09 octobre 2007, brève relayée dans par
Voici les sorties du mardi 09 octobre 2007 :
Aucun
Astral Project #2 (Manga)Lors de ses décorporations, Masahiko continue d'explorer le monde des esprits et en apprend toujours plus à ce sujet, notamment grâce à Zampano qui l'accompagne. Il découvre ainsi que c'est probablement sa soeur qui lui a donné le pouvoir de sortir de son corps. Toutefois, impossible de retrouver la trace d'Asami, ce qui le pousse à penser qu'elle ...
City Hunter - Saison 1 #9 (DVD)City Hunter est un héros : celui des jeunes filles, comme Reika, la belle détective qui risque sa vie en rackettant des organisations criminelles, ou une jolie poète qui rêve d’un amour qu’elle n’a encore jamais connu, mais aussi celui des enfants, qui rêvent de ressembler à leur idole, quand il n’est pas en train de faire du plat à leur sœur, une ...
City Hunter - Saison 1 #10 (DVD)City Hunter fait toujours des rencontres intéressantes! Après avoir remis dans le droit chemin une amie de Kaori devenue pickpocket, il aidera une joueuse de billard à garder son bar mis en jeu dans un match de billard, puis il redonnera le goût à la vie et à l’amour d’une jeune veuve percluse dans son manoir, et il retrouvera le rosaire perdu d’un...
L'Habitant de l'Infini #20 (Manga)Tandis que Manji continue d’affronter le “bourreau” en combat singulier, Burandon fait tout son possible pour ne laisser personne s’échapper du dédale souterrain qui abritait jadis ses expériences. Pris au piège, Dôa et Isaku – sauvé in extremis – tombent nez à nez avec un étrange individu masqué, lui aussi fruit de la folie du chirurgien. Déjà un ...
Under the Same Moon #2 (Manga)Décidé à revoir Emi, son amie d’enfance, Gen Minashiro s’évade d’une maison de correction. Mais la route est longue avant leurs retrouvailles, d’autant que Tetsuya, dernier membre du trio, se dresse en travers de leur chemin. Il est loin, le temps où Tetsuya et Gen – surnommé Don-chan – étaient inséparables... ...
Le Clown #1 (Manga)Début du XXe siècle, dans une grande ville anonyme d’Europe. Beiluo, acrobate manchot, se donne en spectacle sur les places et les marchés avec son chien Apollon, pour gagner de quoi vivre jusqu’au lendemain. Mais les rues ne sont guère accueillantes et son bras lui manque cruellement lorsqu’il s’agit de se défendre contre des forces de l’ordre, im...
L'Idiot #1 (Manga)Ji-rho est de retour à Séoul après plusieurs années passées aux Etats-Unis. Dans le quartier de Séoul où elle a passé son enfance, elle retrouve Seung-Iyong, handicapé mental qu'elle a connu quand elle allait à l'école. Une complicité naît bientôt entre eux deux....
Z, Le Chat #1 (Manga)Le gardien de nuit d'un parc d'attraction se cache derrière le costume de Z le chat, justicier héros d'une ancienne série télévisée. Exploité par la direction du parc, il vit dans un taudis. Mais il pourrait avoir un rapport avec la disparition de plusieurs enfants....
The World is Mine #10 (Manga)Le Japon, pays souvent qualifié de paisible, est depuis peu le théâtre d’événements violents et inexplicables... Pour mémoire, tout a commencé lorsque deux apprentis terroristes, Toshi et Mon, ont décidé de poser des bombes où ça leur chantait. Au même moment, une créature d’origine inconnue, surnommée Higumadon, s’est mise à ravager les campagnes,...
River's Edge #1 (Manga)Qui a dit que l’adolescence était la plus belle – et la plus insouciante – période de l’existence ? L’adage ne correspond en tout cas en rien au quotidien de Haruna, Yamada et Kozue. Ils sont encore au lycée, et déjà malmenés par la vie : Haruna s’impose un petit ami violent qu’elle n’aime pas, Yamada, jeune homme attiré par les garçons, se fait ré...
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Skeet :: 12 juillet 2007
Je tiens à le préciser de suite : c'est la première oeuvre de Iô Kuroda que je lis et je m'attendais à mieux.
En effet, Iô Kuroda est présenté par l'éditeur comme l'un des plus prometteurs parmi les jeunes auteurs japonais révélés ces dernières années...je m'attendais donc à quelquechose d'assez intéressant et j'avoue avoir été déçu.
En effet, à première vue, les dessins ne sont pas franchement exceptionnels même si certains que me diront que cette anarchie omniprésente est voulue.
Ensuite, les histoires sont totalement décousues et absurdes (ce qui est voulu aussi) mais je n'y ai pas trouvé de réel intérêt.
Bien que l'on soit vite immergé dans ce monde où tous nos répères disparaissent et où l'absurde est de mise, le côté brouillon a pris le dessus dans ma tête et je n'ai peut-être pas pu apprécier à sa juste valeur les histoires contées par Mr KURODA.
Après, il ne faut pas exégérer : certaines histoires sont assez touchantes et même comiques mais j'en attendais plus.
Bref pour moi DAIÔ est un manga à part pour un auteur à part qui saura trouver son public j'en suis sûr mais pour ma part, je ne vous le conseillerai pas spécialement.
damss :: 13 juillet 2007
Une série en 5 volumes, déjà c’est un point fort.
On ne peut, bien entendu, parler de Banya sans mentionner les graphismes de cette œuvre, c’est tout simplement fabuleux… Les détails des dessins, le travail soigné, un plaisir des yeux dont je ne me suis jamais lassé !
Ce shonen nous plonge dans un monde post-apocalyptique fantastique… On sent vraiment que l’auteur s’est inspiré de postman (il l’a lui-même confirmé) puisque nos héros sont coursiers et leur devise est rapidité, précision et sécurité !
Les petites histoires qu’il nous conte en début de série sont tout à fait originales et permettent une bonne introduction à la trame principale qui, quant à elle, est très bien ficelé jusqu’à la fin (qu’on ne peut que regretter) !
Cette série vaut vraiment le détour, de par ses dessins mais aussi par son histoire et le monde imaginaire que l’auteur a créé avec des décors et une population (faune et flore) tout à fait originaux. N’oublions pas l’humour, cher à l’auteur, qui est présent dans tous les volumes.
Bref, un seul regret, c’est que l’auteur ait dû finir cette série prématurément alors qu’elle avait un grand potentiel. J’étais tout de même rassuré en apprenant que l’auteur lui-même regrettait ce choix mais qu’il avait dû le faire à cause de la charge de travail que cela représentait et qui le dépassait un peu….
En tout cas, chapeau bas, je vous conseille vivement de la lire, un incontournable des éditions Tokébi.
sephiroth :: 25 juillet 2007
Enorme! C'est tout d'abord ce qu'on se dit quand on voit la taille du volume (460 p.) et son prix (19.90€).
Mais croyez-moi, il vaut vraiment le coup!
Déjà pour clore le débat sur le prix, il s'agit d'un volume équivalent à environ trois mangas de grand format (type Family Compo) donc le prix est justifié car çà revient à 6.50€ le volume.
Ensuite, pour l'histoire, il les vaut aussi.
Cet imposant volume allie témoignage historique, puisqu'il est basé sur la société des Samourais dans le Japon Ancien après l'an 1600, et aventure humaine à travers l'évolution du héros, Kanza.
Le thème central est le kyudo, qui est "la voie de l'arc", considéré à cette époque comme un art martial et non comme un sport.
J'ai trouvé cela intéressant car çà nous change un peu du samourai que l'on imagine qu'avec son katana!!!
A cette époque, les fiefs se livrent bataille à distance grâce au "Toshiya", une épreuve de tir à l'arc alliant précision, vitesse et surtout endurance et mental.
Elle se déroule au temple de Renge-ôin appelé aussi Sanjûsangen-Dô situé à Kyoto.
Ce temple a la particularité d'etre rectangulaire avec deux grands cotés longés d'un corridor long de 120m.
Le but du "Toshiya" était de faire passer en 24 heures le plus grand nombre possible de flèches d'un bout à l'autre de ce corridor sans toucher l'Auvent qui surplombe le corridor ni le sol.
Le prestige était que le samourai étant "Premier sous le ciel" (celui qui détient le record) vienne de son fief.
Mais ce record ne s'obtient pas sans sacrifices et beaucoup sont morts au cours de l'entrainement ou se sont fait "Seppuku" après avoir échouer pour sauver l'honneur de son fief et de sa famille.
C'est dans ce contexte que nous faisons la connaissance de Kanza, vivant dans le fief Kii et dont le père meurt au début en recevant une flèche perdue alors qu'il labourait ses champs.
Pour se venger, Kanza tua le responsable d'une flèche en plein crane.
Il obtient la grâce du seigneur qui recherche à tout prix celui qui obtiendra le record au Toshiya et ainsi la gloire de son fief.
Kanza se promet d'y parvenir pour la Mémoire de son père et commence son entrainement, physique mais surtout psychologique!
Tout au long du manga, nous allons donc suivre son évolution jusqu'au dénoument!
Va-t-il obtenir ce record?
Il faut vraiment arriver à la fin du tome pour comprendre le titre "l'ame du Kyudo" et en saisir le sens ainsi que le message qu'a voulu nous délivrer l'auteur.
Pour ce qui est du dessin, il est assez réaliste et vraiment bon et précis; il date quand même de 1969 et çà ne se voit pas du tout.
On sent que le mangaka s'est déplacé sur les lieux de ces exploits pour sentir ce qu'avait pu être le "Toshiya".
En fin de volume, on retrouve, un peu à l'image des DVD, des bonus avec
- une lettre d'excuse d'un descendant de l'inspecteur du fief Owari,
- une interview de Takuji Kurokawa, l'ancien rédacteur en chef du magazine de prépublication "Hebdomadaire Shonen King"
- un commentaire de Junzo Ishiko paru dans l'âme du Kyudo de 1974 chez Daitosha
- un message de l'auteur pour les lecteurs français.
Vous l'aurez compris, je recommande vivement cette oeuvre!
damss :: 04 août 2007
Pour commencer, j’ai découvert l’histoire par ce manga, je n’ai pas encore vu le film et encore moins lu le livre.
Ce seinen est tout à fait original et nous plonge dans une intrigue digne des meilleures histoires policières.
Notre héros, Gotô, a une volonté de fer et va tout faire pour retrouver son bourreau et comprendre la raison de son isolement pendant 10 ans, dans une pièce coupée du reste du monde.
Un vrai duel psychologique va alors prendre forme entre lui et Dôjima, pseudonyme de son tortionnaire.
L’enquête est donc le fil conducteur de ce seinen qui nous mène jusqu’au tome 8 avec une facilité déconcertante.
Un premier point fort, on peut facilement s’identifier au héros, puisque son passé remonte à plus de dix ans et qu’on en sait autant que lui au départ de son enquête….
La psychologie et le charisme de nos deux personnages principaux sont un autre atout fort, ils sont construits et possèdent chacun une personnalité propre bien loin des classiques qu’on peut trouver.
La variété et l’originalité de tous les rebondissements de cette œuvre en sont aussi un point fort, ces derniers permettent de faire avancer la trame de façon toujours inattendue.
Pas grand-chose à dire sur les dessins, même s’ils font un peu vieillots. Les détails des visages et ses expressions ainsi que des décors permettent de dire qu’ils sont soignés et travaillés tout au long de la série.
Pour conclure, aucun des tomes ne m’a fait sortir de la trame principale, on est plongé dedans du début à la fin. Rien à dire, non plus sur la fin elle-même qui est à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre dès les premiers volumes.
Je considère cette œuvre comme une réelle réussite et je peux même dire que c’est une série à posséder dans sa collection…
Skeet :: 05 août 2007
Voilà un one shot avec une couverture de style hyper réaliste qui ne peut qu'attirer l'attention.
En lisant les premières pages, on n'est pas déçu étant donné que l'intérieur est à la hauteur de la couverture (ce qui n'est pas tout le temps le cas).
Fantôme est un Manhwa tout en couleur moyen format qui nous plonge dans un futur apocalyptique dès les premières pages.
Ce scénario d'anticipation est de bonne qualité et nous présente les forces militaires d'une manière très intéressante.
Ici, ce sont les enjeux d'audience qui prennent le dessus et on tombe des nues en voyant les pratiques de certains.
Fantôme a, en apparence, tout pour plaire mais ce n'est pas vraiment le cas.
En effet, le scénario n'ira finalement pas plus loin étant donné le format One shot.
Le dénouement est donc baclé et laisse une grosse sensation d'inachevé qui va en exaspérer plus d'un étant donné le potentiel de l'oeuvre.
Au final, Fantôme déçoit et on a l'impression que l'oeuvre a été écourtée d'une manière inexpliquée malgré quelques pages bonus en fin de volume.
Plus de tomes auraient pu donné de l'ampleur à cette série qui méritait mieux.
psypsy :: 24 décembre 2007
Le manga I'll nous arrive sous sa version animée.
Nous avons donc 2 OAV de 40 min que Dybex à réunies sur un seul DVD.
Pour l'histoire, autant vous le dire tout de suite, si vous n'avez pas lu le manga, vous allez galérer. Ces OAV reprennent fidèlement les volumes 6 et 7. Hiiragi se demande quel est son avenir dans le basket et surtout si Tachibana est assez motivé pour le suivre. Il décide donc de rejoindre un camp d'entrainement pour une place de remplaçant dans l'équipe Nationale. Un match sera organisé entre cette equipe et celle de Kôzu, pendant lequel Hiiragi va redécouvrir son équipe sous un angle nouveau.
Le realisateur Kawasaki ITSURO (qui a aussi bossé sur L-R - LICENSED BY ROYALTY et TSUBASA CHRONICLE - LE FILM) a fait du bon boulot. Le chara design de Hiroyuki ASADA est bien respecté, l'animation est bonne (on note des fois quelques ralentissements dans les phases de match les plus rapides), les voix Japonaises sont bien choisies (comme d'hab, je n'ai pas maté la VF). Les musiques par contre ne resteront pas dans ma mémoire.
La version proposée par Dybex est par contre moyenne. Le DVD se trouve dans un bel étui en carton, ne cherchez pas de petit livret ou 1 ou 2 cartes postales, il n'y a rien d'autre que le DVD.
Les bonus ne sont pas très intéressants. Un reportage sur le doubleur de Tachibana qui explique que ça a été dur pour lui de s'imprégner de son personnage et que ça a été un de ses travaux les plus durs, un reportage sur le doubleur de Hiiragi qui explique que ça a été dur pour lui de s'imprégner de son personnage et que ça a été un de ses travaux les plus durs. Et oui, en fait, les deux reportages sont presque pareil. Seul le nom du personnage et la tête du doubleur change. Enfin, on a un reportage sur le doublage où on voit nos 2 doubleurs en train de doubler une scène. On aurait espéré des artworks ou des reportages sur l'animation plutôt que 2 gars qui se passent de la pommade.
On notera aussi la bonne idée qu'a eue Dybex de sous-titrer en version karaoké les génériques de fin des 2 OAV. Malheuresement, le premier générique est completement décalé, ne comptez pas dessus pour vous entraîner au prochain Singstar :p
En conclusion, ces OAV s'adressent avant tout aux Fans du manga. Je doute de l'intérêt de ce DVD pour ceux qui ne l'ont jamais lu.
JoeHarper :: 11 janvier 2008
Ce one-shot horrifique est signé Junji Ito, auteur de Spirale (sa seule oeuvre que j'ai lue avant Remina), Tomie et Gyo, et considéré comme un maître du manga d'horreur.
Lorsque le professeur Ooguro baptise la planète qu’il a découverte Rémina, du nom de sa fille, il ignore qu’il signe là sa perte. Si les premiers temps, Rémina devient la nouvelle coqueluche du public, quand la planète s’avère être un fléau de premier ordre, l’opinion se retourne et la vie de Rémina tourne au cauchemar...
On a ici affaire à une oeuvre horrifique et apocalyptique plutôt prenante, les dessins de Junji Ito étant particulièrement efficaces (certaines pages sont vraiment marquantes) et les rebondissements assez nombreux.
Mais surtout, Remina est une lecture très intéressante, car elle permet de montrer des hommes devenant fous et violents, devant leur disparition annoncée et leur manque de repères face à l'inconnu. Une analyse pessimiste et cynique de la peur chez l'homme, un thème déjà abordé par Minetaro Mochizuki avec un certain Dragon head.
Une seconde histoire de 40 pages intitulée "Des milliards de solitudes" compose ce one-shot. Là aussi, c'est vraiment bon, et Junji Ito nous y offre, avec un certain humour noir, la vision d'une société individualiste.
Moi qui ai détesté Spirale, j'ai vraiment aimé ces deux histoires, plus profondes qu'il n'y paraît. Mais je les déconseille tout de même aux âmes sensibles, à cause de leur ambiance malsaine, de quelques passages gores, et de fins profondément pessimistes.
JoeHarper :: 18 janvier 2008
C'est avec un grand plaisir que j'ai retrouvé un manga de Wataru Yoshizumi, qui est pour moi l'une des meilleures mangakas de shojo.
L'histoire nous présente une jeune lycéenne, Moka, qui s'éprend de Masato, élève dans le même lycée qu’elle. Mais voilà, ce jeune garçon a pour particularité de n'être attiré que par les filles qui ont déjà un petit ami. Très éprise de Masato, Moka n'abandonnera cependant pas la partie.
C'est sur cette base assez tordue que se déroule ce manga en 2 tomes assez prévisible. Tordu et prévisible, certes, et pourtant j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire, grâce à la touche particulière de Wataru Yoshizumi.
Comme d'habitude dans ses oeuvres, on a affaire à une héroïne attachante, tout comme les personnages secondaires. Humour et sentiments se mêlent brillamment, et le tout est porté par les superbes dessins de la mangaka, clairs et expressifs, sans tomber dans l'exagération qu'on retrouve souvent dans les shojo de ce type.
L'édition de Glénat est de plus vraiment bonne.
Au delà du scénario qui ne m'a pas totalement convaincu, voici une oeuvre en 2 tomes légère, qui ravira à mon avis tous les fans de shojo, mais aussi ceux qui apprécient les histoires d'amour rafraichissantes.
miaka21 :: 28 janvier 2008
Un manga très psychologique que nous offre soleil. L'histoire est d'une réalité saisissante, ce qui permet au lecteur de s'identifier facilement aux personnages vraiment charismatiques. Comment faire quand celui que l'on aime pense encore à son ex décédée? C'est un sujet qui touche,on se sent proche de l'héroine, on espère pour elle.
C'était nous est un shojo exceptionnel,qui mérite d'être lu et possédé.
JoeHarper :: 07 février 2008
Ce one-shot est ce qu'on peut appeler un véritable Ovni. A travers plusieurs chapitres, Naohisa Inoue nous présente quelques caractéristiques du monde qu'il a créé: Iblard. Ne cherchez pas ici de véritable scénario.
Le gros problème est que si l'on ne connaît pas l'univers de l'auteur, on est complètement perdu. C'est pour cela que je conseille très fortement aux intéressés de consulter avant le site consacré à Iblard. Vous y découvrirez un artiste intéressant et vraiment très talentueux: http://www.iblard.com/french/
Chroniques d'Iblard est une oeuvre intéressante, mais qui aurait pu l'être encore plus avec une meilleure narration. L'ensemble est assez lourd, et le style graphique ne plaira pas non plus à tout le monde. Je pense que c'est le genre d'oeuvre qu'il ne faut pas lire d'une traite, pour pouvoir véritablement profiter de l'univers décrit ici.
Une oeuvre étrange donc, et l'édition de Kankô/Milan l'est tout autant, l'éditeur n'ayant pas mis les chapitres dans l'ordre. Ainsi, on commence la lecture par les chapitres 7 à 9, pour enchaîner sur les 11 et 12, et viennent les chapitres 1 à 6. Le tome se termine sur le chapitre 10. C'est d'autant plus bizarre que Milan ne donne aucune explication sur ce choix éditorial. Notons aussi l'absence totale d'une introduction sur l'auteur, par exemple, qui aurait été vraiment appréciable. Du coup, le prix de 11€ de ce one-shot paraît exagéré, même si le format est assez grand.
Etrange sur tous les points, Chroniques d'Iblard est malgré tout une oeuvre intéressante. Mais dans tous les cas, je conseille fortement de faire un tour sur le très bon site posté plus haut. Et si vous accrochez à l'univers de cet artiste talentueux, vous pourrez vous laisser tenter par Chroniques d'Iblard, mais feuilletez-le tout de même avant.
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