• Critique Cube Arts T.2 par

    Dans le précédent tome, le mangaka Tomomi Usui spécifiait qu'au départ il ne savait pas sur quel sujet se destiner. Le conseil de son responsable éditorial fut de tout simplement de se diriger vers quelque chose qu'il aime. Monsieur passait apparemment pas mal de temps sur les célèbres jeux type « bac à sable » ou crafting, comme Minecraft, pour ne pas le nommer. C'était donc pertinent de créer de toutes pièces le manga Cube arts.

    Il s'agit d'une série qui se terminera en trois volumes, et, forcément, la trame narrative s'accélère pour notre plus grand plaisir ! Pourtant, on ne s'est déjà pas ennuyé dans le premier, mais le second tape plus fort en complétant nos données manquantes en même temps que nos amis. Et, sans Noa, la joueuse expérimentée, tout va devenir bien plus compliqué et dangereux.

    Ce qui n'empêchera pas notre héros un peu naïf, Takuto, de s'amuser un peu avec ses amis lors de la fabrication d'un train à l'aide de la jolie Nao et de son interface. De quoi rendre jaloux plus d'un joueur chevronné ! Motivé par donner la fessée à l'équipe de vilains de Gaku, la fabrication d'une grande épée prendra le temps qu'il faudra, quitte à taper 5000 fois dessus ! Un esclavagiste en ces temps modernes est indigne de ce monde. Un monde qui donnera parfois par ailleurs, de la couleur à travers une mare, des oiseaux ou encore des forêts... l'objectif ne sera en aucun cas détourné et déjoué par ces beautés graphiques, en utilisant bien sûr, les codes de jeux type RPG, comme crafting.

    Du coup, un ver de terre géant ne fait plus peur, mais quand il s'agit d'un zombie à la Resident Evil, c'est une autre paire de manches. Les dessins sont pour le coup tantôt mignon, tantôt horrible, tout en utilisant au mieux le cubisme. Parfois, les visages émerveillés font pâle figure par rapport aux scènes sanglantes, pour mieux nous choquer et nous surprendre, et c'est assez réussi ! En bref, l'identité graphique est optimum et agréable !

    D'autres mystères seront à résoudre comme les fameuses « Soul Stones » laissés par les joueurs décédés, ou encore, comment apprivoiser un cheval sauvage. On passe du rire aux larmes dans ce manga pas si commun malgré un sujet connu, je ne connais pas d'autres qui poussent à ce point sur la construction à l'aide de cubes. Dans tous les cas, je ne souhaite pas jouer à l'intérieur de ce manga, par contre, qu'est-ce que j'aime le lire !

    8

    Auray - 05 septembre 2020

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