• Critique Desperate Housecat & Co. par

    Premièrement, si vous vous attendiez (comme moi) a des histoires comiques sur les chats, vous allez tombes des nues, Deneuve (la chatte de l’auteure) n’apparait que quelques pages par volume et ses péripéties sont loin d’être les plus amusantes de cette série.

    En effet, le manga enchaine les gags comiques courts en 5/6 pages suivant de nombreux personnages, une chatte mais aussi un kappa, un pigeon, des jeunes couples, des lycéens, un mystérieux canard, etc. Tous les histoires ne se valent pas. Pour ma part j’ai été plus convaincu par les chapitres avec les échanges entre la belle mère et la belle fille, clairement les plus drôles de la série. D’autres gags uniques comme celui sur le foie gras, les femmes au foyer, la commande de fast food, la création d’un manga shojo sur l’élastique, étaient véritablement bidonnants et très bien écrits.

    Malheureusement, ils sont une minorité, la plupart des gags ne font pas rire. En particulier ceux du couple avec le pigeon, ou du garçon amoureux du kappa, même Deneuve la chatte peine à convaincre. Les blagues m’ont laissé de marbre, et la répétition de celles-ci ennuie plus qu’autre chose. Je pense qu’une partie des gags a dû se perdre dans la traduction, certaines histoires semblant très japonaises et ayant du mal à toucher un public français.

    L’auteure semble avoir pourtant beaucoup d’humour (comme on peut le voir dans le préambule) mais force est de constater qu’on ne se marre pas beaucoup et c’est fort dommage. Les graphismes quant à eux sont plutôt jolis, même si certaines planches sont pauvres en décors et d’autres un peu fouillis. Les situations et expressions loufoques sont bien mis en scènes pour un comique plus fort mais ce n’est pas suffisant pour nous captiver.

    5

    Kazuyuki Asai - 15 juillet 2020

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