Beck
Pas de critique disponible sur la globalité de la série.
Les Beck entrent en studio afin de préparer un album qui devra être à la hauteur de l’attente suscitée par leur performance lors de l’Avalon Festival. Et pour cela, ils se retrouveront entourés des meilleurs…
Scott Lambroza est fidèle à sa réputation : les répétitions des membres de Beck sont très éprouvantes pour chacun d’entre eux. Mais l’ensemble du groupe sait que le résultat sera à la hauteur des efforts fournis. Pendant ce temps, Ken se rapproche de Momo avant d’apprendre qu’elle prévoit de se marier très prochainement… Alors que l’album avance à grands pas et que Beck est en pleine tournée aux Etats-Unis, quelques détails restent à régler comme la pochette de l’album ou la participation de Beck au prochain Greatful Sound…
Avant-dernier volume pour Beck. Et Harold Sakuishi est en passe de réussir ce que beaucoup de ces collègues se révèlent incapables de faire : finir une longue série en beauté. Malgré le fait que ce tome, comme les précédents, se lise en moins d’une quinzaine de minutes, le lecteur savoure chaque planche, chaque dialogue de cette dernière ligne droite où la consécration internationale de Beck prend peu à peu forme. Les passages en studio, les bribes de concerts, les différents préparatifs, les réflexions des membres, tout est passionnant et ce volume se lit parcouru de frissons.
Plus qu’un tome. Cet avant-dernier volume frôle la perfection et il est difficile de trouver le moindre défaut dans le récit d’Harold Sakuishi. Une fin en apothéose. Du très grand art.
Après un premier concert couronné de succès lors de l’Avalon Festival, Beck se retrouve sur la scène principale pour la clôture de l’évènement.
La prestation de Beck, avec notamment le désormais célèbre morceau Devil’s Way, est un véritable triomphe. Chaque membre donne le meilleur de lui-même et la prestation s’avère être quasi-parfaite. Après ce concert, Leon Sykes ne semble plus en vouloir au groupe. L’histoire de Beck, le chien, nous est alors racontée. Le groupe attire alors à lui les plus grandes maisons de disque. Le retour au pays des Mongolian Shop Squad est l’occasion pour le groupe de voir son nouveau niveau de popularité lors d’un concert au 36th Chamber…
Harold Sakuishi poursuit avec ce 32ème volume la dernière ligne droite de Beck (qui comptera en tout 34 tomes). Et le moins que l’on puisse dire c’est que la réussite est au rendez-vous. Tout comme le groupe du récit, Beck le manga prend une dimension extraordinaire dans ces derniers tomes. Les performances scéniques donnent des frissons et le second concert de l’Avalon Festival frôle la perfection dans la mise en page. Les avancées pour le groupe permettent également à ce volume de ne pas souffrir de temps morts. Nouvelle maison de disque, nouvelles chansons, nouveau statut, Beck est en train de devenir grand, tant que la scène japonaise qu’internationale. Les à-côtés ne sont pas oubliés, comme la relation Koyuki/Maho, celle entre Ken et Momo, l’histoire du chien Beck… Les moments d’émotion ne manquent pas et la séparation, inévitable, entre le groupe et ceux qui l’ont lancé en est le parfait exemple.
Il reste 2 tomes. Si les 2 derniers volumes de Beck sont à la hauteur de celui-ci, la série se terminera en beauté et fera figure d’indispensable, si ce n’est pas déjà le cas. Un excellent tome.
Koyuki est finalement arrivé à l’heure grâce à l’aide, très remarquée, de Matt. Et après quelques problèmes techniques, le concert de Beck à l’Avalon Festival peut enfin débuter…
Alors que le concert de Beck se déroule parfaitement avec l’ensemble du groupe en grande forme, la foule afflue progressivement vers la Ley Line, notamment suite à l’arrivée en fanfare de Matt. Et d’autres évènements permettront d’augmenter progressivement l’affluence au concert du groupe japonais. Cela suffira-t-il pour remporter le pari fait par Ryûsuke ? Pendant ce temps-là, Leon Sykes décide de réagir et de ne pas laisser les Slater lui « voler » son Festival. Le concert terminé, la pression redescend mais Devil’s Way sera à l’origine d’un nouveau rebondissement…
Enfin ! Après quelques volumes où les scènes de concert n’étaient que des bribes disséminées de-ci de-là, nous avons droit à plusieurs pages du concert des Mongolian Shop Squad. Et le moins que l’on puisse dire c’est que Harold Sakuishi maitrise totalement son sujet. Des pages magnifiques qui font parfaitement ressentir l’ambiance du concert. On s’y croirait ! Les luttes de pouvoir entre Sykes et Slater, la décompression suite au concert du groupe, et les différentes références qui parsèment le volume le rendent réellement passionnant et agréable à lire. La fin du volume devrait même permettre à Beck d’augmenter un peu plus sa popularité, et les 3 derniers tomes de la série s’annoncent palpitants.
La dernière ligne droite de Beck est lancée. Ce tome, très réussi, confirme que Beck est un shônen dont il serait bête de se passer.
Ryûsuke fait un pari fou avec Victor Slater. L’enjeu : Devil’s Way, la dernière chanson d’Eddy Lee. Plus que quelques heures avant les débuts de Beck à l’Avalon Festival.
Les premiers concerts de l’Avalon Festival ont commencé. Alors que Belle-âme doit se contenter d’un public 100% japonais, Room 13, malgré quelques imprévus, est auteur d’une excellente prestation qu’ils concluent en faisant de la pub pour le concert de Beck… Alors que l’heure du concert approche, Koyuki est toujours avec Maho. Ryûsuke compte faire jouer ses relations afin que Matt permette au guitariste et chanteur d’arriver à l’heure. Et comme si cela ne suffisait pas, les problèmes techniques s’accumulent…
Du suspense ! Voila l’ingrédient principal de ce volume, avec en fil rouge le sort de Koyuki. Arrivera-t-il à l’heure pour le début du concert ? Son arrivée, très remarquée, sur la Ley Line donnera un coup de projecteur supplémentaire sur le groupe… Les bribes de concerts montrés par Sakuishi dans ce tome (les Belle-âme, Room 13, et bien entendu le début du concert de Beck) confirment le talent de l’auteur pour dessiner ces scènes très particulières et parfaitement retranscrire les sentiments dégagés par les musiciens.
« LE » concert a (enfin) débuté. Sa suite et fin devrait se dérouler dans le volume suivant. Quel sera l’accueil réservé par le public aux différents Devil’s Way ? Vous le saurez en lisant le volume 31 de Beck…
Les membres du groupe ont pris l’avion pour l’Angleterre. Beck est attendu à l’Avalon Festival et la dernière chanson d’Eddy Lee est l’objet de toutes les rumeurs…
Avalon Festival. Sur une immense superficie, des scènes pouvant accueillir jusqu’à 100 000 spectateurs défilent sous les yeux des membres du groupe japonais. La scène sur laquelle ils joueront, la « Ley Line », se révèlera ne pas être placée à un endroit stratégique… Pendant ce temps-là, en coulisses, Leon Sykes ne semble pas être le seul à user de moyens peu orthodoxes pour se faire comprendre et il risque bien d’en être lui-même victime. A la veille du concert, Koyuki décide lui de son côté d’essayer de retrouver Maho alors que Ryûsuke semble de nouveau se retrouver à faire un pari perdu d’avance avec des personnes peu recommandables…
La dernière ligne droite de Beck est lancée ! Cet Avalon Festival devrait être le point d’orgue de l’histoire et un tournant pour l’avenir du groupe. Très centré sur les préparatifs d’avant concert, ce tome nous permet de voir les différentes facettes du milieu musical, avec ses bons côtés mais aussi ces côtés plus sombres, faisant passer le business avant tout. Parfois caricatural, ces passages sont dans l’ensemble réussis même s’ils semblent parfois totalement invraisemblables. Dans ce volume, l’auteur insiste notamment beaucoup sur les doutes de Koyuki, doutes qui sembleront s’effacer lors de ses retrouvailles avec Maho. Le manque de scène musicale dans ce volume atténue un peu le plaisir de lecture puisque c’est dans ces moments-là que Beck prend toute sa dimension. Nous noterons une nouvelle fois que l’auteur aime les clins d’œil adressés à l’histoire du rock, avec les retrouvailles de Maho et Koyuki se faisant là où Mick Jagger et Keith Richards s’étaient retrouvés avant de former les Rolling Stones. Les bonus de fin de volume poursuivent leur étude du J-Rock en France en se concentrant cette fois sur les différents labels et distributeurs.
Ce 29ème tome introduit en douceur l’évènement phare du titre. Le prochain volume devrait voir nos musiciens préférés sur scène. Et comme à chaque fois, cela promet de grands moments.
Après le collectif, place à l’individualisme. Chaque membre vadrouille de son côté afin de revenir plus fort et plus motivé que jamais. Et cela marche. Boostée par leurs parcours respectifs, notre joyeuse troupe se retrouve plus créative et unie. Chiba et Koyuki semble adopter une trêve. Enfin, car la pérennité de Beck semblait bien compromise.
Des rencontres importantes ont lieu, Leon Sykes cherche ardemment les restes de « Devil’s way » et retrouve la guitare de feu Eddy…
Un tome bien sympa où l’intrigue est relancée, et Beck semble enfin prêt à « se battre » contre le titan du milieu musical, Ran.
En fin de tome, un pacte est suggéré entre notre groupe favori et leur vieil ennemi…Cela va-t-il se concrétiser ? Suite au prochain tome…
Ce volume semble indiquer la dernière ligne droite de la série,le sprint final qui les emmènera au top, ou au flop. Heureusement que Harold Sakuichi se bouge le derrière, car la série n’évoluait pas des masses depuis quelques tomes. Enfin le scénario évolue, ça fait du bien, ouf !
Fin de la tournée de Beck en Angleterre. Le rapport entre nos deux chanteurs est toujours aussi froid et tendu. Aucune communication entre eux.
Ce tome sort des sentiers battus en se concentrant fortement sur la relation en demie teinte de Koyuki et Maho. Malgré leur amour, ils n’arrivent jamais à être en phase.
Pendant ce temps là, Leon Sykes revient sur le devant de la scène, et ne perd pas son temps pour « avancer ses pions » dans la grande préparation d’Avalon…ça sent les soucis pour Beck (pour changer)
Pour l’heure, ce 26ème opus est assez rafraîchissant de part son petit aparté romantique entre nos deux tourtereaux. A défaut de concrétiser son avenir professionnel, espérons que Koyuki arrive à gérer ses problèmes avec sa douce.
Le malaise du tome précédent ne fait que s’amplifier…Malgré cela, notre groupe de musiciens continue sa tournée à travers le Japon.
Chiba souffrant d’un sentiment d’infériorité, a trouvé la solution à ses maux. Son talent de rappeur trouve écho dans les différents battles et petit à petit, il se constitue un capital confiance. On découvre un autre Chiba, plus sombre, plus solitaire. Un beau contraste à ce qu’il est habituellement.
Bonne nouvelle pour Beck qui a l’opportunité de participer à un showcase avec un autre groupe assez populaire : Room 13. Encore faut il savoir se parler quand tout vous sépare…
Un tome sympathique, comme les précédents mais qui ne fait guère avancer le shimlblik !
7/10
13/20
Ce qui était à prévoir dans le volume précédent c’est finalement réalisé : gros problème de cohésion au sein du groupe… C’est l’opportunité pour Chiba de se démarquer en commençant une carrière solo grâce à sa passion initiale, le rap. Début de battle pour lui sans le reste du groupe…
Un tome important où Harold Sakuichi aborde un thème nouveau dans Beck : la confiance. Une valeur qui se construit lentement mais qui se détruit en un instant… l’avenir semble compromit pour nos amis…
Après un énième bonheur, voici un énième malheur qui leur tombe dessus… ça ne change pas, mais le problème est nouveau et particulièrement cinglant.
Un bon tome où le suspens est haletant en fin de volume. Que se passera t il pour Beck ? Vive la suite !
Notre groupe de rock préféré arrive enfin à se faire remarquer, et cela grâce à l’intervention professionnelle de Jin Walsh qui leur a assuré une mise en avant commerciale non négligeable. Mais comme d’habitude, le troublion de service (Ran) n’est jamais loin et s’apprête à les pourrir une fois encore.
Le naïf Koyuki est en train de se faire avoir, et la stabilité du groupe va en prendre un coup, c’est indéniable.
Beck est un très bon manga, malheureusement Harold Sakuichi s’enlise dans la redondance… Dommage qu’il n’est pas eu la lucidité d’esprit de travailler davantage les autres membres du groupe, plutôt que de se focaliser systématiquement sur Koyuki…
En espérant que ça déménage davantage pour le 24ème volume…
2 très bonnes nouvelles dans ce tome, et aucune mauvaise !
Après moult obstacles, nos 5 amis savourent leur bonheur dans ce 22ème tome. Un volume positif ou l’irréalisable devient réalisable.
On relâche clairement la pression, et l’on a même droit à quelques scènes assez drôles.
Sakuichi arrive à transmettre de l’espoir à travers ce nouveau volume, et à nous faire décrocher quelques sourires.
Cependant, on a l’habitude maintenant de passer de l’espoir au désespoir.
Croisons les doigts pour que le volume suivant ne soit pas l’exact contraire de ce volume joyaux et positif.
Dans ce nouveau volume, nos amis reprennent confiance. Pas (ou peu) de galères, de la joie et de la bonne humeur, ça sent le début du succès. Enfin c’est ce qu’on nous fait sous entendre à la suite d’un contrat avec une maison de disques. Des gags sympas vous arracheront quelques sourires. C’est un bon tome dans la continuité des précédents. On sent que le scénario repart. Ca fait plaisir et ça change des perturbations (hors trame principale) de ces derniers volumes. Espérons que Sakuichi continue dans cette foulée pour les tomes à venir.
En bref, je passe toujours un bon moment de lecture en lisant Beck. Un shonen sur la musique à lire (à défaut d’écouter).
Au passage, je conseille vivement de vous procurer les DVD de Beck chez Kaze. Les 26 épisodes de la série animée sont un très bon complément au manga édité chez Delcourt. Et surtout ça fait plaisir d’écouter les musiques.
Après un tome 19 éprouvant pour nos 5 musiciens, enfin ils sortent la tête de l’eau !...enfin presque.
3 nouvelles positives se font savoir dans ce volume : une tournée, un retour, une rencontre… De plus, Kawakubo fait un choix déterminant pour sa carrière, ca sera quitte ou double. Pour couronner le tout, une importante nouvelle vous sera dévoilez en fin de tome… Celle-ci, aura un impact conséquent pour Beck et son avenir…
Un tome riche en nouvelles donc. Cependant, j’ai l’amère impression, que l’auteur ne sait plus trop quoi faire pour rallonger la durée de vie de sa série. Non pas que le scénario soit bâclé, mais les histoires parallèles pullulent et polluent la trame principale.
Malgré ce « bémol », Beck reste une série intéressante, mix réussi entre shonen, seinen et shojo (ce constat est purement personnel :D )
Le résumé est très clair! Dans ce tome, peu de musique. L'auteur nous met en avant la relation Koyuki - Maho. Un tome assez "triste" où les thèmes de la mort d'un être cher et de la séparation par obligation sont traités d'une manière subtile sans trop en faire.
En deuxième partie de ce manga, on retourne à la musique. Notre groupe (toujours sans Ryusuke) se produit au club Suzi, une performance misérable, résultat de la pression qu'ils ont accumulés par le passé. On ressent vraiment le creux de la vague, et la misère pour un petit groupe de se faire connaître. Un tome interessant mais avec beaucoup de galères pour les protagonistes (surtout Ryusuke, Taira et Koyuki).
En fin de tome, une touche d'espoir filtre, nous mettant en scène ce "fameux rêve" partagé par les musiciens de Beck.
Après un tome comme celui là, on a vraiment envie de les aider afin de remonter la pente. Très réaliste et humain
Koyuki va devoir redoubler d'effort et de courage dans ce volume, et ne pas se laisser démoraliser par l'échec et les mauvaises critiques du premier single du groupe.
Le groupe va devoir se serrer les coudes et ne pas baisser les bras.
Ce manga a pour originalité de suivre les aventures et mésaventures d'un groupe de rock de ses débuts à une évolution dans le monde pro de la musique, ce qui s'avère loin d'être facile...
On est est bien loin des paillettes et du star system! On suit, tout simplement des jeunes qui veulent réussir par passion et non pour l'argent.
Le graphisme est propre au shonen et n'a rien de vraiment original, il est correct sans être exceptionnel.
Un manga assez réussit pour le genre, qui peut-être lu par tous et pas forcément par les fans de musique!






73.27%
26.73%