• Critique Vanilla Sky par

    Une nouvelle histoire commence dans ce 10ème volume d’Ushijima. Nous allons ici suivre la vie menée par un salaryman, Kobori.

    Vendeur de matériel médical, Kobori ne réussit pas à obtenir de résultats satisfaisants à son travail. Marié et père de deux enfants, il doit alors enchainer les heures supplémentaires et accepter le harcèlement moral pratiqué par son employeur. Un ami exerçant le même métier que lui l’emmène un soir dans une salle proposant des machines à sous et dans un club de rencontres. Mais cet ami semble être un accro au jeux et aux filles, ce qui lui vaut d’être obligé d’emprunter de l’argent à un yamikin…

    Début d’une nouvelle histoire dans ce volume, d’une nouvelle tranche de vie, d’un nouvel exemple de ce que la société japonaise est capable de faire d’un employé modèle. Kobori, qui fait tout pour s’en sortir, est victime de cette course à la performance qui ne récompense que les meilleurs. Le modèle de société élitiste montre ses limites, et Kobori semble se diriger progressivement vers le côté obscur… Comme désormais de coutume, Shôhei Manabe prend le temps de nous poser le contexte dans lequel évolue le personnage amené à rencontrer notre yamikin préféré. D’ailleurs, Ushijima n’apparait que dans les toutes dernières pages de ce volume, ce qui nous annonce un prochain tome où la descente aux enfers de Kobori devrait tenir le rôle principal.

    Ushijima, l’usurier de l’ombre, nous montre le revers de la médaille de la société japonaise, et cela en fait une série intéressante à plus d’un titre.

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    ivan isaak - 06 août 2009

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