Me And the Devil Blues T.1 édition SIMPLE
Ore to Akuma no Blues
俺と悪魔のブルーズ Paru le 29/08/2008 chez Kana
Edition terminée en 4 tomes - Kana Résumé du tome : États-Unis, fin des années vingt, RJ est un jeune garçon de ferme peu assidu au travail. Dès que l’occasion se présente, il délaisse sa femme enceinte pour se rendre au bar du coin afin d’écouter les artistes de blues qui s’y produisent. RJ rêve de devenir bluesman, malheureusement pour lui, il ne possède pas le talent qui caractérise les grands musiciens. Mais RJ est prêt à tout pour jouer du blues… Lorsque l’occasion se présentera, vendra-t-il son âme au diable ?!
Critiques staff MS sur ce tome
Note : 

Critique T.1: Me and the devil blues 1 :
Depuis qu’il a été annoncé officiellement par Kana, j’avoue que j’ai été très impatient de découvrir cette nouvelle série éditée sous le lable Big Kana.
Pourquoi allez-vous me demander : et bien parce que cette série était annoncée comme une histoire inspirée de la vie de Robert Leroy Johnson, un célèbre musicien de Blues.
Je ne vais pas vous mentir : je ne connaissais pas ce musicien mais je me suis un peu documenté sur lui et j’ai découvert que même s’il n’a pas vraiment connu le succès de son vivant, il a influencé grand nombre d’artistes dans le monde du rock.
Un manga racontant la vie d’un célèbre bluesman…c’est assez inattendu et cela est plutôt intriguant !
Dès les premières pages, nous nous retrouvons plongés aux Etats-Unis, dans l’état du Mississipi au début des années 30.
C’est là que nous commençons à découvrir la vie de Robert Leroy Johnson dans les plantations.
L’auteur décrit avec un réalisme surprenant la vie des ces familles noires qui se tuent à la tâche dans les plantations de coton.
L’immersion est totale et l’ambiance qui règne dans ce manga a quelque chose de magique.
L’auteur nous décrit tout sans concession et aborde des sujets tels que le racisme ou la croyance (en dieu mais aussi au vaudou).
Dans ce premier tome, il se passe tout de même beaucoup de choses et le scénario semble être articulé à la manière d’un film à suspense grâce à la touche quelque peu mystique ajoutée par l’auteur.
De plus, le dessin de Akira HIRAMOTO est vraiment efficace et contribue largement à créer cette ambiance si particulière.
L’édition de Kana est de bonne facture avec un petit détail extérieur qui m’a bien plu : la tranche des pages est bleue. Ce n’est pas nouveau mais dans le monde de l’édition manga, il faut bien avouer que c’est plutôt rare.
Seul regret : on ne nous fournit aucune information sur la personne de Robert Leroy Johnson.
Il aurait vraiment été appréciable de trouver une biographie et/ou quelques informations sur sa vie et sa musique.
Me and the devil blues est vraiment une série à part qui ravira tous ceux qui ont envie de voir encore une nouvelle facette du manga tout en découvrant ou redécouvrant un artiste de génie.
Le côté mystique rajouté à l’histoire pour les besoins du manga m’est plutôt apparu comme une métaphore et de ce fait, cela n’enlève rien au réalisme de cette œuvre.
Cette série qui en est déjà au 4ème tome au Japon s’annonce comme une véritable réussite et j’attends le tome 2 avec impatience.
Depuis qu’il a été annoncé officiellement par Kana, j’avoue que j’ai été très impatient de découvrir cette nouvelle série éditée sous le lable Big Kana.
Pourquoi allez-vous me demander : et bien parce que cette série était annoncée comme une histoire inspirée de la vie de Robert Leroy Johnson, un célèbre musicien de Blues.
Je ne vais pas vous mentir : je ne connaissais pas ce musicien mais je me suis un peu documenté sur lui et j’ai découvert que même s’il n’a pas vraiment connu le succès de son vivant, il a influencé grand nombre d’artistes dans le monde du rock.
Un manga racontant la vie d’un célèbre bluesman…c’est assez inattendu et cela est plutôt intriguant !
Dès les premières pages, nous nous retrouvons plongés aux Etats-Unis, dans l’état du Mississipi au début des années 30.
C’est là que nous commençons à découvrir la vie de Robert Leroy Johnson dans les plantations.
L’auteur décrit avec un réalisme surprenant la vie des ces familles noires qui se tuent à la tâche dans les plantations de coton.
L’immersion est totale et l’ambiance qui règne dans ce manga a quelque chose de magique.
L’auteur nous décrit tout sans concession et aborde des sujets tels que le racisme ou la croyance (en dieu mais aussi au vaudou).
Dans ce premier tome, il se passe tout de même beaucoup de choses et le scénario semble être articulé à la manière d’un film à suspense grâce à la touche quelque peu mystique ajoutée par l’auteur.
De plus, le dessin de Akira HIRAMOTO est vraiment efficace et contribue largement à créer cette ambiance si particulière.
L’édition de Kana est de bonne facture avec un petit détail extérieur qui m’a bien plu : la tranche des pages est bleue. Ce n’est pas nouveau mais dans le monde de l’édition manga, il faut bien avouer que c’est plutôt rare.
Seul regret : on ne nous fournit aucune information sur la personne de Robert Leroy Johnson.
Il aurait vraiment été appréciable de trouver une biographie et/ou quelques informations sur sa vie et sa musique.
Me and the devil blues est vraiment une série à part qui ravira tous ceux qui ont envie de voir encore une nouvelle facette du manga tout en découvrant ou redécouvrant un artiste de génie.
Le côté mystique rajouté à l’histoire pour les besoins du manga m’est plutôt apparu comme une métaphore et de ce fait, cela n’enlève rien au réalisme de cette œuvre.
Cette série qui en est déjà au 4ème tome au Japon s’annonce comme une véritable réussite et j’attends le tome 2 avec impatience.
Le 07-09-2008 à 20:19
Commentaires des membres sur Me And the Devil Blues T.1
Commentaires des membres
Sherryn :: 10 septembre 2008 12:11
yuko - chan a écrit: je pense que l'auteur aurait eu plus de succes si il avait edité son manga en format BD
Ah bon ?! Pour ma part je hais particulièrement ce format : c'est gros, c'est lourd, c'est cher, c'est Moche avec une majuscule. Concernant ce manga, comme vous m'avez fait envie je vais l'acheter vendredi mais si il avait été en grand format, vous pouvez être sûrs je l'aurais pas acheté d'office, aussi bon soit-il.
D'ailleurs je trouve que les BD devraient aussi se mettre au petit format, parce que quand on voit à quel point les mini Tintin sont vachement plus jolis et attractifs que les A4, on se dit qu'ils feraient bien de prendre exemple...
A part ça, tu l'as lu dans le train alors que tu l'as pas acheté ?...
EDIT Ah, d'accord... La chance ^^ !
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