• Critique Goodbye Dragon Life T.1 par

    Bon, j'assume totalement ce titre et mon attirance pour les histoires de dragons, un syndrome de « l'histoire sans fin » assumé chez moi, c'est certain. Bien sûr, le résumé à l'arrière a également attisé ma curiosité, mais, ce que je ne savais pas, c'est que j'avais un véritable ovni entre mes mains.

    Le dessin de Kurono est digne d'intérêt surtout lors des moments où le bestiaire défile, que cela soit pour le dragon du début qui se révèle être notre héros Dran, ou la délicieuse Lamia Serina, comme les espèces de petits singes. La fantaisie est omniprésente dans un coup de crayon assez fin. Je pense sincèrement que les cases peuvent se libérer de certains défauts, notamment au niveau des visages. Il faut regarder la scène où l'aura du Dragon part voir la déesse dans son royaume, c'est vraiment magnifique, et ce n'est qu'un premier tome...

    D'ailleurs, l'histoire se révèle petit à petit, comme les personnages ou les objectifs, on prend son temps et ce n'est pas pour me déplaire tant il y a du potentiel, rien n'est laissé au hasard, contrairement à ce que l'on pourrait croire au début. La façon de faire reste dans un schéma logique, mais peu commun, entre le Shonen (la lamia) et le Seinen (Dran, l'ancien dragon). Sinon, chaque partie a son objectif : présenter la Lamia ou les habitants du village, voir ses guerrières, puis son extérieur, ou encore l'ancienne vie de notre ancien dragon qui apprend enfin à ressentir des émotions comme un être normal, ou plutôt, humain.

    Je pardonnerais même le délire mammaire lacté un peu maladroit, car Goodbye Dragonlife peut vraiment avoir une très belle aventure éditoriale dans la catégorie fantaisie, il se cherche encore, certes, mais peut réellement s'ouvrir à tout un monde... de lecteurs.

    7

    Auray - 12 novembre 2019

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