Bambina, Déesse de l'Amour
Pas de critique disponible sur la globalité de la série.
Déjà le dernier volume pour Bambina et, comme on pouvait s'y attendre, l'humour, bien que toujours présent tout au long du volume, s'estompe un peu pour laisser la part belle aux sentiments des personnages.
C'est un schéma assez classique que nous propose ici Masaomi Kanzaki: léger développement des personnages secondaires (les amis et la famille), prise de conscience de nos deux héros au sujet de leurs véritables sentiments, déclaration, et accélération finale avec l'ultime danger menaçant l'amour des protagonistes. Je simplifie un peu, mais l'essentiel est là.
Il n'y a que peu d'originalité dans tout ceci, et pourtant, on ne s'ennuie jamais car l'auteur ne s'éternise pas, et mène plutôt bien son sujet. On regrettera simplement la fin assez expéditive. Mais dans tous les cas, le plaisir de lecture aura bel et bien été là durant les trois volumes qui composent la série, et on referme cet ultime tome en étant un peu ému de devoir déjà dire au revoir aux aventures de cette délurée et attachante déesse de l'amour.
Un bon petit manga d'humour et d'amour, sans prétention, et qui remplit aisément sa fonction première: divertir.
Après un premier volume fort sympathique, ce deuxième tome confirme les qualités de Bambina.
Après les vacances en bord de mer, les chapitres redeviennent plus indépendants, et à chaque fois, le rire est au rendez-vous: tout en jouant sur les caractères des différents personnages, les situations loufoques et sexy s'enchaînent à nouveau, sans jamais tomber dans le vulgaire. Et à vrai dire, il faut plutôt voir Bambina comme une très bonne parodie des séries "à petites culottes".
Nous noterons également que chaque chapitre voit Bambina et Yutaro se rapprocher un peu plus
Au final, on prend beaucoup de plaisir à suivre les aventures de la délurée Bambina, et, mine de rien, on s'attache beaucoup à cette déesse pue banale.
Si l'on excepte la couverture, d'un rose pétant qui ne donne pas forcément envie de s'intéresser au titre (et qui est pourtant très fidèle à la couverture originale), il n'y a rien à redire sur l'édition de Doki Doki, qui s'avère vraiment bonne.
Yûtaro est un lycéen comme les autres. Timide et toujours puceau, il fait partie d'une petite bande de garçons tout aussi inexpérimentés et légèrmeent idiots que lui. Notre héros est secrètement amoureux de la jolie Yumeko. Un beau jour, il décide de prendre son courage à deux mains et de lui déclarer sa flamme, mais il surprend sa dulcinée en train de se faire tripoter par un autre lycéen ! C'est dans ces conditions, alors que notre héros est totalement désespéré, que Bambina apparaît devant lui. Mais Bambina n'est pas n'importe qui: c'est une déesse, et plus précisément la déesse de l'amour ! Enfermée pendant plusieurs centaines d'années pour insubordination, elle se retrouve en liberté conditionnelle et est chargée de réaliser le voeu de Yûtarô. Mais ce que va souhaiter ce dernier va obliger notre déesse à rester pendant quelque temps en sa compagnie. Et, bien entendu, les situations cocasses et les quiproquos ne vont cesser de s'enchaîner !
Si vous avez peur de tomber ici sur un énième manga bourré d'ecchi, rassurez-vous, car il n'en est rien. En effet, Masaomi Kanzaki, loin de nous proposer une héroïne peu farouche aux formes généreuses, a créé ici une planche à pain qui, même si elle a des tendances exhibitionnistes, possède un caractère bien trempé. Ainsi, même s'il reprend des scènes bien connues des manga ecchi de base, c'est réellement l'humour qui prime dans Bambina. Un très bon point, qui nous permet de suivre avec un certain plaisir la succession de gags plus ou moins amusants. Bien entendu, l'humour est quasiment toujours situé en dessous de la ceinture, mais le mangaka évite de tomber dans un humour trop gras. Une fois que l'on est habitué aux dessins particuliers, on découvre en Bambina un divertissement agréable, dont l'humour repose beaucoup sur son exubérante héroïne, qui se révèlera au fur et à mesure plus sensible qu'il n'y paraît. Au final, l'ensemble, même s'il manque d'originalité dans les diverses situations mises en scène, reste sans prétention, très frais et léger, et arrivera sans mal à détendre le lecteur.



