Basilisk
Critique de kenshin : 

Basilisk est l’adaptation du manga qui comprend 5 volumes. Cette histoire repose sur un scénario basique relatif à l’opposition ancestrale de deux clans. Cependant il ne faudra pas s’arrêter à ceci, puisque ce qui fera la force de cet animé est le caractère très marqué des membres de ces clans ainsi que leur nombre. En effet, ils feront preuve d’une personnalité et d’une psychologie à la fois complexe et profonde. De plus une foi n’est pas coutume pour une série de 24 ep, les personnages secondaires seront d’une importance capitale et omniprésente à l’écran.
En fait cette série démarre sur les chapeaux de roues avec très peu de temps de mort tout et une action de tous les instants. Les combats et duels entre samurai et ninja se succèderont à tous les épisodes avec une violence très prononcée. Par contre si vous aimez les séries réalistes, passez votre chemin puisque celle-ci met en avant des montres et des pouvoirs extraordinaires divers et variés.
La music a particulièrement été bien choisis avec beaucoup de morceau de visual rock en parfaite symbiose avec les combats. On peut noter la présence d’un excellent opening signé du groupe Onmyouza.
Au finale, cette petite série à l’époque du japon médiéval est intense, cruelle, et sanglante.
Critique de Stylish Attitude : 

La série, tout comme l’avais fait le manga, retrace cette époque de l’histoire du Japon où les shinobis et les ninjas n’avaient plus de raison d’exister. A l’aube de l’ère Togukawa, une histoire poignante, déchirante, s’étale merveilleusement sur 24 épisodes savamment dosés d’action et de sentiments. Ce qui donne tellement de profondeur aux personnages –tous sans exceptions– que le spectateur peine à choisir un camp définitif entre Iga et Kouga.
Je me suis longtemps demandé pourquoi une série qui frôlait l’excellence n’était pas aussi médiatisée que plusieurs autres en deçà de son niveau. Peut être est-ce fatalisme qui revient souvent dans les histoires japonaises et auquel les mentalités occidentales n’adhèrent pas. Parce que mis à part ce détail scénaristique, l’animation est tout simplement irréprochable, tout comme l'esthétique et la qualité visuelle. Une excellente production sans grande surprise cependant, et la digne descendante de "Ninja Scroll" parce que la série éponyme était tout simplement quelconque !
Ici, chacun des 20 acolytes est motivé par ses propres rancoeurs –légitimes ou pas– et tiraillé par ses puissants amours. Roméo et Juliette revus et rhabillés en Ninja ! Du très grand art qui laisse des traces…
P.S. J’ai adoré le duel à distance entre une Akeginu ensorcelante et une Kagero enivrante !
