Life
Pas de critique disponible sur la globalité de la série.
On retrouve nos deux amies, Ayumu et Hattori toujours autant malmenées au lycée. Manami continue d'user de tous les subterfuges possibles et imaginables pour se faire passer pour une martyre et on est toujours autant étonné par sa capacité à faire tantôt la jeune fille innocente et tantôt son visage devient diabolique.
Cependant, petit à petit, le cercle se referme sur elle. Son professeur, Toda, commence à avoir quelques soupçons sur son attitude et même au sein de ses amies, le doute s'installe peu à peu.
En désespoir de cause, Manami n'hésite pas à faire appel à son père, haut fonctionnaire très influent. Cependant, ceci ne se passe pas forcement comme prévu et son plan diabolique pourrait bien se retourner contre elle.
On retrouve alors une Hattori et Ayumu plus déterminées que jamais à ne pas se laisser faire et n'hésitent plus à tenir tête que ce soient aux élèves ou bien aux adultes.
On retrouve dans ce volume une Manami plus diabolique que jamais qui n'hésite pas à dénoncer ceux qu'elle avait elle même embaucher pour torturer Hatori et Ayumu! Celles ci se sont définitivement rapprochées dans cette épreuve; ce rapprochement se révèle d'ailleurs assez ambiguë! Ayumu et Hatori reviennent au lycée comme des rescapées et attirent la sympathie de la plupart des étudiants. Mais c'est sans compter sur les talents d'actrice et de manipulatrice de Manami qui finit par faire renverser la situation. On assiste alors à la révolte d'Ayumu qui, cette fois, ne se laisse pas faire et n'hésite pas à s'attaquer directement à Manami...une nouvelle fois, ceci va se retourner contre elle et faire apparaitre une Manami tout à fait psychopathe!
Un volume fluide qui se lit toujours aussi bien (un peu trop peut-être!) La situation évolue petit à petit mettant de plus en plus à mal les plans de Manami...jusqu'où ira-t- elle?!
Voici une des sorties les plus attendues de ce mois. Mais Life 5 est bien particulier, c’est la première fois depuis le début de la série qu’un autre personnage qu’Ayumu occupe la couverture. Et ce n’est pas n’importe quel personnage! C’est Miki, le symbole d’espoir du manga qui nous sourit. L’ange gardien d’Ayumu, semble nous dire que tout ira bien pour notre héroïne. L’espoir, voilà la définition de ce tome. Mais les embûches sont aussi présentes, et de choses bien pires attendent Ayumu. Elle devra devenir plus forte et se battre pour survivre. Mais l’on sait qu’il n’y a aucune inquiétude à avoir, on sait qu’elle saura faire face.
Le vent tourne et on se plait à voir la contrariété sur la tête des ennemis d’Ayumu. On est derrière elle, on la soutient depuis le début et on voit enfin la force et la volonté de s’en tirer émaner d’elle. Encore plus aujourd’hui, on meurt d’envie de la soutenir, de lui dire que l’on est là et qu’elle n’est pas toute seule. Et c’est grâce à Miki, qu’Ayumu reçoit notre message.
Coté graphisme on voit aussi la différence. L’atmosphère est moins sombre grâce un trait plus fin et moins chargé et des trames plus légères. Le trait de la mangaka s’améliore de tome en tome. Life est une bombe, ça ne fait plus aucun doute, il se classe aujourd’hui comme l’un des meilleurs mangas de son temps.
Le lecteur se voit gratifié d’une fin sans cliffangher qui rend l’attente du prochain tome plus soutenable. Néanmoins, impossible de ne pas avoir hâte de lire la suite du manga avec ce tome qui marque le plus grand revirement jamais vu depuis le début.
Chaque nouveau tome de Life est un véritable plaisir pour le lecteur mais une véritable torture pour la pauvre héroïne victime d’un Ijimé plus vrai que nature. Pour ceux qui ne connaissent pas le terme Ijimé, c’est un phénomène de persécution très fréquent au Japon qui touche généralement les lycéens. Aucun manga ne traitait ce genre avec une telle profondeur et un tel soucis du détail jusqu’à maintenant, mais Life, permet d’ouvrir les yeux sur cette spirale destructrice qui touche beaucoup de japonais. La mangaka ne nous épargne aucune horreur et chaque tome est plus morbide que le précédent. Et ce n’est pas la couverture en total décalage avec l’histoire qui pourrait l’indiquer.
Le graphisme est l’élément le plus important de Life car c’est lui qui montre au spectateur toute l’horreur de la vie de l’héroïne. Il est ici terrifiant et souligne toujours plus la détresse de Ayumu, à tel point qu’on a envie de l’aider, de lui dire de s’accrocher, de tenir bon et que ça finira par s’arranger ( même si à ce niveau, on se demande bien si ce sera le cas ou pas), on aimerait vraiment la protéger. La mangaka améliore d’ailleurs son trait de tome en tome et teste de nouvelles choses. Dans le tome 4 on peut voir un mélange habile de dessin encré et de crayon à papier qui déstabilise un peu au premier abord mais qui donne une nouvelle profondeur à la dureté du manga.
Le tome se termine sur un cliffhangher insoutenable à tel point qu’on maudit Kurokawa de ne pas sortir deux tomes en même temps comme pour les deux premiers. Mais on finit par ne plus leur en vouloir quand on voit la qualité toujours impeccable de leurs mangas au papier épais et blanc, à l’impression sans bavure et à la couverture toujours très belle.
La pauvre Ayumu n’est décidément pas sortit de l’auberge, néanmoins elle arrive à faire un pas en avant afin de devenir « plus forte ». Malheureusement pour elle, il suffit qu’elle aille mieux, pour aussitôt retomber dans des situations atroces où ses « copines » de classe n’hésitent pas à la faire souffrir. Et encore si cela était le seul problème… Katsumi revient à la charge et trouve (en fin de tome) un moyen de la persécuter au quotidien…
Une série « coup de poing » qui aborde des thèmes vraiment très durs. L’esseulement de notre héroïne fait vraiment mal au cœur. L’auteure, Keiko Suenobu a un talent monstre pour mettre en avant ce mal être continuel. Elle n’y va pas avec le dos de la cuillère et certaines scènes sont presque choquantes.
Une lecture douloureuse, formidablement orchestrée, mais à ne pas mettre entre toutes les mains. Sans vouloir être sadique, vivement la suite !
Bonne initiative de la part de Kurokawa, qui a décidé de publier les deux premiers volumes de cette série en même temps.
Ce tome 2, reste dans la lignée du premier, en devenant pourtant beaucoup plus noir. Si le premier tome nous mettait dans le bain, en nous présentant Ayumu et la source de ses problèmes, le tome deux monte d'un cran, et enfonce l'héroine dans de plus graves problèmes.
Il semblerait d'ailleurs que le style de l'auteur se soit amélioré, pour le plus grand bonheur des scènes les plus difficiles.
L'intêret que j'avais pour le tome 1 s'est amplifié dans ce nouveau volume. Sitôt commencé, impossible de décrocher de ce manga, contenant pourtant des scènes intenables. Rien ne laisse supposer dans sa couverture la noirceur de ce manga, si bien qu'on se demande pourquoi Kurokawa n'a mis aucun avertissement, certaines scènes pouvant choquer.
J'attend donc impatiemment le tome 3, qui promet d'être aussi bon que ses deux prédécesseurs. Life est une série qui assure!
Si à première vue, ce manga, avec son titre et sa couverture peu équivoques ne m'attirait pas tant que ça, je me suis décidée à le lire, car en le feuilletant j'ai découvert que le sujet, à l'inverse de beaucoup d'autres mangas de ce genre, n'était pas joyeux.
Car oui, en y regardant de plus près, Life est un manga qui transporte, dans un univers que l'on ne connait que trop bien: la réalité. Pas de fleurs, de petites étoiles pleins les yeux, pas de fanfreluches, mais de la souffrance, du sang, et de la scarification.
Il est impossible en lisant ce manga de ne pas ressentir quelque chose. Certains se reconnaitront surement chez Ayumu, l'héroine Oh combien malchanceuse de Life. Car même si la mangaka a un style qui peut sembler à certains moments assez inexpérimenté, elle rentranscris avec talent la douleur et les sentiments de ses personnages.
Je comprend mieux, l'engouement de Kurokawa pour ce manga, qui au premier abord peut sembler banal. Car il est loin de l'être, et on ressort de ce premier volume avec au moins une conviction: Celle que l'on tient entre ses mains, quelque chose d'énorme.






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