Noritaka
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© by HAMORI Takashi / Kodansha
Infos Générales
- Noritaka
- 破壊王ノリタカ
- 1991
- Manga
- Shonen
- Inconnu
- Arts martiaux, Comédie
- + de 12 ans
- Pas de site officiel
Staff
Noritaka est un jeune collégien qui, malgré son aspect rachitique, décide de faire de la boxe Thaï. Bien sûr, il va souffrir au début, mais fera tout pour séduire sa bien-aimée...
Un graphisme simple mais qui se marie très bien avec l'humour délirant de Noritaka. On notera que les dessins, lors des phases de combats, deviennent détaillés et sont finement faits. Du très bon.
Côté scénario, pendant 10 tomes (du 5 au 15 environ) ca n'avance pas d'un poil. Les combats s'enchaînent les uns après les autres s [...] Lire la suite
Un ami m'à preté la série il ya une dizaine d'année et j'ai tout de suite accroché !
Un manga dégenté, avec des phases de combat détaillées simplement.
Bien que l'histoire soit très répétitive et que la fin de la série soit baclée on passe tout de meme un bon moment. Fans d'humour cette série est faites pour vous. [...] Lire la suite
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Glénat :: SIMPLE
18/18
Terminé
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Kodansha :: Japonaise
18/18
Terminé
- 3 critiques du staff MS
- 18 critiques du staff MS par volume
- 0 personnages
- 18 volumes disponibles
- 9 avis laissés par les membres
Les parutions
J’ai trouvé cette série de très bonne qualité pour deux raisons :
La première sera l’humour qui est d’un niveau assez remarquable. En effet notre héros, Noritaka Sawamura (15 ans), va se retrouver dans des situations totalement loufoques à mourir de rire. De plus ses réactions sont à la hauteur de la situation dans laquelle pas grand monde aimerait se retrouver. Ce manga allie humour grossier et fin avec des jeux de mots exceptionnels.
La deuxième raison est plus basée sur l’action, puisqu’on va pouvoir découvrir les secrets du Muay Thai en même temps que Nori. Les tomes s’enfilent un par un sans aucune difficulté au début pour voir comment le petit Nori au physique faible et au mental fragile va devenir une vrai bête de combat professionnel. Toutefois vers la fin, j’ai ressenti une légère lassitude avec un peu trop de redondance. Pour cela il n’affrontera pas uniquement des adversaires provenant de son sport, ce qui permettra d’étayer un peu plus le coté arts martiaux de cette solide série en nous présentant un large panel.
Au final ce manga au graphisme spécial est un régal humoristique et de castagne.
Petit conseil: Oublier Katsuo qui en est une pale copie complètement raté.
Un graphisme simple mais qui se marie très bien avec l'humour délirant de Noritaka. On notera que les dessins, lors des phases de combats, deviennent détaillés et sont finement faits. Du très bon.
Côté scénario, pendant 10 tomes (du 5 au 15 environ) ca n'avance pas d'un poil. Les combats s'enchaînent les uns après les autres sans raisons particulières.
La fin est très décevante, y a de quoi être dégoûté!
Points forts : graphisme + humour
Points faibles : scénario + fin baclée
Dans ce dernier volume des aventures de Noritaka, notre ami va devoir affronter des adversaires tous plus forts les uns que les autres : Police Sting, Mickey Jaggerd, Michael Schwelt et en final le grand Micha Jirinovsky.
Humour décapant avec beaucoup de clins d’œil à différents chanteurs internationaux (Sting, Michael Jackson…) Un vrai régal !
Ce qui n’est pas le cas de l’affrontement final qui fait 7 pages ! 7malheureuses pages à la va vite. Ce combat tant attendu n’est pas du tout exploité et nous laisse sur « notre faim ». Déception totale.
La seconde partie de ce tome est composée de 2 nouvelles.
La première (Courageuse Suzu) traite de la volonté d’une charmante jeune fille de participer au tournoi inter-lycée de piscine. Pour l’aider à atteindre son objectif, un jeune homme est prêt à se travestir.
Une histoire sympathique, mais qu’on oublie aussitôt.
La seconde histoire (Magic Boy) est plus intéressante et originale. Elle narre l’histoire d’un jeune homme (Shin) qui souhaite devenir magicien. Il va rencontrer un maître en la matière qui accepte de le prendre comme disciple à condition que Shin découvre le secret de son fabuleux tour, celui des pigeons.
Malgré un style graphique banal et impersonnel, des cases vides (certaines inutiles d’ailleurs) ce récit reste intéressant et l’on joue le jeu de découvrir le « truc » de ce tour de magie.
Un petit réconfort face à la fin minable de Noritaka.
Noritaka continue sur sa lancée. Il enchaîne les combats : Paul Kogan, Heinz Okuto, Kuji Hanada, Abid Dhabi Sheikh, Bismark Riofranco, et le must revient au sosie de Michaël Jackson, Michaël Jacobs ! Malgré la multitude de style représenté, notre ami va de l’avant et arrive à battre ses adversaires.
Un retournement de situation inattendu : la défaite de R.D. le molosse, champion de l’année précédente. Il se fait mettre au tapis par un russe, Micha Jirinovsky. Ce dernier enfonce ses doigts dans le corps de son adversaire, ce qui n’est pas sans rappeler les techniques de Kenshiro (Hokuto no Ken).
Un avant dernier tome où les combats se suivent mais ne se ressemblent pas. Les techniques employées par Noritaka sont ingénieuses et originales.
Graphiquement, les scènes de combat sont toujours aussi détaillées et bien faites. Rien à redire la dessus.
Ce volume est un bonheur. Il condense habillement humour et combat, le tout au service d’un graphisme simple mais efficace. Plus qu’un tome à lire, c’est bien dommage de devoir dire au revoir à Sawamura et ses amis.
Sawamura affronte donc Rayban, le bras droit du terrible R.D. Et là, pour une fois, notre ami ne galère pas pendant deux chapitres pour le battre. Même doté d’une arme blanche, Rayban fait pâle figure face à notre japonais chétif. R.D. ayant kidnappé la fille de Terry, (l’homme emmenant Noritaka auprès de ses amis) Ken, Yamazaki et Tchan-Poua vont à sa rescousse…ils finissent les bras en accordéon ! Sawamura arrive alors in extremis tout comme la police. R.D. prend la fuite précisant à Noritaka qu’ils se retrouveront au tournoi de Street Fight…
Après ces événements, on assiste aux premiers matchs du fameux tournoi. Comme d’habitude, notre ami bat ses deux premiers adversaires avec originalité et astuce. Lol
Plus que deux tomes avant la fin. C’est bien dommage car depuis le tome précédent, on sent un développement scénaristique important donnant du volume au récit. Pendant 10 tomes, les combats s’enchaînent bêtement sans réelle trame de fond. Il aura fallu du temps au scénariste pour que son récit soit à la hauteur du graphisme, de l’humour et de l’atmosphère général du manga. Mieux vaut tard que jamais. Ces deux derniers volumes s’annoncent mémorables, riches en combats (toujours de superbes planches détaillées) et en fou rires pour nous lecteurs.
Un tome qui change des précédents ! Pourquoi ? Car pendant la moitié de ce tome, on met les combats de côté et on profite des protagonistes principaux et de leurs rapports les uns avec les autres (c’est surtout un prétexte pour enchaîner gags et boutades !) Notamment le chapitre concernant la relation entre Tchan-Poua et l’horrible thon sur pattes : Asano (copine de Nakayama).
Second point à noter, la mise en avant des combats : l’approche est différente et bien plus travaillée. Ca fait plaisir !
Ce quinzième volume commence par la fin du combat opposant Noritaka à Chen. S’ensuivent 3 chapitres de détente. Et enfin, le départ de tous nos amis pour Los Angeles…sauf pour Sawamura qui fait n’importe quoi et qui se retrouve à New York ! Se perdre ne lui suffit pas. Il fait de mauvaises rencontres et s’apprête à se taper contre Rayban le bras droit de R.D.
En espérant que les 3 tomes restants soient toujours aussi drôle et conservent les innovations de ce tome.
Gros entraînement de cinglés pour Noritaka, qui s’apprête à affronter le terrible maître de kenpo chinois : Chen.
Le combat débute, nos adversaires s’en prennent plein la poire, mais notre gringalet tient le coup. Nakayama est la clé de voûte de la victoire pour Noritaka afin qu’il puisse exécuter son attaque fatale : le Hakei Punch. Le tome s’achève sur la victoire de Sawamura, mais Chen se relève une fois de plus…
Un tome où est particulièrement mit en avant le triangle amoureux : Kazumi – Noritaka - Nakayama.
Cette dernière, n’arrête pas de penser à notre ami, et est perdue dans ses sentiments. Une dose d’émotions qui ne fait pas de mal à ce shonen pur et dur. Ca adoucit le tome, ça donne de la fraîcheur à la lecture, ce qui n’est pas négligeable, vu la répétitivité des derniers tomes. Un très bon point à 4 volumes de la fin de cette série. Que va faire Chen ? Vite le tome 15 !
Suite et fin du combat opposant Noritaka Sawamura à Kirawea, le sumotori. Comme d’habitude, notre ami met en pratique ce qu’il a fraîchement acquit lors de son entraînement.
Après ce combat, Sawamura, part à la recherche de son nouveau sensei, afin qu’il lui enseigne le kenpo « fantôme » ! (La seule façon de battre Chen). Entraînement de fous : massages sur des vieux en maison de retraite, nettoyage de bains publics, et creuser des trous à la pointe des doigts.
Quelle répétitivité ! Heureusement que l’on se marre bien sinon on se lasserait rapidement. Noritaka est un bon shonen, malgré le manque flagrant d’idées novatrices afin de relancer l’intrigue principale.
Afin de perfectionner son entraînement, Sawamura doit travailler en tant que serveur dans un bar de travestis ! Il apprend à sourire quelque soit la situation, à marcher en serrant les cuisses, à toucher les clients, à découper du poisson et à porter des talons aiguilles ! lol. Bref un entraînement débile donc jouissif pour le lecteur. C’est tiré par les cheveux mais cela développe les compétences de Noritaka. La fin du tome correspond au début du combat opposant notre gringalet à Kirawea le sumotori.
Humour débridé et potache comme d’habitude. On se demande où l’auteur va chercher de telles idées. Un bon volume où l’on rigole bien (ça m’avait manqué de ne plus rire à gorge déployée depuis 2/3 tomes.)
Sawamura déménage à Yokohama. Qui dit nouvelle ville, dit nouvelles rencontres et nouveaux adversaires. Sawamura a 2 mois, pour s’entraîner afin de vaincre le représentant du Kenpo chinois : Chen. Sous les recommandations de son coach, Sawamura doit trouver son nouveau mentor : Chin.
Afin de devenir son apprenti, Noritaka doit faire ses preuves et vaincre le type le plus balèze de son nouveau lycée.
Un renouveau dans le scénario ! On avait l’impression que l’auteur ne savait pas ou aller ces 3 derniers tomes. Il était temps ! Nouvel ennemi, nouvelle charmante demoiselle à impressionner : un coup de fraîcheur dont la série avait besoin.
Le combat tant attendu débute : Sawamura versus Goraev ! On comprend mieux (comme d’habitude) pourquoi Noritaka dansait du cosaque, faisait le singe savant et chantait dans un karaoke ! Tout s’explique ! Le combat se termine en fin de tome, et on retrouve en dernière page, un Sawamura choqué car une grande nouvelle lui est annoncée ! Il doit changer de lycée ! Pourquoi ? Réponse dans le prochain tome.
Un tome riche en action, avec de superbes planches détaillées des scènes de combat. Et pour une fois, le combat est clairement à l’avantage de l’un des deux combattants, ça change du « ça se joue dans un mouchoir de poche ». Une bonne lecture sans prise de tête.
Déjà le tome 9 ! Noritaka continue son ascension martial en se préparant à affronter le terrible russkov : Goraev ! Après une tentative de rapprochement amical, qui s’avère être un pur fiasco, notre ami n’a pas le choix : s’entraîner durement pendant un mois afin d’avoir un minimum de chance de survivre face à ce tueur communiste !
Pour l’occasion, l’ancien adversaire de Sawamura (devenu son ami) Ken le capitaliste américain, revient au Japon pour briefer notre héros.
On dépasse les frontières du kickboxing de départ. Noritaka complète son art de vaincre avec des techniques de Shudo, de Koppo et de Capoeira.
Scénaristiquement Noritaka ne se renouvelle pas. Les combats s’enchaînent, les nouveaux adversaires aussi. L’auteur en oublie presque l’objectif original de Sawamura : sortir avec Nakayama !
Cependant, la lecture n’est pas ennuyeuse pour autant. Les gags sont toujours légions, malgré une répétition flagrante.
Suite et fin du combat opposant Noritaka et Ken l’afro-américain. Le combat se savoure sur les 2/3 du tome. Des techniques farfelues mais qui se tiennent. En effet l’entraînement tordu de Noritaka porte ses fruits et on a droit à de superbes coups, donc à de superbes planches, certaines en doubles pages. Un tome se concentrant surtout sur le combat, mettant l’humour de côté pour un temps. Après cet affrontement incroyable, les cours reprennent, mais bien sur pas pour longtemps, car un Russe débarque au lycée et ouvre sa grande gueule…
Décevant sur la fin de ce tome…Pourquoi ? Tout simplement car les rencontres avec les futurs adversaires sont toujours les mêmes…Frustrant tout de même que l’auteur n’ait pas développé cet aspect là. Pourtant c’est pas l’imagination qui lui manque !
Un tome moins accrocheur que les précédents.
Dans ce 7ème opus, les rapports s’enveniment entre la grande gueule américaine, Ken Jackson et certains élèves : Nakaya, Hotei, Yamazaki et….Sawamura ! Les 3 premiers se font sécher en un coup…de quoi rassurer notre karateka couard !
Là encore, la date d’affrontement entre Ken et Noritaka est dans un mois. Pendant 4 semaines, le coach va faire endurer à Sawamura, les pires exercices : rattraper des balles de base-ball à mains nues, cuisiner des tomates et je vous passe le pire, donc le meilleur :D
Ce mois d’entraînement, va-t-il porter ses fruits face au terrible ricain ? Réponse au prochain tome…
Un volume moins drôle donc. En effet, les gags ont tendances à se ressembler au fil des tomes. Espérons un renouvellement dans les prochains volumes. De plus, la façon dont Sawamura rencontre de nouveaux adversaires (sur des quiproquos) est systématiquement la même depuis le début. Là aussi, j’espère un renouvellement.
Suite et fin du combat opposant notre ami a Hotei le karateka…on en apprend davantage sur le passé d’Hotei et de ses rapports avec les autres. En fin de tome, on découvre de nouveaux personnages (1 black, un blanc et une demoiselle), des américains près à en découdre afin de prouver leur supériorité (ah ces américains ! Tous les mêmes !). Le club de shudo bénéficiant d’une importante popularité depuis les matchs successifs de Sawamura, voit une charmante demoiselle débarquer. Non pas pour apprendre le kickboxing mais pour le manager…
Encore un tome hilarant ! Que dire de plus ? Attention grosse crise de rire lors du « water bag » ! C’est décidément une série à se procurer, que cela soit pour l’aspect sportif, l’aspect comique ou les deux ! Bref du très bon !
Les choses s’enveniment entre Noritaka et Hotei. Ce dernier le provoque en duel dans un mois. Notre ami fait le coq en acceptant la rencontre…mais juste en apparence car dans le fond, il craint pour sa vie ! Entraînement particulier durant ce mois de sursis, où Sawamura développe ses talents latents. Une once de fraîcheur depuis la fin du tome précédent, grâce à l’arrivée d’un nouveau personnage féminin qui est une fan de Sawamura.
Toujours aussi excellent ! Je me répète, mais la maladresse et la malchance de Noritaka l’entraîne dans des situations invraisemblables, très jouissives (pour nous lecteurs). Sadique moi ? :D
Plus il s’en prend plein la gueule, plus on rit à gorge déployée face à ses mimiques sanglantes ! Plus il souffre, plus on l’aime !
Quatrième tome des aventures de notre looser préféré.
Noritaka, défit un dojo de judoka afin de se préparer à son combat l’opposant au terrible titan : Yamakawa. Renversement de situation, le combat n’aura pas lieu (du moins pour l’instant) car le terrible judoka se fait littéralement éclaté par un karateka, Hotei. Bien que calme et ayant un sens de l’honneur, notre Sawamura, va défier sans le vouloir le prodige karateka, en se retrouvant dans une position plus que délicate avec la seule amie de ce dernier.
Encore des crises de rire à l’horizon ! Les situations abracadabrantesques font de ce titre une référence côté humour ! Mais Noritaka ne se limite pas à l’humour, les techniques de combat sont veridiques bien dessinées et très bien mise en avant. La lecture de cette série est un vrai plaisir. En espérant une réédition de cette œuvre par Glénat, avec cette fois ci une lecture dans le sens original…on peut toujours rêver :D
Fin du combat entre Noritaka et Yamazaki. Le gagnant de cette rencontre n’est pas celui que l’on croît. Sans compter que la victoire est proche du déshonneur…Bien entendu le repos est de courte durée, un nouvel « ennemi » fait son apparition. Et cette fois ci, c’est un puissant judoka. Notre ami se trouve vite désarçonné face à ce nouvel adversaire aussi grand qu’un titan.
Toujours aussi drôle ce Noritaka ! Des graphismes et des situations littéralement renversantes ! On rit et on prend plaisir à voir Noritaka évoluer.
Cependant, on notera que ce titre date de quelques années, et à l’époque, Glénat n’était pas très doué pour la mise en avant de leurs produits (problèmes de centrage, de mise en page, d’impression, deux fois le même chapitre etc…) Un mauvais point pour l’éditeur (à l’époque) mais pas pour la série, bien au contraire.
Un tome se concentrant uniquement sur la fameuse rencontre confrontant notre gringalet à Yamazaki, le pro de la boxe ! Sawamura travaille comme un fou afin de ne pas se faire éclater dès la première droite de son ennemi ! Au programme : montée à vélo d’une pente de fou + cours de danse sur du MC Hammer ! Tout ça pour qu’il apprenne un nouveau coup…mais quel coup ! Ca donne envie de s’inscrire à un club de Kickboxing ! Lol.
Yamazaki n’est pas en reste de son côté et s’entraîne lui aussi malgré le fait qu’il se voit déjà gagnant…Ce tome 2 s’arrête alors que le match est sur le point de se finir : frustrant ! :D
Je m’en mords les doigts de ne pas avoir découvert cette série plus tôt ! Ce manga de 1991 (parution française datant de 1996) n’a pas prit une ride ! Graphiquement Noritaka fait jeu égal avec certaines collections actuelles (mise à part le graphisme des demoiselles qui fait vraiment d’époque). J’ai omis de vous préciser que malgré le trait graphique « simple » (confère critique volume 1) les scènes de combats sont très bien dessinées et croustillent de détails).
Collection terminée depuis un bout de temps chez Glénat, je ne découvre cette série hilarante que maintenant…
Résumé : Noritaka Sawamura est un chétif lycéen d 15 ans complètement à la ramasse ! Le jour de sa rentrée en seconde, il rencontre sa voisine de table, Nakayama, une charmante jeune fille dont il tombe amoureux. Mais comment séduire quand on ressemble à rien et qu’on manque de confiance en soi ? Par un concours de circonstances (lol) il décide d’intégrer un club de sport afin d’épater et d’appâter la belle : le club de kickboxing.
La trame principal ressemble à s’y meprendre à celle d’Ippo la rage de vaincre. Seulement là, l’enjeu est différent. De plus, Noritaka est doté d’un humour potache hilarant !
Les gags se succèdent, certains sont surprenants, d’autres non, mais dans tous les cas, vous vous gausserez face à ses facéties et ses mises en situation invraisemblables !
Graphiquement, c’est assez simple. Les cases ne fourmillent pas de détails. Même si le style graphique reste simple, c’est loin d’être un point négatif, car cette façon de dessiner est en parfaite adéquation avec le ton et l’humour de cette série.
Ce premier tome est une belle découverte. L’humour omniprésent égaye la lecture et c’est avec enthousiasme que j’attaque le volume 2 de ce « shonen nekketsu » comme le disent si bien certains d’entre vous.
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Un ami m'à preté la série il ya une dizaine d'année et j'ai tout de suite accroché !
Un manga dégenté, avec des phases de combat détaillées simplement.
Bien que l'histoire soit très répétitive et que la fin de la série soit baclée on passe tout de meme un bon moment. Fans d'humour cette série est faites pour vous.
Un shônen qui, comme son nom l'indique ("Noritaka, le roi de la baston"), se base essentiellement sur le combat.
Noritaka est un loser mais sa vie va changer du tout au tout lorsque, pour plaire à une fille qui aime les hommes forts, il va s'inscrire à un club d'arts martiaux de son école.
Un des bons points de ce manga est qu'on ne se limite pas à un seul art martial mais à plusieurs (kick boxing, sumo, kenpo, karaté, boxe, etc.). Le manga est donc assez riche de ce côté-là.
Le tout est présenté de façon humoristique. Cet humour est très potache (et très scato dans les premiers tomes) mais c'est quand même assez amusant (mais moins que je ne le pensais en commençant la série : j'avais entendu dire que c'était poilant mais la plupart du temps, c'est plus absurde que drôle même si quelques scènes, malheureusement trop rares, sont franchement marrantes).
Venons-en maintenant à l'énorme point faible du manga : sa répétitivité.
Tout au long des 18 tomes, l'auteur va nous servir, resservir, re-resservir et re-re-resservir le même schéma :
- Noritaka va énerver un gros balaise sur un malentendu (genre en glissant par hasard, il va foutre un coup de pied dans les burnes du champion de boxe du lycée),
- ils vont fixer un combat à une date ultérieure (alors qu'il aurait été si simple et si logique de régler le problème directement),
- Noritaka va utiliser ce temps à s'entraîner de façon idiote et sans même savoir qu'il s'entraîne (son coach va par exemple lui demander de nourrir son chat pendant 1 semaine). Tout le monde va bien sûr dire qu'il est fou de passer son temps à ça plutôt que de s'entraîner (et même après 20 fois, les proches du héros n'auront toujours pas compris que c'est son entraînement),
- ces "entraînements" ne se révéleront efficaces qu'une fois sur le ring ("voilà donc pourquoi j'ai dû nourrir le chat! c'était pour m'apprendre à faire ce geste me permettant de faire cette super technique")
- et c'est lui qui va gagner alors que le mec d'en face fait 5 fois son poids, 2 fois sa taille et qu'il s'entraîne depuis tout petit (oui, Noritaka la crevette n'a besoin que de quelques semaines pour dépasser ces gens-là).
Donc au début, pendant 4 ou 5 tomes (peut-être même 6 ou 7 pour être gentil), c'est amusant...mais 18 tomes quasiment identiques, c'est vraiment lourd.
Je n'aimais pas trop non plus le fait que l'auteur compare sans arrêt la situation à des combats ayant réellement eu lieu (dans la vraie vie). À chaque combat, on aura donc des commentaires du genre "oh, c'est la même technique qu'avait utilisée Tyson contre Mohammed Ali". Encore une fois, à la longue, c'est super lourd.
Idem pour toutes les métaphores utilisées : le commentateur va dire que Noritaka est piégé comme un insecte dans une toile d'araignée, et l'auteur dessinera la case après une mouche avec une tête de Noritaka, etc.
Par contre, je trouvais plutôt marrant que l'auteur fasse intervenir des célébrités dans son manga (surtout vers la fin du manga) du genre James Brown, MC Hammer, Michael Jackson, Sting, etc.
Bref, assez agréable au début, extrêmement lourd et pénible une fois arrivé à la moitié de la série, c'est franchement une lecture dont on peut se passer étant donné que c'est moyen dans tous les domaines.
Fan de l'humour pipi-caca ... cette série est pourvu ! N'étant pas un de ceux là, j'ai beaucoup aimé Noritaka dans son ensemble, un peu moins à certains moments :-) Ca se lit vraiment tout seul, c'est marrant, ça devaient vite scato (il parait que le mangaka est ainsi), mais ça reste néanmoins très bon. Le looser qui devient star de la baston ... tous les mecs sont obligés d'en sourire !
Il a vraiment fallu qu'un ami me prete ce manga et me force à le lire car faut avouer que les dessins sont nuls. Mais après le 1er tome j'ai carrement oublié les dessins tellement j'ai accroché à ce manga.
Un héro à mourir de rire qui même s'il est fort (sans qu'il le sache) est vraiment un poissard.
Excellent.
noritaka est une série de baston complètement barrée ! Ici le héros progresse par des entrainement tous plus débiles les uns que les autres et ainsi maitrisera des style comme le kunfu... des dinosaures !!
C'est donc débile à souhait et les personages totalement inspiré de personnes réelles (le jean réno est d'enfer)... Vraiment un bon manga pour les amateur de loufoquerie.
Noritaka, est une bible d'évenement dans les arts martiaux, l'auteur est super documenté et donne plein d'anectote pendant les combats et les techniques que Nori utilisent.
C'est un manga sympa à lire, ca détend, bon c'est rapidement répétitif, parce que y'a toujours un gars plus fort qui ramène sa fraise.
Les derniers tomes aux Etats Unis sont moins bons, ça essouffle et les combat ne ressemble plus a rien.
Un manga a lire et relire quand ca va pas.. ce ptit a de la niak lol
Une serie totalement inconnue a l'epoque de sa sortie. JE l'avais achetée a parfaite absence de connaissance de cause, car je n'avais plus rien a me mettre sous la dent...
Le début est un peu long a se mettre en route, mais dès la seconde moitié du manga, on comprend ou l'auteur veut en venir.
Le héros est un gros c... froussard et obsédé et particulièrement malchanceux dont seule la motivation à réussir a se faire -ENFIN- une fille pousse à surpasser ses limites (et parfois a s'oublier dans sa culotte au passage...) pour impressionner son auditoire féminin.
Son maître en art martiaux n'est pas moins loufoque et les entraînements sont particulièrement hilarants.
Un mélange détonnant entre "Rocky" et "Karate Kid" saupoudré de références a la pop culture internationale (films, musique, hommes politiques et mangas...). La montée en puissance de Noritaka ne lui sert a rien, il se retrouve toujours remis a sa place de pleutre par un nouvel adversaire qui atomise en 5s celui que Noritaka a peiné 2 albums a envoyer au tapis...
Pas mal de monde a été décu par les derniers tomes de la série, quelques peu "torchés"... mais les 17 premiers tomes sont si excellents qu'on aurait tort de se priver.
C'est mon premier manga (snif), c'est aussi celui qui m'a fait le plus rire et qui m'en a le plus appris sur les arts martiaux de façon général.
Le scénarios n'est pas très riche (le dernier tome fröle le n'importe koi) mais on s'attache vite au personnage principal et à la qualité des combats. Je le conseil aux fans de films de kung-fu et à tous ceux qui veulent retrouver un héros terriblement idiot et gaffeur.
Litmodrak - 18 ans - petit_djesus@hotmail.com
Bon je vois que personne n'a ecrit sur ce manga qui pourtant est super, ce qui est terrible dans se manga c'est les explications et les tetes des heros quand il se font fraper, rien que d'en parler je suis mort de rire....
Voila un mot pour finir "VIVE NORITAKA!!!!"
jeremax - 15 ans - jeremax30@hotmail.fr
Pas encore de personnages pour cette série.
Avant de nous proposer de nouveaux personnages, merci de vérifier s'ils n'apparaissent pas déjà dans le tableau ci-dessus.




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