Free Fight - New Tough
Pas de critique disponible sur la globalité de la série.
Contrairement à ce que laissait présager la fin du tome 14, le "Singe des Ténèbres" n'est pas au centre de ce volume 15. On le quitte dès le début du tome pour le voir réapparaître à nouveau vers la fin.
Nous continuons donc à assister à ce fameux tournoi de l'Hyper Battle. C'est surtout Kikuta qui est sous les projecteurs, et c'est blessé par les lames du Singe qu'il devra faire face au "Super-Géant" Schilt. Malgré sa blessure au bras, il n'a d'autre option que la victoire car Dogen a déjà parié une somme très rondelette sur Kikuta. C'est dans ces conditions que, dos au mur, il acceptera de prendre diverses substances dopantes, ce qui ne sera pas sans risque pour lui...
Toujours aussi agréable à lire et avec toujours plus de violence et de personnages tous très différents les uns des autres, Free Fight continue à nous divertir en nous montrant cependant des combattants et des techniques s'éloignant de plus en plus de la réalité. Bien sûr, le show en est d'autant plus spectaculaire.
Les dessins deviennent réellement superbes, rien à voir avec ceux de la 1ère série "Tough". De ce côté-là, plus grand chose à redire : c'est du très bon.
Ce volume est cependant plutôt banal. Le personnage de Kikuta est loin d'être la figure la plus charismatique parmi les participants au 2ème tour de l'Hyper Battle. Bref, ce n'est pas LE combat qu'on attendait de voir mais il fallait bien passer par là. Et puis, ce tome a le mérite de nous montrer jusqu'où le gentil Kikuta est prêt à aller pour arracher la victoire et ne pas décevoir Dogen, ce qui n'est tout de même pas mal.
Free Fight reste une très bonne distraction dont chaque tome se dévore avec plaisir. La suite en janvier.
Suite et fin du combat opposant notre jeune ami à Baramaru, l’expert au katana. L’affrontement ne se fait pas sans heurts, et Kiichi doit se faire soigner. Au même moment, une très bonne nouvelle arrive : Seiko, le père de Kiichi peut enfin sortir de l’hôpital. Et rien de tel qu’un bon combat pour se remettre d’aplomb ! C’est face au terrible « Aki les pieds nus » que Seiko va pouvoir se remettre en selle.
Un tome intéressant où l’on sent que le manga va prendre une nouvelle direction avec le retour du terrible gardien du Nadashinkage, Miyazawa Senior !
En fin de volume, une nouvelle menace semble pointer le bout de son nez avec le mystérieux Battle King et la « D team ». Des combats très excitants sont à venir.
En bref, les fans de shonen « nekketsu » ne seront pas déçus. De la baston en veux tu en voila.
Un volume que j’ai trouvé plus décevant que les précédents. Toutes les prises et techniques spectaculaires paraissaient crédibles, jusqu’à ce tome 8. Certains individus (dont le héros) sont tellement balèzes qu’ils dégagent des pouvoirs dignes de super héros. Je pensais que Free Fight allait conserver cet aspect combat sans tomber dans ce « cliché ». Apparemment il va falloir faire avec…
Mis cela de côté, le scénario évolue avec la fin des 24 heures de combats. Ces derniers sont toujours aussi beaux et les techniques ingénieuses. Mais ou s’arrêtera Saruwatari ?!
Les 3 plus grands combattants sont sélectionnés pour la finale…ça va faire mal au prochain volume !
Un tome qui nous en dit un peu plus sur Waka, seule femme de ce manga : on découvre ses motivations issues d’un profond sentiment de vengeance.
On remarquera l’excellent chapitre où Kiichi et Manji Shindo enchaînent de superbes prises au sol. L’auteur, Tetsuya Saruwatari à une imagination incroyable afin de trouver des clés efficaces et crédibles ! Et pour couronner le tout (comme à son habitude pour les phases de combat) les graphismes accompagnent merveilleusement le tout ! Superbe et péchu !
En bref, Free Fight s’intensifie petit à petit malgré l’absence de direction du scénario. Fans de combats, ne pensez pas et jetez vous dessus !
Le concours à la « Battle Royale » fait rage. Chaque combattant se bat férocement afin de collecter un maximum d’anneaux. Kiichi n’est pas en reste et débute un combat contre Baramaru, qui a la faculté de transpercer et de couper une multitude de matières grâce à sa brindille de bois ! Par la suite, notre héros affrontera une vieille connaissance, pendant que son rival « Le Vent » affronte le grand Kiryu…
Les dessins lors des combats sont toujours aussi détaillés, un vrai plaisir. Les techniques sont toutes aussi créatives les unes que les autres, et la majorité d’entre elles sont plausibles.
Petit bémol concernant le scénario : on n’a aucune idée sur les intentions de l’auteur. Quel est le but, l’objectif de Kiichi ? Pour l’instant rien à l’horizon…
Afin de parfaire sa technique de combat, Kibo décide de provoquer le dojo de karaté Sekishin. Mais il aura la surprise de découvrir que son maître est d’un tout nouveau genre… Dans le même temps, il fait la connaissance de Minoru « le vent ». Mais alors qu’il croit l’avoir comme allié, il découvre qu’il est en fait l’exécuteur des Hagyu, chargé de mettre un terme à sa vie…
Un élément important manquait à cette série : un personnage féminin ! C’est chose faite avec ce 3ème volume qui introduit une jeune et charmante demoiselle. Mais attention, il faut se méfier de l’eau qui dort…
Les scènes d’action sont toujours aussi belles et détaillées, c’est un véritable plaisir de découvrir de telles planches. Cependant, il est dommage que Tetsuya Saruwatari néglige les fonds de cases…
Côté scénario, il prend une tournure intéressante en fin de volet. Un jeu à la « Battle Royale » est organisée et promet beaucoup d’actions pour l’avenir.
Le combat qui s’apprêtait à débuter en fin de volume 1, commence sur les chapeaux de roues. L’adversaire de Kiichi est un prêtre…mais pas un saint. Une frustration due à un traumatisme qui est dévoilé en milieu de tome. En fin de ce second volume, on fait la connaissance d’un clan opposé au Nadashinkage, qui ont des desseins plutôt néfastes.
Ce second volume est plus appréciable que le premier, car plus développé scénaristiquement. On se rend compte de la popularité du Nadashinkage et de la volonté des divers adversaires à éliminer Kiichi le 15ème gardien de ce style de combat.
Graphiquement, là encore Tetsuya Saruwatari nous prouve sa complète maîtrise des scènes d’action. Les prises se révèlent très bien pensées et le rendu graphique est propre et compréhensible.
Ma crainte était de ne rien comprendre du fait que cette série est clairement la suite de Tough. Rassurez-vous, même si vous n’avez pas lu les 42 volumes, vous ne serez pas perdu pour autant.
L’action se situe lors des Dark Fights. Des duels clandestins où tous les coups (ou presque) sont permis. On mise sur son poulain fétiche en espérant gonfler son pactole. Ce repère de Yakuzas et de criminels en tous genres, est emprunt de violence, de sueur et de sang.
Notre héros, Kiichi, est là pour gagner des sous, afin de payer l’hôpital qui soigne son paternel.
Une série active, pleine d’actions dès les premières pages. On entre vite dans l’univers proposé par Tetsuya Saruwatari et l’on en redemande.
Graphiquement, c’est du très bon travail. L’auteur connaît très bien le corps humain masculin et le met en avant sans abus. Certes les combattants sont bien battis, mais les proportions restent réalistes (contrairement à Baki). Les planches d’actions et de mouvements sont vraiment superbes et très bien détaillées. Ces effets sont visuellement impressionnants, et l’on a mal pour ceux qui se prennent des mandales !
Scénaristiquement, pour l’instant c’est assez creux. J’espère qu’une vraie trame se dessinera sous peu.
Un titre pur et dur qui s’adresse à ceux qui en ont !





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