• Critique Nanja Monja par

    Manga en 6 tomes graphiquement à mi-chemin entre le manga et la BD franco belge, Nanja Monja reprend le thème des humains miniatures, comme « Les petits hommes », « Les Minipouss » ou « les petit Monde des Borrowers », à sa propre sauce.

    Taro est un adolescent qui a été élevé par son grand-père adoptif qui l’a recueilli après l’avoir trouvé bébé, entourés de vêtements sur le sol au pied d’un arbre imposant, le Nanja Monja, se dressant sur un petit île japonaise. Peu après la mort du grand-père, en regardant le ciel Taro remarque une silouette dans le Nanja Monja et cette dernière tombe. Tarô appelle le policier de l’île et part en reconnaissance. Arrivé sur place, il ne trouve que des vêtements au pied de l’arbre. En rentrant chez lui, Quelque chose s’échappe de sa poche, Tarô découvre alors Sora une jeune fille nue qui tient dans la main : elle semble avoir rapetissé en tombant de l’arbre…

    Manga atypique, qui mêle tranche de vie, fantastique, comédie et suspense, Nanja Manja est agréable à lire une fois habitué au style graphique des personnages loin des standards du genre, plus naturel en somme. L’aventure raconté a par moment un peu côté vaudevillesque les personnages se cherchant mutuellement sans se trouver (surtout quand certains ne font que quelques centimètres).

    Hélas la seconde et dernière partie de l’histoire est bien courte et vite expédiée alors qu’il y avait du potentiel. Notamment les liens de certains personnages expédiés en un court dialogue ou simplifié à un constat dans l’épilogue qui se situe plusieurs années plus tard. Dommage.

    7

    znurlf - 16 mars 2017

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