Dämons
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© 2006-2008 TEZUKA PRODUCTIONS/ YONEHARA HIDEYUKI (AKITASHOTEN JAPAN)
Infos Générales
- ダイモンズ
- Dämons
- Dämons
- 2006
- Manga
- Shonen
- Weekly Shônen Champion
- SF, Suspense
- + de 14 ans
- Pas de site officiel
Staff
Éminent spécialiste de la nanotechnologie, DAIMON Heito refuse de céder sa science aux militaires. Pour le punir de cette trahison, ses associés suppriment sa femme et sa fille, l’amputent des deux bras et le laissent pour mort. Recueilli par un mystérieux professeur, Heito apprend à maîtriser une énergie psychique, le "Zethmos", lui permettant d’utiliser des prothèses, des bras de métal.
Ivre de rage et avide de vengeance, Heito est devenu Hate, un puits de haine prêt à traquer ses bourreaux, où qu’ils se terrent…
Heito fait face à Ardor, sous les regards de Swallow et Yoshiko. Le manipulateur de Zethmos semble prendre le dessus sur le tueur mais celui-ci n’a pas encore sorti son arme secrète…
En mauvaise posture face au Dämons Hate, Ardor se voit contraint d’utiliser la forme ultime de sa nanolame. Et c’est le cours même du combat q [...] Lire la suite
simple et efficace! une vengeance, des adversaires tous différents, un personnages principale bien armées avec une gros dos de haine
voila qui fait une série sans prise de tête et sympa a suivre.
[...] Lire la suite
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Doki-Doki :: Simple
6/13
En cours
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Akita shoten :: Japonaise
13/13
Terminé
- 2 critiques du staff MS
- 8 critiques du staff MS par volume
- 1 personnages
- 19 volumes disponibles
- 2 avis laissés par les membres
Les parutions
Pas de critique disponible sur la globalité de la série.
Heito fait face à Ardor, sous les regards de Swallow et Yoshiko. Le manipulateur de Zethmos semble prendre le dessus sur le tueur mais celui-ci n’a pas encore sorti son arme secrète…
En mauvaise posture face au Dämons Hate, Ardor se voit contraint d’utiliser la forme ultime de sa nanolame. Et c’est le cours même du combat qui s’en retrouve totalement inversé. Ardor en profite pour revenir sur les derniers instants de la femme et de la fille de Heito… Celui-ci met alors en place un stratagème lui permettant de se débarrasser de sa troisième cible. Se dresse alors devant lui son avant-dernière cible en la personne de Rampart. Ce dernier est la maitre d’une ville cernée de murailles, KeepDeep. Rampart et ses hommes se servent des habitants de la ville, en particulier des enfants, pour faire des expériences pour Logosdea, l’ancien employeur de Heito. Celui-ci pénètre dans l’enceinte par la force et y retrouvera un ami d’enfance…
La quête de vengeance de Heito se poursuit donc dans ce 6ème volume de Dämons. Hideyuki Yonehara nous démontre une nouvelle fois toute sa maitrise graphique dans la fin du combat Heito / Ardor, mais également son sens de la mise en scène, que ce soit lors de cet affrontement ou plus loin, lors notamment de l’apparition de Rampart et celle de Aran, ami d’enfance de notre héros, dont on soupçonne la teneur de son objectif final. Ce personnage nous permet d’ailleurs d’en apprendre plus sur le passé de Heito, loin de l’image de Dämons Hate qu’il renvoie maintenant. Décidé à mettre son âme en jeu dans sa vengeance, Heito devra sans doute faire face à son vieil ami dans le prochain volume… Malgré une certaine linéarité dans le scénario, Dämons possède ce petit truc en plus qui rend le titre palpitant de bout en bout et nous offre une ambiance parfois proche d’un Hokuto no Ken, dans ce monde désœuvré où seuls les plus forts survivent. En 2 titres chez nous (avec l’excellent Full Ahead Coco), Hideyuki Yonehara s’impose comme un maitre du genre et on espère que les autres œuvres de l’auteur nous arriveront dans les prochains mois.
Heito a abattu 3 de ces 5 cibles initiales. A ce rythme, la vengeance d’Heito sera terminée au tome 10. La série en compte 13. Comment Hideyuki Yonehara va-t-il mettre en place les évènements prochains ? Il s’agit sans doute du gros point d’interrogation que soulèvent les derniers tomes sortis, même si l’on commence à voir un peu plus loin, notamment du côté de Logosdea… Mais comme d’habitude, faisons confiance en l’auteur, qui, jusqu’ici, ne nous a jamais déçu. L’un des titres du moment !
Yoshiko est la cible d’Ardor. Ardor est la cible de Heito. Heito est la cible de Swallow. Comment tout ce petit monde va-t-il bien pouvoir mener à bien ses projets ?
Alors que Yoshiko propose à Heito de servir d’appât, Swallow va à la rencontre de Ardor. Son objectif : faire de Heito la cible de Ardor, qui a pour principe de ne tuer que les cibles pour lesquelles il est payé. Mais l’enlèvement de Yoshiko par un groupe armé va compliquer un peu plus les choses…
La troisième cible de Heito est en vue. Ce tome est en grande partie consacré à cet affrontement et le Dämons Hate devra user d’astuces pour réussir à déjouer l’invisibilité de son adversaire. Swallow en profite pour jauger celui qu’il considère comme son rival… Comme pour les précédentes cibles de Heito, des pans du passé de Ardor nous sont dévoilés. Son caractère et ses principes pour le moins particuliers en font une nouvelle fois un personnage légèrement dérangé, avec une logique étonnante… Graphiquement, Hideyuki Yonehara nous gratifie une nouvelle fois de planches très dynamiques et d’un découpage sans faille. Les accès de fureur de notre héros et de ses adversaires sont vraiment prenants et chaque tome est un plaisir à lire et à regarder. La fin du tome nous laisse penser que la partie est loin d’être fini et on ne peut que s’en réjouir… Après Ardor, il ne restera que Rampart et Progress. Faisons confiance à Hideyuki « Coco » Yonehara pour nous surprendre comme il sait si bien le faire dans les 8 volumes restants.
En 5 tomes, Dämons se révèle comme étant l’une des meilleures nouveautés de l’année. Réussi tant graphiquement qu’au niveau du scénario, le titre se dévore de bout en bout sans la moindre trace de lassitude. Un véritable régal.
En utilisant Ray comme appât, Laughing prend le contrôle du corps de Heito, désormais privé de ses bras… Le Dämons Hate est en bien mauvaise posture face au « magicien ».
Essayant de faire souffrir psychologiquement Heito en lui remémorant la mort de sa femme et sa fille, Laughing semble avoir le destin de l’homme aux bras d’acier entre ses mains. Mais la haine de Heito va lui permettre de s’en sortir et le pouvoir de Laughing va se retourner contre lui de manière plutôt inattendue. Pendant ce temps-là, le professeur à l’origine des prothèses de Heito s’est trouvé un nouveau cobaye : Swallow, un jeune homme ayant perdu toute confiance en l’être humain, ainsi que ses jambes…
Quel talent ! A la lecture de ce 4ème tome de Dämons, le talent de Hideyuki Yonehara (à qui l’on doit l’excellentissime Full Ahead Coco) saute aux yeux du lecteur dans toute sa splendeur. Après lecture des 3 premiers tomes, on pouvait craindre une évolution très linéaire du scénario. Mais c’était sans compter sur les idées géniales de l’auteur, qui, en nous proposant un nouvel utilisateur de Zethmos et en faisant intervenir une ancienne connaissance de Heito (au caractère légèrement irritant), relance totalement l’intérêt du titre en laissant possibles plusieurs autres pistes en dehors de l’histoire de vengeance initiale. La très grande variété des armes utilisant les nanotechnologies est également très appréciable et les différents personnages possédant un charisme certain sont nombreux (Swallow et Ardor sont pas mal dans leur genre). En ce qui concerne le graphisme, Hideyuki Yonehara nous donne l’impression de savoir tout faire : visages diablement expressifs, fonds très travaillés, scènes d’action merveilleusement dynamiques. Bref, nous sommes ici proches du sans-faute.
Comme à son habitude désormais, Hideyuki Yonehara redonne un coup de fouet à son titre au moment même où l’on pouvait craindre une certaine monotonie. Un excellent 4ème tome qui confirme que ce titre est décidément une très bonne pioche…
Heito se retrouve en mauvaise posture devant Jest. Alors qu’il lui manque un bras et que le second est dans un sale état, Jest a pris possession de la mallette contenant les prothèses de rechange du "Dämons Hate"…
L’utilisation par Heito du Zethmos lui permet de se sortir d’une situation mal engagée. Il peut alors se concentrer sur sa prochaine cible : Laughing "le magicien". Ce dernier, dont le corps ressemble à celui d’un enfant, possède tout comme Jest une capacité propre conférée par la nanotechnologie mise au point par Heito. Et cette capacité est loin d’être anodine puisqu’elle lui permet de manipuler les personnes croisant son regard à sa guise. Heito, accompagné d’un jeune garçon dont le père fut l’une des victimes de Laughing, va une nouvelle fois éprouver les pires difficultés face à son adversaire…
De l’action, de l’action et encore de l’action. Ce tome est une nouvelle fois très mouvementé et la croisade de Heito s’avère décidément très prenante. Malgré un scénario qui semble pour le moment relativement linéaire (avec Heito qui trouve l’un de ses bourreaux, le poursuit et le tue), le rythme ne faiblit pas et Yonehara nous offre quelques planches remarquables de dynamisme (notamment lors de la fin du combat contre Jest). La présence du petit Ray rend même notre héros plus humain malgré son côté "bête féroce" lorsqu’il affronte ses proies. De plus, l'auteur insiste sur la psychologie de ses personnages, et plus particulièrement sur les cibles de Heito. Le monde de Dämons semble loin d'être un havre de paix et personne n'est tout blanc ou tout noir...
Avec ce troisième volume, Dämons continue sur sa lancée et nous offre encore un très agréable moment de lecture.
Dans ce tome 2, le premier affrontement de Haitô contre l'un de ceux qui l'ont torturé a déjà lieu: Jest Lawrence, tueur à gages sans pitié surnommé "l'excité de la gachette", se révèle en effet être un tireur redoutable qui ne rate jamais sa cible, et que l'on découvre un peu avant le combat. Le bonhomme, sans pitié, peut tout de même se montrer un peu humain à travers le personnage de Maria, la femme qu'il aime.
Le face à face entre lui et notre héros commence donc dans ce tome, et de ce côté, le style de Hideyuki Yonehara fait des merveilles: son trait anguleux et expressif et le dynamisme de son découpage font fort bien ressortir toute la violence et la hardiesse de l'action.
Ne cherchons pas d'histoire subtile et élaborée et de souci de réalisme dans Dämons: il n'y en a pas. Ici, l'auteur de Full Ahead ! Coco cherche avant tout à divertir les lecteurs en leur offrant un titre furieux bourré d'adrénaline et de haine. Et, il faut bien l'avouer, avoir ce genre de titre de temps en temps fait réellement du bien.
Dès ce second tome, Heito Daimon alias Dämons Hate cherche et trouve le 1er des hommes faisant partie de sa liste de cibles à exterminer : Jest Lawrence.
Quelques chapitres autour de ce dernier nous montrent combien il est habile avec une arme à feu à la main et combien il est apprécié des gens qui l'entourent.
L'abattre risque de ne pas être une partie de plaisir, surtout pour Heito qui est surtout efficace au corps à corps. De plus, Jest possède un petit "atout" dans sa manche (c'est le cas de le dire!).
La spécificité de Jest m'a d'ailleurs un peu surpris. Je ne m'attendais pas du tout à ça et j'espère qu'on ne retrouvera pas quelque chose de semblable chez les 4 autres, même si j'en doute vu l'explication qui est donnée à ce propos. J'avoue que Jest me plaisait beaucoup plus avant qu'il ne se dévoile totalement, mais pourquoi pas finalement...
Malgré tout, ceci n'est qu'un minuscule détail : Dämons n'en reste pas moins d'un excellent niveau et on se délecte toujours autant de sa lecture et de toutes ses scènes d'actions improbables mais tellement bien rendues.
Le combat contre Jest avance à grands pas, et la fin du tome laisse même croire que Heito pourrait déjà s'être débarrassé d'un de ses 5 anciens amis dans très peu de temps, mais nous verrons bien ce qu'il en est dans le prochain tome, car ce serait tout de même un peu rapide.
Quoi qu'il en soit, rendez-vous dans 2 mois pour encore plus de vengeance...
Alors que l'excellent Full Ahead ! Coco est publié en France par Doki-Doki depuis un peu plus de deux ans, l'éditeur nous propose à présent de découvrir la toute dernière oeuvre de son auteur, Hideyuki Yonehara.
Inspiré d'une nouvelle d'Osamu Tezuka, Dämons nous invite à suivre la quête vengeresse de Daimon Haito. Trahi par ses amis qui l'ont amputé des deux bras et ont tué sa femme et sa fille, il se fait implanter par un étrange professeur qui l'a recueilli des prothèses de bras, qu'il contrôle à l'aide d'une force psychique appelée "Zethmos", qu'il devra également apprendre à maîtriser.
Dämons nous conte donc l'histoire de la vengeance d'un homme qui a tout perdu. Ce premier volume entre directement dans les choses sérieuses: le début, particulièrement violent, nous montre de la manière la plus horrible qui soit les différentes tortures que subit Haito, de son amputation douloureuse à l'insupportable vision des corps sans vie de sa femme et de sa fille. Puis la suite voit notre héros s'entraîner à la maîtrise de ses nouveaux bras.
Ce volume sert donc, en quelque sorte, d'introduction, nous narre d'entrée ce qu'il faut savoir et nous présente en la personne de Haito un héros rongé jusqu'au plus profond de lui-même par la haine, et qui ne laisse plus aucune place aux sentiments, si bien qu'il semble avoir perdu toute humanité.
On ne cachera pas que le scénario paraît pour l'instant très simpliste et semble voué à être linéaire. Toutefois, espérons que Yonehara sera capable de nous surprendre et ne se contentera pas de narrer bêtement son histoire en suivant un schéma bien précis.
En attendant, si l'on met de côté ces petites inquiétudes, ce premier volume est, dans son genre, une claque. Le trait de Yonehara colle parfaitement à l'ambiance, et l'auteur nous livre une oeuvre visuellement sans concessions, à la violence omniprésente, aussi bien physiquement que psychologiquement, si bien que celle-ci paraît souvent gratuite. Rarement un personnage de manga n'a paru si débordant de haine, ce qui nous promet une suite particulièrement mouvementée.
Doki Doki semble miser beaucoup sur cette nouvelle série, et on comprend cela facilement, tant le récit, malgré son manque apparent d'originalité, s'avère prenant et a les moyens de trouver son public. Par ailleurs, l'édition est très bonne.
Dämons, la nouvelle claque de chez Doki-Doki.
Comme nous le savions déjà, ce manga allie le scénario de Tezuka et le dessin de Yonehara, l'auteur de Full Ahead Coco...et le résultat est pour le moins à la hauteur de ce qu'on pouvait attendre de cet étonnant mélange.
Suite à une divergence d'opinion interprétée comme étant une trahison, Heito, apparemment scientifique de son état, s'est vu privé par ses collègues et (anciens) amis de tout ce qui comptait pour lui : sa femme, sa fille et ses bras.
Plus que de la tristesse ou de la peine, c'est de la rage et de la haine qu'il a ressenti lorsque toutes ces choses lui ont été enlevées sous ses yeux.
Laissé pour mort par ses bourreaux, Heito a néanmoins survécu, et c'est cette même haine qui va lui permettre de se venger. Son unique but est donc de tuer chacun de ses 5 anciens compagnons qui l'ont plongé dans cet enfer...
Le scénario est donc très simple, mais on ne peut plus efficace.
Très violent (je ne vous raconte même pas la fameuse scène de torture du pauvre Heito) et bourré d'action, ce manga est un véritable délice. On est captivé par cette histoire de la première à la dernière page.
On comprend parfaitement le choix de l'éditeur de sortir les 2 premiers volumes en même temps car ce tome 1, aussi excellent qu'il soit, est purement et simplement un tome d'introduction : entre le flash-back qui nous montre la perte des bras de Heito et la découverte du fonctionnement de ses prothèses, il ne reste finalement plus rien.
Mais il est donc possible d'enchaîner directement avec le tome 2 dans lequel cette terrible vendetta commencera certainement, ce que je vais faire très vite.
Un très très bon début pour cette série qui plaira à tous les amateurs de violence et d'action.
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simple et efficace! une vengeance, des adversaires tous différents, un personnages principale bien armées avec une gros dos de haine
voila qui fait une série sans prise de tête et sympa a suivre.
Très bonne acquisition de Doki Doki, un manga qui bénéficie du génie de Tezuka auquel s'allie un graphisme sans faille. De la baston pure et dure qui défoule bien, la lecture s'enchaîne mais ce n'est que du bon. La série ne compte que 13 tomes et 13 tomes de haine et d'intensité comme celle là fait parfois du bien :-)
Pas encore de personnages pour cette série.
Avant de nous proposer de nouveaux personnages, merci de vérifier s'ils n'apparaissent pas déjà dans le tableau ci-dessus.









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