• Critique Le Cheval venu de la mer par

    Shiba Atori est mi-humaine, mi-démon. Elle travaille pour le N.U.E., une agence luttant contre les démons.

    Dans ce second volume, Atori poursuit sa lutte contre les démons ayant enfreint les règles. Tout d’abord victime d’une grippe (non non pas la A), elle se retrouve en mauvaise posture face à la sœur d’une démone vaincue précédemment. Elle viendra ensuite en aide à un ami de Maki dont la petite amie se retrouve possédée. Il y aura également l’apparition d’un nouveau personnage, une "mikagé", un tour dans un Onsen mais surtout quelques révélations sur les ennemis du N.U.E. et sur le passé de notre chasseuse de démons…

    Beaucoup d’action, un brin d’humour, beaucoup de fan-service. Voila le cocktail peu original de Atori. Le déroulement du récit est très classique mais quelques éléments permettent au lecteur de s’intéresser au récit. Entre l’arme inhabituelle utilisée par Atori, les origines encore obscures de la constitution du N.U.E. et de leurs opposants, le passé de Atori, et les évènements de fin de volume très intriguant, ce 2ème tome se laisse lire, sans pour autant être palpitant. L’utilisation régulière de fan-service, dont la devenue inévitable scène du Onsen, ne joue pas en faveur du titre dont le dessin est bon sans être exceptionnel.

    En bref, Atori est un titre au demeurant sympathique, dont les interrogations soulevées en fin de volume donnent envie de lire la suite. Pas indispensable.

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    ivan isaak - 05 septembre 2009

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