Critique Manga Désir d'obéir

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Désir d'obéir

par Pois0n le mar. 10 déc. 2019 Staff

Le must-have de cette fin d'année

Ce 12 Décembre, c'est Noël avant
l'heure puisque NihoNiba ne sort non pas un, mais deux nouveaux
recueils d'histoires courtes. Et, autant le dire tout net, Désir
d'obéir se place d'emblée comme le meilleur du catalogue de
l'éditeur, rien que ça !



Désir d'obéir, ce sont 11 histoires,
dont la première à moitié en couleur, plus trois bonus (des
illus-épilogue dans la postface, un gag en quatre cases sur le rabat
de la jaquette et un gag sous celle-ci). Première bonne nouvelle,
aucune histoire ne ressemble à une autre et il en va de même pour
les personnages : camarades de classe, collègues de travail...
La plupart des protagonistes se connaissent déjà bien et les
parties de jambes ne l'air ne sortent jamais de nulle part. Mais
surtout, bon sang, qu'est-ce qu'on rit ! Contrairement à ce que
son titre laisse penser, il y a énormément de tendresse et de
malice dans « Désir d'obéir », car les personnages
communiquent énormément. Entre la petite amie perverse incapable de
résister à une nouvelle paire de menottes fantaisie, cette fille
trop bavarde qui coupe l'envie à son copain, ce vieux couple qui se
rabiboche ou ce couple qui se chamaille, les imprévus et par
conséquent situations rocambolesques ne manquent pas. C'est un fait,
aucun autre hentai ne m'a fait pouffer bêtement à de si nombreuses
reprises, ni sourire aussi souvent. Le livre possède un véritable
côté feel-good qui fait du bien au moral.



Côté sexe, les femmes et les hommes
mènent tour à tour la danse, et tout le monde est consentant, à
l'exception d'une histoire qui commence de façon limite et au début
de laquelle l'éditeur a pensé à rappeler que dans la vraie vie,
une personne endormie ne l'est pas. Chapeau, Niho Niba. On a donc
droit à du sexe décomplexé et très varié, où tout le monde sait
très bien ce qu'il ou elle veut. Les pratiques, positions et angles
de vue sont suffisamment variés pour qu'à aucun moment on aie
d'impression de déjà-lu. Bref, là non plus, on ne s'ennuie pas.



Visuellement, c'est donc au point, avec
un peu de fluides mais pas trop, des visages tantôt doux, tantôt
déformés par la jouissance, des filles mignonnes ou aguicheuses,
des garçons paumés ou sûrs d'eux... Doumou maîtrise en tout cas
joliment les mouvements des cheveux et les détails des parties
intimes. Sans oublier les plis des vêtements. Et même les
chaussettes. Bref, c'est beau. Mais ce qui caractérise son trait, et
qui se remarque dès la couverture, ce sont les énormes seins de ses
personnages féminins. On aime ou on aime pas, mais sachez que
ceux-ci sont ici soumis à la gravité !



Évidemment, le travail éditorial de
Niho Niba est aussi bon que d'habitude, avec le demi-chapitre en
couleur et tous les bonus mentionnés plus haut.













Non, franchement, même en cherchant la
petite bête, il n'y a absolument rien à redire dans Désir d'obéir.
C'est ultra frais, c'est joli à regarder, les histoires ne sont pas
bâclées du tout, bref, c'est le hentai à même de convertir les
curieux hésitants, voire même les réfractaires au genre. Un
véritable coup de cœur !

En bref

Ne vous fiez pas à son titre sonnant très SM,les histoires concernées sont loin d'être majoritaires. Du sexe récréatif et varié, des persos attachants (sans jeu de mot), l'ambiance est légère et on sourit beaucoup! Un hentai idéal pour découvrir le genre!

9
Désir d'obéir
Positif

L'humour léger parsemant les histoires fait toujours mouche

La variété des scènes de sexe et des personnages

Des histoires courtes mais pas bâclées

C'est beau!

Negatif

Il faut aimer les très gros seins

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