Les animes de l'hiver 2016 c'est fini
Tandis que ceux du printemps ont déjà commencé !
Ça y est la saison hiver 2016 des animes vient de se terminer et c’est déjà l’heure de passer aux animes du printemps.
Dans la flopée de séries de cet hiver je n’ai pas eu le temps d’en regarder énormément mais surtout peu ont réussi à réellement m’accrocher. Je vous propose de revenir un peu sur cette saison écoulée avec sûrement quelques spoils par ci par là alors attention !
Grimgar, un monde de cendre et de fantaisie
© 2016 Ao Jumonji, OVERLAP/ Grimgar, Ashes and Illusions Project All Rights Reserved.
Quand Haruhito se réveille, il est dans l’obscurité. Il ne sait plus où il est, qui il est ni d’où il vient. Autour de lui, des hommes et des femmes qu’il ne connaît pas sont dans le même situation. Ils découvrent alors qu’ils se trouvent dans un monde semblable à un jeu vidéo, appelé «Grimgar». Pour survivre dans ce milieu hostile et comprendre ce qui leur arrive, ils vont devoir faire équipe, coopérer et apprendre de nouvelles compétence.
Mon gros coup de cœur de la saison alors que je n’en attendais pas beaucoup surtout après les deux premiers épisodes où j’avais peur d’avoir à faire à un énième univers MMO où les joueurs sont enfermés dans un jeu.
Attention si vous cherchez de l’action à outrance passez votre chemin car le scénario s’articule plus autour de la psychologie des personnages et surtout le rôle de leader d’équipe. Le rythme est très lent mais l’on s’attache vite aux personnages même si ces derniers ne sont pas exempts des clichés habituels.
Ce qui fait également la particularité de Grimgar c’est son parti pris graphique mariant habilement fonds style aquarelle et les dessins traditionnels.
Mon seul regret c’est au final l’histoire non aboutie concernant l’éventuel monde « réel » extérieur qui semble avoir été carrément zappé en cours de route.
Erased
© 2016 Kei Sanbe/KADOKAWA/Bokumachi Animation Committee
Mangaka raté et livreur de pizza par dépit, Satoru Fujinuma possède sans pouvoir l’expliquer la capacité exceptionnelle de pouvoir agir sur le temps. A chaque fois qu’un incident croise sa route, il se retrouve projeté quelques instants dans le passé, implicitement afin d’empêcher que l’inévitable ne se produise.
D’un naturel effacé et peu sûr de lui, c’est avec une attitude résignée qu’il aborde son quotidien et son pouvoir qu’il vit comme une malédiction. De rencontres perturbantes en événements dramatiques, Satoru va replonger de plus en plus loin vers une enfance traumatisante qu’il avait fait le choix d’éloigner de sa mémoire ...
Mon second coup de cœur de la saison. Je n’avais pas lu le manga édité chez Ki-oon et au final je ne savais pas à quoi m’attendre.
J’adore les enquêtes policière et les voyages dans le temps du coup on peut dire que j’étais servi avec Erased. L’histoire est bien menée et les suspenses en fin d’épisodes sont plutôt bien maîtrisés même si au final je n’ai pas été surpris par la découverte du coupable.
Je ne sais pas comment s’est déroulé l’histoire dans le manga mais les douze épisodes suffisent amplement à développer l’intrigue sans avoir une impression de tourner en rond.
Dimension W
©Square Enix/Yuji Iwahara/Dimension W Project
2072. L’humanité a enfin trouvé la solution à tous les problèmes d’approvisionnement en énergie. Les coils, des bobines électromagnétiques qui fournissent des ressources inépuisables, ont relégué batteries et autres câbles au rang d’antiquités. Kyoma Mabuchi, lui, a tourné le dos à cette technologie révolutionnaire. Amoureux des bonnes vieilles voitures à essence, il préfère passer son temps à bricoler ses bolides. Pour gagner sa vie, ce chasseur de primes d’un genre nouveau s’est spécialisé dans la récupération des coils illégaux, qui, détournés de leur usage de base, peuvent se transformer en armes redoutables… Alors qu’il enquête sur deux petites frappes des bas quartiers, son chemin croise celui de Mira, une mystérieuse prisonnière dont le destin semble intimement lié aux coils. À ses côtés, Kyoma va vite découvrir que cette technologie miraculeuse pourrait bien conduire l’humanité à sa perte…
Encore un titre édité chez Ki-oon mais là je me suis un peu forcé à regarder toute la série. Je n’ai pas spécialement accroché à l’univers. Les personnages sont peu charismatiques et le concept de l’ancien militaire qui est réfractaire à une technologie à cause d’une ancienne histoire c’est du vu et revu.
On ne peut pas dire non plus que graphiquement ce soit transcendant. Les affrontements sont pauvres et l’animation moyenne.
Je suis allé au bout afin d’avoir le fin mot de l’histoire mais à mon sens si vous avez lu le manga il y avait bien mieux à regarder que Dimension W cette saison.
Undefeated Bahamut Chronicles
©Senri Akatsuki-SB Creative Corp./Undefeated Bahamut Partners
Suite au coup d’État qu’a connu l’empire d’Arcadia, Lux, un ancien prince, a été condamné par le nouveau royaume à accomplir les bases besognes du peuple d’Atismata en échange de sa grâce. Un jour, par un mauvais concours de circonstances, il passe à travers un toit et se retrouve dans la salle de bain d’une école pour filles plutôt spéciale...
Un prince déchu, une université de filles, des méchas appelés Dragon Ride. Chaque saison il existe un anime qui ne va pas te prendre la tête et qui au final se laisse regarder. Alors que, sincèrement, c’est moyen moyen mais ce n’est pas grave il te faut ta dose hebdomadaire d’amourettes à trois francs six sous, de petites tenues affriolantes et d’histoires convenues. Quelques doses de magie et vous obtenez Undefeated Bahamut Chronicles.
BBK/BRNK (Bubuki Buranki)
©Quadrangle/BBKBRNK PARTNERS
Quand Azuma Ikki revient au Japon après 10 ans d’absence, il se fait attaquer par un groupe d’hommes armés qui le kidnappent. Son ami d’enfance, Kogane Asabuki parvient à le sauver, armée d’un Bubuki : Une arme qu’elle matérialise grâce à son esprit. Azuma qui est également un utilisateur de Bubuki mais qui s’ignore encore, décide alors de partir avec elle pour tenter de faire revivre Ômai : un Buranki (titan) qui dort sous terre.
Le premier épisode m’avait emballé malgré les gamins choisis pour sauver le monde (je suis trop vieux pour ces conneries). J’ai regardé la suite finalement plus par envie de connaître le fin mot de l’histoire mais si vous attendez des combats de méchas, passez votre chemins il n’y en a aucun. Attendez un anime de méchas sans combat ?
Des combats entre « parties » de robot puisque chaque Bubuki est composé de 5 membres d’équipage correspondant à 5 parties du corps (jambes, bras et coeur). Mais j’ai trouvé tout ça plat avec un personnage principal auquel on a envie de filer des baffes à chaque épisode afin qu’il se bouge un peu...
Heavy Object
© 2015 kazuma Kamachi/PUBLISHED BY KADOKAWA CORPORATION ASCII MEDIA
Au final, la guerre n’a pas disparu. Alors même que les habitants de la planète Terre ont fait évoluer leur technologie au point de leur permettre de bâtir des colonies sur la lune, les barrières qu’ils avaient érigées dans leurs cœurs sont restées les mêmes. Mais quelque chose a changé malgré tout. Ce changement a touché même ceux pour qui faire couler le sang était une obsession. Les soldats sont devenus une relique du passé et les combats pour s’emparer des territoires de l’autre se décident maintenant au cours de « guerre propres ». A présent, ce sont les « Object » qui décident du cours des conflits. Les Object sont des armes de destruction massive manœuvrés par des pilotes d’élite. Quenser, un étudiant en mécanique, et Heivia, un militaire en cours de formation, croisent la route de Milindia, l’une des pilotes d’exception en charge de manipuler ces puissants armements…
J‘ai eu pas mal d’appréhension en lisant le synopsis et en voyant le trailer mais au final Heavy Object était plutôt une bonne série. J’ai eu très peur que tout soit centré sur le fanservice de la pilote au physique d’une gamine de 14 ans mais pas du tout, l’histoire a su bien évoluer au fil des 24 épisodes.
Au menu des trahisons en pagaille et beaucoup d’humour, l’une des vraies forces de la série. C’est potache mais ça marche.
Il faut également noter que l’animation et le design des “objects” sont plutôt pas mal et renforcent le dynamisme de la série juste comme il le faut.
Ace of Diamond Saison 2
L'équipe de baseball du collège Takagi termine sa saison sans une seule victoire. Son lanceur, Eijun Sawamura, a à coeur de prendre sa revanche avec ses coéquipiers, une fois au lycée.
J’ai eu du mal à me remettre dans Ace of Diamond, la première saison était très sympa mais j’ai râté le début de la seconde saison et commencer en ayant 45 épisodes de retard ce n’est pas très motivant. J’ai du coup passé en accéléré les 3 premiers épisodes qui sont du pur résumé de la saison une pour me concentrer réellement sur le reste de la saison.
Toujours produite par Madhouse et Production I.G cette seconde saison poursuit les aventures de l’équipe de Seido avec désormais Furuya en lanceur partant et toujours Sawamura en releveur. Cette saison est d’ailleurs consacrée au duel que vont se livrer les deux premières années pour cette place de titulaire ainsi que sur le devenir du coach principal qui a déjà programmé son départ de l’équipe.
J’ai toujours apprécié Ace of Diamond et cette dernière saison n’a fait que renforcer mon ressenti quant aux qualités de restitution de la pression dans ce sport. Les alternances entre temps forts et faibles sont magnifiquement représentées et les moments clés des matchs vraiment très réalistes.
La seule ombre au tableau est finalement la facilité avec laquelle les lanceurs apprennent de nouveaux effets et surtout les utiliser en match mais bon cela reste un anime.
Voilà en gros ce que j’ai regardé cette saison. Je n’émettrai pas d’avis sur Dagashi Kashi qui ne m’a pas du tout emballé au premier épisode, je ne parlerai pas non plus de Schwarzesmarken car je n’en ai que du mal à dire après quatre épisodes.
Et vous quelles ont été vos séries préférées de cet hiver ?
Par onizuka-sensei