• Critique Le voleur d'estampes par

    Que voilà un diptyque original : français, mais sur un sujet japonais.

    Il n'y a rien à jeter sur ces 2 tomes qui se situent dans une période plus inhabituelle que dans d'autres mangas qu'ils soient "global" ou non. Je n'ai eu l'occasion de lire des évocations du japon du XIXe siècle que dans des albums d'Hirata, mais j'avoue que les mangas ne sont pas dominants dans ma bédéthèque.

    Camille Moulin-Dupré s'est inspiré des estampes de l'époque pour ses dessins tout en finesse et dans un N&B superbe. Il n'hésite pas à casser les gaufriers classiques avec des liens entre les cases parfois hardis. La relation amoureuse entre le voleur-tengu et la fille opiomane du gouverneur ne pouvait que mal finir… C'est un manga et pas un conte de fées!

    J'attends les prochaines œuvres de Camille Moulin-Dupré avec intérêt au vu de ce diptyque.

    10

    ginevra - 09 mars 2019

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