• Critique One-Punch Man T.8 par

    Les derniers volumes d’OPM nous avaient convaincu. Entre la qualité graphique de Murata et les très bonnes idées au niveau de l’histoire, OPM a montré qu’il méritait amplement sa réputation. Alors, pour une fois, on va râler un peu sur un élément de plus en plus prégnant, et disons-le, de plus en plus embêtant.

    Cela n’a rien à voir avec les événements racontés dans ce volume, qui nous permettent notamment de faire plus ample connaissance avec un héros de classe S pas comme les autres : King, considéré comme l’homme le plus fort du monde ! Et nous allons très vite comprendre pourquoi… Cela n’a rien à voir non plus avec la décision de l’association des héros de réunir les criminels pour sauver la Terre, qui est toujours dans la mouise. Cela ne concerne pas non plus le découpage, le chara-design, les décors, les combats, tout cela est parfaitement maitrisé par Yusuke Murata et l’ensemble fait une nouvelle fois de ce tome un excellent moment de lecture.

    Non, c’est tout simplement un constat qui devient irritant : dans ce volume 8, l’histoire principale prend fin à la page 136 ! Sur les 201 pages du tome, ça fait trop peu. Certes, les histoires bonus sont sympa et possèdent les mêmes qualités que les chapitres de l’histoire principale, permettant d’approfondir certains événements, de narrer des anecdotes du passé… Mais y consacrer un tiers du volume, vraiment ? Quand il s’agit d’un dernier chapitre, pourquoi pas. Mais là, ça commence vraiment à faire beaucoup… Espérons que cette mauvaise habitude s’atténue quelque peu par la suite.

    7

    ivan isaak - 24 juin 2020

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