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  • Critique Comment je suis devenu majordome T.1 par

    « Comment je suis devenu majordome », lu il y a environ un an et demi un soir de migraine et exceptionnellement non critiqué, me refaisait de l’œil depuis quelques temps. Alors tant pis si mes souvenirs n'en étaient pas encore trop brouillés. A l'origine prévu pour hier soir, délaissé au détriment de la fatigue, c'est à nouveau avec un mal de crâne tenace que je m'y suis attaqué aujourd'hui...

    … et force est de constater que mon ressenti est exactement le même que la première fois. « Comment je suis devenu majordome », c'est une comédie romantique, mais aussi une belle histoire d'amitié (et parfois plus si affinités) entre les pensionnaires de la maison Dômo, qui veillent les uns sur les autres.

    Le début donne le ton, Kiyotsugu, héritier d'un refuge pour anciens délinquants, décide sur un coup de tête de convertir les pensionnaires en domestiques afin d'éviter que sa maisonnée ne soit assimilée à un clan yakuza. Et pas du tout pour le plaisir des yeux. Ou alors juste un peu. Car Kiyotsugu a beau être un héritier, il est aussi et surtout un otaku pur jus. Et c'est donc avec des méthodes bien à lui qu'il va s'efforcer de mettre le grappin sur Fujizuka, son intendant nouvellement promu majordome.

    On rit ou au minimum sourit beaucoup dans « Comment je suis devenu majordome », non seulement parce que les manigances loufoques à souhait de Kiyotsugu sont complètement débiles, mais aussi parce que l'on s'attache facilement aux différents personnages, même si l'on regrettera de ne pas assez voir certains. Des intrigues secondaires sont ainsi évoquées, mais l'histoire est avant tout centrée sur Fujizuka et le ressenti que lui inspirent les excentricités de son « maître ». L'évolution de ses sentiments apparaît ainsi crédible et bien développée, et tant pis si parfois, la narration n'est pas toujours claire. Sous la bonne humeur ambiante, l'atmosphère devient peu à peu sacrément pesante, et même si l'on sait d'avance comment les choses vont finir, on ne peut s'empêcher de s'inquiéter quand même. La preuve que Tamaki Kirishima maîtrise bien son histoire.

    Visuellement, ce n'est clairement pas moche, mais le trait est assez spécial. On finit par s'y faire, mais reste que certains personnages se ressemblent tout de même beaucoup et que la confusion ne manque pas à deux ou trois moments. Enfin, si le sexe n'est pas très présent, l'accent étant davantage mis sur l'histoire et les sentiments, les scènes en question n'en sont pas moins réussies.

    Côté édition, Boy's Love a fait du très bon boulot. On appréciera la couverture en couleur (!!!) sous la jaquette, au moins autant que l'impression nickel, la reliure solide et le papier qui tient la rampe.

    7

    Pois0n - 31 juillet 2019

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