2022 Staff

Premier chagrin d'amour

Lorsque je fais appel à mes souvenirs afin d'imaginer au mieux Koyuki, l'un des personnages principaux de Beck, je vois beaucoup d'évènements, mais pas celui de briseur de cœur. Et pourtant, ce tome va me confirmer qu'il n'est pas qu'un rockeur, car la sœur de son meilleur pote, Ryusuke, la petite Maho, va en subir carrément les frais. Ça ne l'empêchera pas de tirer son épingle du jeu et de vivre sa vie du mieux que possible. J'aime beaucoup cette fille qui donne qu'une seule envie, d'être son ami. Au moins, on ne s'ennuierait pas une seule seconde avec son fort caractère !

Beaucoup d'intrigues vont se fermer admirablement dans ce tome. Déjà, celle du Koyuki harcelé et tabassé. Sans aller dans une fin très shonen où les ennemis d'hier deviennent facilement les amis d'aujourd'hui, il faut lire ce qu'il advient de Hyôdô. On en apprend plus sur sa famille, l'origine de sa haine, et puis, son acolyte n'est pas forcément le plus effrayant au final. Chiba, l'un des membres du groupe de Beck a un rôle à jouer dans cette histoire. Ça nous permet aussi de voir le rappeur autrement qu'en fonceur. Son cœur est très généreux, et, c'est à noter.

Sinon, la scène de la fête de l'école a son importance aussi. C'est un aurevoir digne de cet établissement, et, on signe, en même temps, la fin de l'anonymat de notre apprenti guitariste et chanteur. Ryosuke a tout à fait raison à ce propos.

En parallèle, le célèbre groupe des Breeds sont de passage au Japon. C'est le moment pour Eddy de revoir son ami japonais. Un moment tout à fait généreux où l'inattendu mettra en avant l'un des membres de Beck, qu'il le veuille ou non d'ailleurs. Il y aura vraiment un avant et un après. Le fameux rêve comprenant tous les anciens membres sacrés du rock va confirmer ce sentiment. Que Kurt Cobain et John Lennon vous guident sur les sentiers de la gloire les enfants !

Un tome important, en plus d'être bien mieux huilé que les autres. La mécanique narrative prend une vive allure qu'elle ne lâchera plus jusqu'au dernier tome. Les bonus ne sont pas en reste, car on poursuit notre tour des guitares les plus célèbres. Je ne savais pas que la nature du bois utilisé à l'époque reste parfois introuvable sur le marché de la musique, d'où les prix montant en flèche par rapport à certains modèles qui les utilisent. C'est intéressant, je trouve, et on voit les choses autrement lors de notre lecture dans les moments où l'on choisit les instruments. Justement, on dit adieu à certains personnages, mais, un nouveau pointe le bout de son nez aussi, et c'est un de ces marchands de musique. On retrouvera le gérant dans le futur plus d'une fois. En attendant, il va falloir bosser pour que le groupe ressemble à quelque chose. Allez, au boulot les jeunes, et courage ! Vous avez tout notre soutien !

En bref

« Ce jour-là, Saku et moi sommes devenus officiellement membres de Beck. »

8
Beck
Positif

Un tome à la narration exemplaire

Des moments inoubliables pour cette jeunesse rock'n roll

On ferme correctement certaines intrigues

On en ouvre d'autres, tout aussi passionnantes

Koyuki y est superbe !

Les dessins lors des « scènes » importantes y sont bien illustrés

Pas de problème de découpe sur ce tome par rapport au deuxième, ouf !

Negatif

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