Peter Capaldi est le Docteur

L'acteur qui incarnera le 12ème Docteur, et, suivant la conclusion de l'épisode The Name of the Doctor, la treizième régénération du Seigneur du Temps, à partir de l'année 2014 est Peter Capaldi.


Né en 1958, Peter Capaldi démarre sa carrière au début des années 80 avec des rôles mineurs à la télévision. La consécration vient en 2005 avec la série satirique The Thick of It, puis avec le film multi-récompensé In the Loop qui y fait suite. Depuis, l'acteur emploit son temps entre les programmes anglais (dont The Hour pour lequel il reçoit le "prix du meilleur acteur secondaire") et les productions américaines (World War Z, Maleficient, The Fifth Estate).

Grand fan de Doctor Who, Capaldi a déjà fait quelques apparitions dans la série. D'abord en tant que Grec amateur d'art dans The Fires of Pompeï (S04E02); il est sauvé in-extremis par le 10ème Docteur et sa compagne Dona des flammes du Volcan. On le retrouvera plus tard dans la série dérivée Torchwood où il incarne un agent du Département de l'Intérieur qui a la lourde tache de parlementer avec la menace extra-terrestre.
Ces "apparitions" n'ont jamais empêchés les acteurs d'aspirer à des rôles majeurs. La preuve avec Freema Agyeman qui sera secrétaire dans Army of Ghosts (S02E13) avant de devenir la compagne doctoresse Martha dans la saison suivante. De même pour Karen Gillan qui, ironiquement, apparaissait elle aussi dans The Fires of Pompeï en tant qu'Augure avant de devenir la fidèle Amy Pond.

Avant de monter à bord du Tardis pour prendre la suite de Matt Smith au coté de Jenna-Louise Coleman (Clara), les spectateurs pourront suivre Peter Capaldi dans la mini-série The Three Musketeers (BBC1) où il incarne le Cardinal Richelieu.

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par Jack!

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376 commentaires

Avatar de Jim Lainé

Ah tonnerre.
Quel excellent acteur. Qui a sans doute livré la meilleure version télé de Poirot (selon moi comparable au Sherlock Holmes version Jeremy Brett). Et il est toujours excellent, quoi qu'il fasse.
Épatant.



Jim

Avatar de Jack!

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L'acteur David Suchet (Hercule Poirot) rejoint la distribution de la dixième saison de Doctor Who dans le rôle du mystérieux "Landlord".

Il apparaitra dans le quatrième épisode écrit par un petit nouveau, le dramaturge Mike Bartlett.

Avatar de nikohell

Je rejoins BenWave et Jack. Moi Moffait, je l'ai apprécié sous Davies et après il m'a fallu 2 saisons pour oublier de regarder la série avec intérêt. Je ne dis pas que je ne regarde plus mais plutôt que je regarde quand j'ai rien d'autre à me mettre sous la dent. Ce qui est un sacré écart avec l'assiduité dont j'avais hérité sous Davies.

Avatar de BenWawe

Ah, Jack argumente beaucoup mieux que moi, et a déjà présenté les arguments que j'avais en tête. Merci à lui. ;)

Pour synthétiser, j'ai adoré Moffat comme scénariste d'épisodes fantastiques dans la team de scénaristes chapeautés par Russel T Davies, j'ai beaucoup aimé sa première saison et demie en tant que showrunner : c'est à partir de Let's Kill Hitler, et globalement la déception de la fin de la saison 6, que j'ai "lâché".
Personnellement, je n'adhère pas au 12e Dr, que je considère comme une trahison et quelqu'un que je n'arrive pas à suivre. Je trouve que Moffat gère très mal les compagnons, qui sont des "outils" mais n'ont pas ou très peu d'âme ; comme évoqué, je ne les imagine pas vivre sans le Dr, là où ceux de Davies avaient une vraie indépendance du héros.

Je suis également lassé par ce besoin fondamental qu'a Moffat de jouer continuellement sur les mêmes thématiques, sur les mêmes gimmicks, de s'acharner sur quasiment chaque aspect de la franchise pour se l'approprier (revenir sur la "faute" du Dr, revenir sur la mort des TimeLords, revenir sur l'Histoire du Dr avec Clara, revenir sur la raison de sa fuite initiale, etc.).
Et, enfin et surtout, je suis lassé de cette "personnalisation" constante des menaces. J'ai l'impression que les Drs de Moffat n'ont, finalement, qu'affronter des ennemis qui leur en voulaient initialement : le Silence, bien sûr ; la coalition d'ennemis à la fin de la saison 5 ; Missy ; et tant d'autres. Si Russel T Davies a également "personnalisé" des menaces que le Dr devait affronter (je parle ici des big bad de fin de saison), notamment en saison 3 avec le Master, il a également veillé à ce que ses Drs soient proactifs et luttent pour stopper des ennemis, sans être touchés personnellement : les Daleks, les Cybermen, les TimeLords partagent un contentieux avec le Dr, mais auraient agi ainsi même si ça n'avait pas été le cas, et lui intervient pour les stopper, pour intensifier encore la rage commune.
C'est quelque chose qui me gêne aussi souvent en comics ou dans les films : le fait que, finalement, le héros ne fait que se défendre, et ne se bat donc que pour lui ; j'ai envie, aussi, de voir des personnages, et notamment le Dr, combattre un ennemi car il veut l'arrêter par principe. Or, et sauf erreur de ma part, je n'ai pas vu ça chez Moffat chez les "grands méchants de fin de saison".

Avatar de Valérian

En effet, et c'est tout l'intérêt du débat. Je pourrais reprendre une fois encore toutes tes réponses pour les contredire à nouveau, mais je pense que ce sera vain, nous avons (je crois) tous les deux compris et assimilé le point de vue de l'autre, et c'est bien l'essentiel.

Rien que l'exemple sur Listen le confirme, cet épisode semblant résumer notre opposition.

Aussi, quand tu me dis que les Anges Pleureurs ne sont pas appropriés dans The Angels take Manhattan, je dirais au contraire qu'étant donné qu'ils représentent la peur la plus intime pour Amélia (comme le confirme God Complex, saison six) depuis sa rencontre avec les créatures durant la cinquième saison, il est pertinent de les retrouver en tant que déclencheurs de la séparation entre le Doc' et sa compagne.

Là où tu vois de l'élitisme de la part du Docteur, j'y vois le contraire, le personnage étant toujours à l'affût pour aider les nécessiteux, d'un enfant qui pleure (The Beast Below, saison cinq) à un petit jeune maudit par un tatouage (Face the Raven, saison neuf).

Bref, pour moi, l'intégralité du travail d'écriture de Steven Moffat est évident et limpide, tu l'as bien compris.

Mais je suis content d'avoir eu cet échange avec toi, car ça nous permet de comprendre nos points de vue opposés, à défaut d'y adhérer. Et qui sait, peut-être serons d'accord en ce qui concerne la dixième saison.

Avatar de Jack!

Thématiquement identiques, oui, répétitives, certainement pas. De ses créatures métamorphes (The Empty Boy, saison 1) à la Colony Sarf (The Magician's Apprentice, saison 9), l'auteur fait par exemple preuve d'un renouvellement constant en ce qui concerne l'élaboration de ses menaces.

Mais pour cela, il faudrait que ces menaces en soit véritablement, des menaces. Au contraire, la plupart des créatures que développent Moffat ne sont souvent rien de plus que la somme de gimmicks (généralement sur les sensations : toucher, voir, entendre, etc.) ou une multitude (les Smilers, Colony Sarf, Great Intelligence ou le Silence) qui peinent à se concrétiser dans l'épisode. Disons qu'ils sont plus souvent prétexte à l'action.

En ce qui concerne les Anges, leur utilisation est toujours intéressante, jusque dans la fantastique idée de la "ferme" (The Angels take Manhattan, saison 7), que je trouve absolument fascinante.

Sauf que ça aurait pu être une autre menace que les Anges et que ça n'aurait pas changé grand chose à l'histoire (surtout dans le double épisode De Chair et de Pierre/L’Ère des Anges de la saison cinq). Ce qui tend à prouver qu'elles sont vidées de leur essence.

son Docteur qui n'hésite pas à mentir et sacrifier ses compagnons de voyage (Into the Dalek, par exemple, saison huit). Pas très conformiste selon moi.

Il se conforme pourtant a un plan pré-établi que Moffat répète continuellement pour ne pas perdre le plus simple des spectateurs. A mon sens, c'est mécanique.

Marre de ces personnages mauvais, tourmentés, rongés par le désespoir. Si le Docteur peut être un héros, une figure respectée, ça me convient parfaitement, je ne veux pas être confronté au grim'n'gritty de la télévision britannique.

Il y a une différence entre ce que tu appelles Grim & Gritty (de la télévision britannique ?) et la complexité d'un personnage. La série de Russel T. Davies n'avait rien de lugubre ni de fortement dépressive, bien au contraire.

Personnellement, je pense qu'en effaçant les erreurs du Docteur, Moffat a appauvri le personnage. C'est un héros, oui, mais un héros plan-plan, unidimensionnel (ce qui est dommage pour une personne qui vit dans le Tardis).

Au cours de la cinquième saison, le Docteur repousse pourtant une armée d'envahisseurs aliens rien qu'en leur gueulant dessus (The Pandorica Opens), tandis qu'il en impose clairement face aux Timelords durant le dernier épisode de la saison neuf (Hell Bent).

L'astuce qui permet au Docteur de se faire oublier du reste des mondes vient après L'Ouverture du Pandorica, d'abord dans le premier épisode de la saison 7, lorsque Clara l'efface de la mémoire des Daleks dans l'Asile des Daleks, puis plus tard dans le court The Inforarium.

Cependant, si tu veux dire que cette obsession de Moffat ("remettre le chat dans le sac") n'a eu qu'un impact mineure sur la série, je suis bien d'accord. Pourquoi faire oublier le Docteur aux Daleks si juste derrière il les affronte comme si de rien n'était ?

Encore une entreprise dont l’intérêt me parait bien mince. D'autant plus mince que le Docteur a prouvé plus tôt que le Temps pouvait être "désécrit" grâce à une faille et qu'il est passé à travers cette même faille.

En ce qui concerne sa dimension prolétaire, je suis d'accord (même si Clara vit dans une cité HLM), Moffat ne s'embarrasse plus non plus de tout le cercle familial des compagnons, préférant le cercle professionnel. Oui, ça change, mais est-ce un mal ?

J'aurais tendance à dire que oui. Un Docteur élitiste, qui se détourne des véritables merveilles de l'univers pour choisir ses sujets ne me parait pas être un Docteur très en phase avec l'univers.

Clara, c'est clairement un mystère ambulant, mais une fois le secret élucidé en fin de saison sept, le personnage évolue considérablement, se renouvelant entièrement et transcendant son statut d'énigme pour donner vie à un fil narratif intense et dramatique.

Pas vraiment. Tu as raison lorsque tu dis qu'elle se renouvelle entièrement. En fait, Moffat ne sait pas vraiment quoi faire de Clara - la jeune compagne énergique et intrigante - après le final de la septième saison. Il finit donc par écrire une nouvelle itération du personnage, control freak, bêcheuse, et ne se cantonnant souvent qu'au rôle de la moralisatrice.

Ce changement de caractère est d'autant plus ironique qu'elle a déjà connu plusieurs incarnations passées (The Snowmen, Asylum of the Daleks) comme une vilaine resucée de Rory et ses morts multiples.

chaque épisode pris individuellement étale une intrigue concise et autosuffisante

Oui, je suis bien d'accord avec toi.

En ce qui concerne Listen (saison huit), je trouve au contraire que c'est l'un des épisodes les plus tétanisants de la série, comme quoi. En plus d'être l'un des plus beau (cette conclusion !).

Moi pas tellement. Je trouve que c'est l'un des épisodes les plus facile de la série, en plus d'être l'un des moins inventifs de Moffat. C'est grosso-modo la même tambouille agencée différemment (et encore, je suis gentil pour le différemment) et dont le pic de popularité fut de montrer un jeune Docteur (ce qui ne m'intéresse pas tellement, je suis plus porté sur son avenir).

J'en parle déjà (en prenant des gants) ici.

Dans un autre registre, les fausses disparitions et faux adieux sont aussi des obsessions de l'auteur. La vie est imprévisible, on peut croire que l'on va quitter quelqu'un pour finalement le retrouver.

Je dirais que ce sont des facilités qui, dans l'état conformiste de la série, sont là pour émouvoir la ménagère en fin d'après-midi. C'est du sentimentalisme à l'eau de rose affligé à outrance au spectateur ; une mécanique trop bien huilée.

Là où je suis d'accord, c'est que les "bonjour" et les "au revoir" sont une constante de la série Doctor Who, du fait de la capacité régénératrice du "dernier" Seigneur du Temps. Ce serait bien cependant de ne les utiliser qu'en cas d'urgence histoire de ne pas donner l'impression de galvauder chaque moment difficile.

Ainsi, oui, Moffat utilise les mêmes mécanismes, mais jamais avec paresse : il les renouvelle, les détourne, les malaxe, pour finalement proposer un renouvellement constant des intrigues, mais aussi servir l'évolution de ses personnages

[...] je considère le travail de l'auteur comme un sans-faute absolu : à la fois inventif, drôle, épique et audacieux, mais aussi et surtout d'une cohérence thématique exemplaire. J'ai hâte de découvrir ses nouveaux projets.

Personnellement, je m’arrête à "paresseux" et "répétitif", à la "mécanique" "ankylosée", et en "roue libre". Mais je vois bien que nous ne sommes pas d'accord.

Avatar de Valérian

Jack! a écrit:Le problème de Steven Moffat c'est que ses "idées folles" sont aussi d'une folle répétitivité. Globalement, il a étiré les mêmes concepts en long, en large et en travers au point de briser leur spécificité ou leur intérêt. Ça se voit très bien avec les Anges Pleureurs, par exemple, dont on a déjà gommé l'attrait dès la deuxième apparition.


Thématiquement identiques, oui, répétitives, certainement pas. De ses créatures métamorphes (The Empty Boy, saison 1) à la Colony Sarf (The Magician's Apprentice, saison 9), l'auteur fait par exemple preuve d'un renouvellement constant en ce qui concerne l'élaboration de ses menaces. Bien entendu, on retrouve des similitudes durant ses dix années passées sur la série, mais comme pour chaque créatif il s'agit d'obsessions propres à leurs esprits. Moffat, par exemple, est obsédé par la mémoire, l'oubli. Il en tirera des arcs scénaristiques à chaque fois différents, jusqu'à traiter frontalement de la mort et du deuil dans les saisons huit et neuf, qui incarnent selon moi l'aboutissement d'une réflexion entamée dès sa première incursion dans l'univers de la série. L'oubli deviendra même une résolution, lors du final de la dernière saison. En ce qui concerne les Anges, leur utilisation est toujours intéressante, jusque dans la fantastique idée de la "ferme" (The Angels take Manhattan, saison 7), que je trouve absolument fascinante.

Jack! a écrit:Moffat a eu un très grand run de Doctor Who, notamment parce qu'il joue avec les "va et viens" temporel comme personne avant lui. Mais c'est aussi un run qui inscrit le personnage dans une sorte de conformisme ambiant. [...]


Davies avait son personnage pansexuel, Moffat a sa femme lézard extraterrestre lesbienne, et son Docteur qui n'hésite pas à mentir et sacrifier ses compagnons de voyage (Into the Dalek, par exemple, saison huit). Pas très conformiste selon moi.

En ce qui concerne la structure de la série, Moffat avait dit vouloir tenter de nouvelles choses, ce que la BBC ne semblait guère apprécier. Il a néanmoins obtenu le droit de pouvoir faire une saison quasiment constituée d'épisodes doubles (voire triples pour le final), en relevant tout de même un sacré pari, à savoir réaliser un épisode plus long que la moyenne, seulement joué par un seul personnage, le Docteur lui-même (Heaven Sent, saison 9).

Pour ce qui est de ta perception du personnage, je ne peux rien dire et je respecte ton ressenti. Personnellement, je le trouve toujours imprévisible, et le fait qu'il ne soit pas un être sanguinaire, mais au contraire un homme bon (l'une des grandes questions de la série) ne me choque pas, au contraire, ça me ravit. Marre de ces personnages mauvais, tourmentés, rongés par le désespoir. Si le Docteur peut être un héros, une figure respectée, ça me convient parfaitement, je ne veux pas être confronté au grim'n'gritty de la télévision britannique.

Jack! a écrit:Le Moff' entreprend donc une rénovation du personnage (on ne peut pas lui en vouloir, c'est le but de la série). Il concrétise sa vision d'une déité qui a toujours un atout dans sa manche et le Tardis au bout des doigts ; il le lave de tous péchés ; il le rend même anonyme au cosmos (et "mort" dans une moindre mesure), là où Davies en avait fait une figure politisée, capable de détruire un gouvernement en quelques mots.


Au cours de la cinquième saison, le Docteur repousse pourtant une armée d'envahisseurs aliens rien qu'en leur gueulant dessus (The Pandorica Opens), tandis qu'il en impose clairement face aux Timelords durant le dernier épisode de la saison neuf (Hell Bent). En ce qui concerne sa dimension prolétaire, je suis d'accord (même si Clara vit dans une cité HLM), Moffat ne s'embarrasse plus non plus de tout le cercle familial des compagnons, préférant le cercle professionnel. Oui, ça change, mais est-ce un mal ? Aurait-on encore voulu cinq années de plus encombrées de la belle-mère ou autre grand-père ? La série l'a fait, elle l'a bien fait, place à du renouveau.

En ce qui concerne les compagnes justement, elles sont liées à un mystère, en effet. Mais c'est une fois encore dans la nature du Docteur de Moffat, curieux, intrigué, qui ne peut supporter de voir une cachotterie de l'univers lui échapper. Là, il ne sélectionne plus ses coéquipiers par hasard (Rose rencontrée lors d'une mission, dans l'épisode Rose justement - saison un), il les choisit. En ce qui concerne Amélia, il y a un lien tout particulier qui se forme lorsqu'il la rencontre, c'est le premier visage que ses nouveaux yeux contemplent (The Eleventh Hour, saison 5), un lien qui sera traité jusqu'à la disparition de cette incarnation du Docteur. Clara, c'est clairement un mystère ambulant, mais une fois le secret élucidé en fin de saison sept, le personnage évolue considérablement, se renouvelant entièrement et transcendant son statut d'énigme pour donner vie à un fil narratif intense et dramatique. Enfin, en ce qui concerne River, la femme qu'il a épousé, c'est normal de ne pas la traiter comme un personnage lambda j'imagine.

Et malgré ça, je ne vois pas la série comme étirant son intrigue ad nauseam. Rien qu'en saison sept, celle qui se concentre autour de Clara et du mystère qu'elle représente, chaque épisode pris individuellement étale une intrigue concise et autosuffisante, tout en proposant une diversité exemplaire que l'on est très loin de retrouver dans toutes les séries du même genre (d'ailleurs, ces épisodes très "hollywoodiens" incarnent une volonté de renouvellement de la structure même de la série, eux aussi, et ce malgré les contraintes imposées par la BBC). Clara, d'ailleurs, deviendra presque le Docteur lui-même (le générique d'introduction de Death in Heaven, saison huit, puis le personnage possédant son propre TARDIS et sa propre compagne, Hell Bent, saison neuf), elle n'aura jamais la fonction de "réceptacle" pour le spectateur puisse s'y identifier. Là encore, je ne vois pas le mal qu'il y a à ce que Moffat ne répète pas une nouvelle fois la structure établie par les saisons précédentes.

Jack! a écrit:On aurait pu penser que Peter Capaldi allait donné un coup de jeune à la série, aussi ironique que ça puisse paraitre. L'acteur est surtout connu pour son rôle de nerveux vociférant dans la série The Sick of It. Sa promotion était une véritable gifle dans le visage des quelques ahuris qui pensaient que le Docteur serait toujours un jeune fringuant. Mais non, Peter Capaldi est un vieux grincheux plein de vigueur acide. C'était plié. Ce douzième Docteur allait clairement changer la donne.
Moffat essaie, piétine, déguise son personnage élégamment pour qu'on y croit, mécanise le trait de caractère (Peter Capaldi laisse mourir au moins une personne par épisode pour qu'on situe bien le problème) et puis laisse tomber (Au final, le 12ème Docteur se retrouve à faire le guignole, mal habillé, sur un tank en jouant de la guitare électrique pour oublier sa mort "inévitable", comme Matt Smith en somme).


Au final, je dirais plutôt que le Docteur assassine de sang froid un autre Timelord (Hell Bent, toujours), ce qui constitue tout de même une grosse redéfinition du personnage. Et pas très conformiste d'ailleurs. Les grincheux rétorqueront que le Général a encore quelques régénérations en réserve, mais la série nous a bien confirmé que la mort d'une incarnation ressemble à une mort "classique". La personnalité, le caractère, la motivation, tout ça meurt en même temps, seule la mémoire subsiste. Et là, on le retrouve notre Docteur sanguinaire, prêt à massacrer sa propre espèce (qu'il a tenté de retrouver pendant des années), car il est submergé par la colère. Une fois encore, choisir l'oubli comme seule solution pour calmer cette entité emplie de haine, c'est d'une justesse incroyable, en plus d'être d'une puissance évocatrice terrifiante.

En ce qui concerne Listen (saison huit), je trouve au contraire que c'est l'un des épisodes les plus tétanisants de la série, comme quoi. En plus d'être l'un des plus beau (cette conclusion !). Dans un autre registre, les fausses disparitions et faux adieux sont aussi des obsessions de l'auteur. La vie est imprévisible, on peut croire que l'on va quitter quelqu'un pour finalement le retrouver. Ajoutons une pincée de voyages dans le temps, et tout ça n'a rien de choquant. Les morts à répétition de Rory servent par exemple un intérêt comique, pour mener à un acte héroïque du personnage, aboutissement total de la ligne narrative et de l'évolution du jeune homme. Les séparations répétées du Docteur et de Clara, qui se mentent respectivement (Death in Heaven), servent là aussi un but narratif, démontrant que RIEN ne peut séparer ces deux personnages (si ce n'est l'oubli, donc). Ainsi, oui, Moffat utilise les mêmes mécanismes, mais jamais avec paresse : il les renouvelle, les détourne, les malaxe, pour finalement proposer un renouvellement constant des intrigues, mais aussi servir l'évolution de ses personnages.

Jack! a écrit:De mon point de vu, Moffat a raison de partir. La raison principale étant qu'il n'a plus grand chose à raconter et qu'il comble depuis lors. Et il le sait.
Reste que s'il revient jouer dans le même bac à sable lorsqu'il aura rechargé ses batteries, ce sera avec un plaisir sincère que je regarderai ses épisodes.


Pour la fin, je serai d'accord avec toi. Moffat doit partir. Il aurait peut-être dû réaliser un épisode final après The Husbands of River Song (excellent épisode de Noël, sûrement mon préféré juste après The Snowmen), pour passer le flambeau. Je pense que la dixième saison sera peut-être de trop. En l'état, durant ses années de bons et loyaux services, je considère le travail de l'auteur comme un sans-faute absolu : à la fois inventif, drôle, épique et audacieux, mais aussi et surtout d'une cohérence thématique exemplaire. J'ai hâte de découvrir ses nouveaux projets.

Avatar de Jack!

BenWawe a écrit:Pour m'expliquer : je ne vois pas la cohérence dans le trop long déroulement sur le Silence, où Moffat se perd trop souvent et trop longtemps dans de multiples rebondissements ; idem pour River Song, dont le concept a été entièrement brisé par une transition trop rapide dans Let's Kill Hitler. Et je n'ose pas parler des TimeLords, dont je n'ai toujours pas compris comment ils ont pu communiquer avec Clara, comment ils ont pu donner de nouvelles régénérations, comment Missy s'est échappée, comment le Master est devenu une femme, comment Davros a survécu... OK, Dr Who est une série fantastique, avec toujours des transitions un peu "faciles", mais il faut qu'il y ait au moins l'effort d'en proposer.

Mais il n'y a pas vraiment de problème de cohérence ou d'incohérence pour la plupart des exemples. Se demander comment les Seigneurs du Temps contactent Clara à travers la brèche depuis leurs univers de poche - brèche dont ils sont plus ou moins à l'origine - en revient à se demander comment Rose alerte le 10ème Docteur d'un Bad Wolf dans la quatrième saison. :wink:

Avatar de Jack!

Valérian a écrit:En bousculant les acquis, armé d'une écriture constamment ludique et déployant des idées folles à un rythme indécent, Steven Moffat fait indéniablement, pour moi, partie des plus grands scénaristes, tous médias confondus.

Le problème de Steven Moffat c'est que ses "idées folles" sont aussi d'une folle répétitivité. Globalement, il a étiré les mêmes concepts en long, en large et en travers au point de briser leur spécificité ou leur intérêt. Ça se voit très bien avec les Anges Pleureurs, par exemple, dont on a déjà gommé l'attrait dès la deuxième apparition.

Moffat a eu un très grand run de Doctor Who, notamment parce qu'il joue avec les "va et viens" temporels comme personne avant lui. Mais c'est aussi un run qui inscrit le personnage dans une sorte de conformisme ambiant. Comme on l'entend, la période de Russel T. Davies était "Grunge". Tout était encore possible, tout était à refaire, le Docteur pouvait être n'importe qui et il trainait d'ailleurs avec toutes les classes sociales (la blasée Rose, la bosseuse Martha, la malchanceuse Donna) et tous ceux qui pouvaient encore être considérés comme gentiment déviants à l'époque (le bisexuel Jack Harkness). Le Docteur de Davies est l'extra-terrestre d'un nouveau millénaire, en avance même sur les conceptions, en phase avec une nouvelle génération de travailleurs et de marginaux.
Même structurellement, la série pose le La en alternant avec des histoires en un ou deux épisodes. La preuve en est que cette structure ne sera plus jamais remise en question. Pire, elle sera hautement mécanisée par un Moffat qui ne fait pas dans la demi-mesure ("soit on fait une saison composée de récits uniques, soit on fait l'inverse avec seulement des doubles"). Un processus mécanique donc, qui ne se demande pas si l'histoire en question va avoir besoin de respirer ou, au contraire, d'être plus directe.

L'arrivée de Moffat sonne le début d'une ère de grand publicisme assumé. La série est plus populaire que jamais. La production a la chance de tomber sur Matt Smith qui marquera très vite le Docteur de son emprunte (c'était pourtant pas gagné après le départ de David Tennant) tout en ayant le physique et l'attitude pour plaire à une certaine tranche de spectateurs.
Globalement, si on devait faire une comparaison à la louche, le Docteur de Moffat est le Mickey "bon fils à marier" de Disney. Comme lui, il n'est plus vraiment libre de ses actes. Il n'est plus colérique (un choix que je mets sur le compte de la personnalité de l'acteur). On ne parle plus de sexe et encore moins d’homosexualité si ce n'est au détour d'une blague (hihihi). Petit à petit, Moffat en vient même à résoudre les erreurs passées du personnages, ses génocides (notamment la destruction de Galifrey), faisant des grandes diatribes sur l'imprévisibilité du Docteur quelque chose de moins en moins palpable (rappelez-vous : "il sera le sanguinaire, le boucher des mondes, le Valeyard", etc.)

Le Moff' entreprend donc une rénovation du personnage (on ne peut pas lui en vouloir, c'est le but de la série). Il concrétise sa vision d'une déité qui a toujours un atout dans sa manche et le Tardis au bout des doigts ; il le lave de tous ses péchés ; il le rend même anonyme au cosmos (et "mort" dans une moindre mesure), là où Davies en avait fait une figure politisée, capable de détruire un gouvernement en quelques mots. Le Docteur de Moffat parait plus grand par ses enjeux mais est en fait plus petit dans son affecte. Il n'est plus complexe dans ses dualités mais se présente seulement comme héros, un homme bon qui va en guerre.
On en viendrait presque à se demander parfois si Moffat ne gomme pas le travail de son prédécesseur (au point de qualifier le 10ème Docteur d'idiot dans Le Jour du Docteur) mais c'est un autre problème...

De plus, en faisant le jeu du grand public, Moffat définit un onzième Docteur qui perd sa dimension prolétaire. Il vise une certaine catégorie de compagnons, une catégorie à laquelle les "jeunes princesses" doivent aspirer. Toutes ses compagnes ont des spécificités qui les rendent attractives aux yeux du Docteur : Amy Pond est "la fille qui a attendu", Clara Oswald est l'Impossible, River Song est "la fille du Tardis". Elles ne sont plus des simples voyageuses mais des mystères à résoudre. Ce faisant, Moffat tue la nécessité d'identification. Le spectateur ne voyage plus aux cotés du Docteur, il ne découvre plus de nouveaux mondes, il est seulement témoin d'une intrigue qui s'étire.
Cette élévation des compagnes se fait au détriment de leur intérêt narratif. Par exemple, Clara ou Amy ne sont pas humaines (pas de famille, pas de travail, pas de fond en somme) et n'ont donc pas grand chose à faire si ce n'est d'être une extension du Docteur (ce sera encore plus flagrant chez Clara qui se présente comme telle). Au lieu de ça, elles vivent par à-coup entre les saisons (Amy et Rory s'installent ensembles, Clara devient professeur).
Au contraire, Rose, Donna ou même Martha restent essentielles et actives jusque dans leur dernière apparition car elles se réinventent dans la société comme de coutume.
Et même si on s'intéresse au physique, Amy et Clara répondent à des attentes esthétiques qui n'étaient pas importantes, ni pour le public ni pour le Docteur, lors de l'attribution des rôles des compagnes précédentes.

On aurait pu penser que Peter Capaldi allait donné un coup de jeune à la série, aussi ironique que ça puisse paraitre. L'acteur est surtout connu pour son rôle de nerveux vociférant dans la série The Sick of It. Sa promotion était une véritable gifle dans le visage des quelques ahuris qui pensaient que le Docteur serait toujours un jeune fringuant. Mais non, Peter Capaldi est un vieux grincheux plein de vigueur acide. C'était plié. Ce douzième Docteur allait clairement changer la donne.
Moffat essaie, piétine, déguise son personnage élégamment pour qu'on y croit, mécanise le trait de caractère (Peter Capaldi laisse mourir au moins une personne par épisode pour qu'on situe bien le problème) et puis laisse tomber (Au final, le 12ème Docteur se retrouve à faire le guignole, mal habillé, sur un tank en jouant de la guitare électrique pour oublier sa mort "inévitable", comme Matt Smith en somme).

Pour finir, oui, Moffat est probablement l'un des plus grands showrunners de la série. Un scénariste astucieux qui présentera la solution (les nanites, les données sauvegardées, Big Bang 2) avant de dérouler l'intrigue ; sans parler de son talent pour les dialogues. Oui, il a marqué à jamais la série de son emprunte en développant ce qui restera sans doute la plus grand saga jamais écrite sur le Docteur. Et c'est un fait à double-tranchant puisqu'il n'aura jamais raconté qu'une histoire égo-centrée sur le Docteur au point de perdre de vu ce qui fait l'attrait de la série.
Après avoir sorti de son chapeau tous les récits qu'il voulait raconter depuis sa plus tendre enfance, Moffat souffre d'une panne d'inspiration. Une panne d’inspiration qui se solde par une répétition ou une déclinaison grossière des mêmes motifs. Ses montres conceptuels se font de moins en moins effrayant ou même intriguant, à l'instar de l'épisode Écoutez !. Pareillement, les disparitions successives de River Song (dans l'excellent court Dernière Nuit puis Le Nom du Docteur et enfin Les Maris de River Song) nous font oublié toujours un peu plus l'importance de sa première mort (et première apparition, en fait). On peut dire pareil du coup de téléphone de Matt Smith. Et il y a de nombreux autres exemples à citer (comme la mort des conjoints Rory et Danny qui se font écho ; le même thème de la tombe du Docteur qu'on retrouve dans chaque saison et à laquelle il échappe comme le dernier des magiciens).

Il y a encore beaucoup à dire, en positif comme en négatif, mais ce qui m'étonne surtout avec Moffat c'est qu'à force de vouloir jouer l'économie, il en a oublié la construction de ses épisodes. Un épisode est généralement composé d'une introduction - d'un nœud - et d'une résolution alors que chez Moffat, ce n'est plus qu'une (longue) introduction, parfois plusieurs séquences d'introductions successives déployant les clés de l'intrigue, avant de conclure en fanfare. On a donc l'impression de manquer l'action (économie budgétaire) tout en avalant plusieurs pans de l'histoire d'un seul coup (économie narrative). Ses épisodes conclusifs depuis la sixième saison (Le Mariage de River Song, Le Nom du Docteur) en sont un exemple flagrant. C'est aussi l'une des conséquences d'avoir voulu jouer avec des fils rouges trop imposant, obligeant l'intrigue à remettre à plus tard les révélations concernant le Silence, le Docteur de la guerre, etc.

De mon point de vu, Moffat a raison de partir. La raison principale étant qu'il n'a plus grand chose à raconter et qu'il comble depuis lors. Et il le sait.
Reste que s'il revient jouer dans le même bac à sable lorsqu'il aura rechargé ses batteries, ce sera avec un plaisir sincère que je regarderai ses épisodes.

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Je comprends tout à fait ton point de vue, sans y adhérer.

En ce qui concerne les personnages-fonctions, je trouve qu'il s'est très bien débrouillé avec Clara, qui de mystère ambulant en saison sept se retrouve au centre du fil narratif principal en saison huit, avant de subir une évolution de sa personnalité (en rapport avec les tristes événements de cette saison donc), qui la pousseront à prendre des risques insensés. Jusqu'à l'issue que l'on connaît. C'était pas gagné de la faire évoluer sur trois ans, il a réussi selon moi.

Je reviens juste sur ta dernière phrase : oui, Twelve est une trahison des incarnations modernes, c'est un fait. Mais pas une trahison de Doctor Who (il suffit de voir les premiers Docteurs). Emmener le personnage sur cette voie permet un renouvellement de la série, un changement que tout le monde n'a pas soutenu. Il suffit de voir les réactions sur la toile à l'annonce de Peter Capaldi : les groupies qui le trouvaient trop vieux, pas assez mignon, etc, le délire ! Non seulement ils écrivent un personnage qui s'éloigne considérablement de ce que la fanbase attendait, mais en plus, ultime pied de nez, ils en font un vieux râleur égoïste aux antipodes de toute notion d'humanité. Ils ont même dû demander à Smith de rempiler lors du premier épisode de Capaldi (Deep Breath) pour assurer un passage de flambeau et rassurer les fans : oui, c'est le même personnage, apprenez à le connaître avant de juger.

Après, j'avoue que je ne serai jamais objectif sur la série moderne, et plus précisément sur le travail de Steven Moffat, tant son boulot m'a influencé.

:wink:

Avatar de BenWawe

Pour m'expliquer : je ne vois pas la cohérence dans le trop long déroulement sur le Silence, où Moffat se perd trop souvent et trop longtemps dans de multiples rebondissements ; idem pour River Song, dont le concept a été entièrement brisé par une transition trop rapide dans Let's Kill Hitler. Et je n'ose pas parler des TimeLords, dont je n'ai toujours pas compris comment ils ont pu communiquer avec Clara, comment ils ont pu donner de nouvelles régénérations, comment Missy s'est échappée, comment le Master est devenu une femme, comment Davros a survécu... OK, Dr Who est une série fantastique, avec toujours des transitions un peu "faciles", mais il faut qu'il y ait au moins l'effort d'en proposer.
Concernant la résolution des intrigues, le principe du deus ex machina permanent m'est devenu insupportable, surtout qu'on en devient constamment à la même chose : le Dr est la proie d'une machination, ou l'objet d'une quête, ou pourchassé. Toujours la même chose, d'autant plus qu'il s'en sort par une pirouette habituelle, soit par un timey wimey stuff humoristique et enfantin (avec Matt Smith), soit avec un cynisme exacerbé ou une pointe de "méchanceté" (avec Capaldi). Oui, vraiment, Moffat finit toujours par des pirouettes, mais sans s'occuper des détails.
Concernant le respect des personnages, je considère que, une fois que Moffat a dépassé leur "utilité", les personnages secondaires n'ont plus d'âme ou d'intérêt (The girl who waited, le centurion millénaire qui gardera toujours son amour, The impossible woman) : ils ne vont pas au-delà, ils restent coincés jusqu'à ce que Moffat les remplace. Et je ne parle pas non du 12e Dr, qui aide "par obligation", qui se force, qui fuit, qui n'a strictement rien d'héroïque et n'a aucun intérêt pour l'humain ; c'est, à mon sens, une trahison totale du 9e, 10e et 11e Dr.

Avatar de Jack!

artemus dada a écrit:"Tenure", j'ai aussi vu "dépicter", Jack, tu es en train de lire un lexique d'ancien français ? :) :wink:

Je suis l'ancien français. :wink:

Avatar de Valérian

Oui, Moffat sans T. Davies c'est inconcevable, j'en ai bien conscience.

En ce qui concerne la cohérence et la résolution des intrigues, je ne vois aucune piste scénaristique mise de côté, c'est d'ailleurs une grande force de l'auteur, revenir sur des points que l'on pensait bouclés. De la même sorte, je ne vois vraiment pas un manque de respect envers les personnages et la mythologie de la série, au contraire, je décèle dans son écriture un amour sincère envers cet univers, une passion qu'il tente de communiquer constamment, à l'aide d'un patrimoine immuable qu'il exploite à merveille.

La saison neuf est, pour moi, la meilleure depuis le retour du personnage sur les écrans télévisés en 2005. Rien que cette manière d'écrire Twelve (gare aux spoilers), capable de défier les lois du temps, de l'univers et de son peuple pour accomplir ce que l'on sait, est d'une puissance évocatrice rare. Le personnage étant allé trop loin, seul l'oubli pouvait l'arrêter. Terriblement beau, et mois facile qu'utiliser l'artifice de la mort (ce qu'il nous a fait croire, avant de revenir sur cet acquis). Idem pour la conclusion offerte à River Song, au cours d'un succulent épisode de Noël à la fois très drôle et touchant. Il n'y a que l'épisode Sleep no more qui a manqué de me convaincre, le reste, c'est juste "fantastic".

Avatar de Tori

Et n'oublions pas, tout de même, le défrichage par Russell T. Davies...
En tout cas, à eux deux, ils ont fait beaucoup pour la TV britannique.

Tori.

Avatar de BenWawe

... il est juste dommage qu'il ait sacrifié la cohérence, la résolution des intrigues et le respect de ses personnages au passage.

Avatar de Valérian

Steven Moffat, ou ce qui est arrivé de mieux au petit monde télévisuel et sa routine bien entamée. Enfin un scénariste qui exploite l'ensemble des caractéristiques d'un média (de son mode de diffusion à son système de communication) afin d'en tirer le meilleur.

Décrié, conspué, ou au contraire admiré, le scénariste écossais fait partie des rares à m'avoir fait comprendre la force et la portée du média, aux côtés des créateurs de Babylon 5, The X-Files et autres Buffy the Vampire Slayer. En bousculant les acquis, armé d'une écriture constamment ludique et déployant des idées folles à un rythme indécent, Steven Moffat fait indéniablement, pour moi, partie des plus grands scénaristes, tous médias confondus.

Avatar de artemus dada

Jack! a écrit:[..] Il s'agira pourtant du grand final de sa tenure sur la série Doctor Who [..]


"Tenure", j'ai aussi vu "dépicter", Jack, tu es en train de lire un lexique d'ancien français ? :) :wink:

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Le responsable Steven Moffat suppose qu'il n'écrira pas la scène de résurrection pour l'acteur Peter Capaldi l'année prochaine. Il s'agira pourtant du grand final de sa tenure sur la série Doctor Who après sept années de bons et loyaux services.

A ce stade de la production, on peut penser que le douzième Docteur restera en place lorsque le nouveau showrunner Chris Chibnall prendra la série en main. C'est déjà un aveu en soi, ne pas faire de la nouveauté pour le simple plaisir de la nouveauté.

Moffat a écrit:“I have no reason to suppose that I’m writing out a Doctor! Peter is loving the role, and long may he do so.”

“The departure of a showrunner doesn’t mean anything to the audience. Most of the audience doesn’t know that I exist, so they’d go blank if I attempted to wave goodbye to them. Oh, the embarrassment that would be. So I’m damned if I’m imposing my departure on the show. I just want to do a good one, before I hand over to Chris [Chibnall].”

La dixième saison de Doctor Who démarre dans le courant de l'année 2017.

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L'acteur Ralf Little nie qu'il participe à la prochaine saison de Doctor Who d'une manière... plutôt incroyable (littéralement) :

Player Sanctuary

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Après avoir tourmenté notre bon Docteur dans le très mauvais épisode de noël en 2015, l'acteur Matt Lucas reprendra le rôle de Nardole lors de la dixième saison de Doctor Who.

Matt Lucas a écrit:“I’m chuffed to bits that Nardole is returning to the TARDIS for some more adventures,” Lucas said in a statement. “I loved acting with Peter [Capaldi] and I’m excited to work with Pearl [Mackie].”

Steven Moffat a écrit:“Delighted and slightly amazed to be welcoming Matt Lucas back on to the TARDIS — and this time it’s not just for Christmas, he’s sticking around,” added executive producer Steven Moffat. “One of the greatest comedy talents on planet Earth is being unleashed on all of time and space.”

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........................Image

Le Docteur en solo, on sait ce que ça donne : il se parle tout seul, il sombre dans la dépression, il annihile une ou deux planètes. Bref, c'est rarement la bonne solution.

Heureusement, la dixième saison (et dernière de Steven Moffat, pour ceux qui n'auraient pas tout suivi) marquera l'apparition d'une nouvelle compagne, l'énergique Bill, incarnée par la nouvelle venue Pearl Mackie.

Peter Capaldi, voici.... Plus bavard que toi :

Player Sanctuary


Pearl Mackie a écrit:"I’m incredibly excited to be joining the Doctor Who family. It’s such an extraordinary British institution, I couldn’t be prouder to call the TARDIS my home!

“Peter Capaldi is such a brilliant actor, and his Doctor is such a wacky and wonderful character, I can’t wait to see what adventures are in store for him and Bill throughout time and space. Reading the script at the audition I thought Bill was wicked. Fantastically written, cool, strong, sharp, a little bit vulnerable with a bit of geekiness thrown in -- I can’t wait to bring her to life, and to see how she develops through the series.

“I always loved stage combat at drama school so I can’t wait to get on set and kick some evil monsters into the next dimension!

“Shooting the trailer was absolutely mental, there were pyro technics and smoke and I met my first Dalek! I’m not sure it will ever become ‘the norm’ seeing crazy monsters on set, but I cannot wait to meet some more! The weirder the better, bring it on!”

Rendez-vous en 2017.

Avatar de BenWawe

Ca ferait bizarre, de voir une version du Docteur rester sans son créateur.

Avatar de Jack!

L'acteur Peter Capaldi a révélé que la BBC lui a proposé de rester à bord du Tardis après le départ de Steven Moffat. Bien entendu, il avoue qu'il n'a pas encore pris sa décision :

“I’ve been asked to stay on, but it’s such a long time before I have to make that decision. Steven’s been absolutely wonderful, so I love working with him. Chris is fantastic, and I think he’s a hugely talented guy. I don’t know where the show’s gonna go then. I don’t know. I have to make up my mind, and I haven’t yet. As Steven will tell you, it’s very difficult to say goodbye.”

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Jack! a écrit:Quelques photos de l'épisode de Noël The Husbands of River Song et le résumé :

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It’s Christmas Day on a remote human colony and the Doctor is hiding from carols and comedy antlers. But when the Time Lord’s help is requested he finds himself recruited into River Song’s squad and hurled into a fast and frantic chase across the galaxy! King Hydroflax (Greg Davies) is furious and his giant robot bodyguard is out-of-control and coming for them all! Will Nardole (Matt Lucas) survive? And when will River work out who the Doctor is?

All will be revealed on a starliner full of galactic super-villains and at a destination the Doctor has been avoiding for a very long time…


Bof bof bof, Jack l'avait annoncé, mais je ne voulais pas le croire : pas terrible du tout cet épisode, quelques moments rigolos au début, mais bon, j'ai eu du mal à rentrer dans une histoire qui a eu grand peine à m'intéresser !
J'aurais dû m'arrêter au douzième épisode ....

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Pour les puristes, le 10ème Docteur (excellent David Tennant) retrouvera son assistante Donna Noble (non moins excellente Catherine Tate) pour trois nouvelles aventures... Radiophoniques !

Voici le trailer qui ne peut que rappeler de bons souvenirs aux Tardisiens d'hier et d'aujourd'hui :

Player Sanctuary

Coming in May 2016, Doctor Who – The Tenth Doctor Adventures sees David Tennant and Catherine Tate reprise their fan-favourite roles as the Tenth Doctor and Donna Noble in three all-new audio stories – and today you can hear the first epic trailer!

Featuring previews of all three releases – Doctor Who: Technophobia by Matt Fitton, Doctor Who: Time Reaver by Jenny Colgan and Doctor Who: Death and the Queen by James Goss.

All three Tenth Doctor releases will be available together as part of Doctor Who – The Tenth Doctor Adventures Volume 1 Limited Edition. Limited to just 5,000 copies and available exclusively from the Big Finish website, this lavish book-sized box set includes gorgeous artwork, photography and articles. Also included is a one-hour documentary on the making of the three stories, featuring interviews with the stars and production team, and an additional documentary presenting an introduction to the worlds of Doctor Who at Big Finish.

You can pre-order the set today at the special price of £30 on CD or £25 to download – offering a £5 discount against the standard price! Place your order today!

The three adventures are also available to order separately at only £10.99 each on CD or £8.99 each to download; with a special Bundle combining all three titles for an additional saving. With the titles not available on general release until the end of July 2016, it’s a perfect chance to be one of the first to hear them!

Sortie en mai.

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soyouz a écrit:Tiens, Jack, finalement, tu n'as pas parlé du dernier épisode !

Non, j'ai pensé que je me répétais un peu trop. Je peux seulement dire que c'est pas terrible. On a le Docteur qui fait les gros yeux à tout le monde sauf que, Moffat oblige, on sait bien aujourd'hui que le personnage n'est pas plus dangereux qu'un bisounours. A une époque, on aurait pu se poser des questions vu son inconstance caractériel mais aujourd'hui, c'est plus risible qu'autre chose.

Enfin, le Docteur arrive sur Gallifrey, le retour du fils prodigue sur une planète qui est censée avoir disparu depuis des lustres.... Et puis finalement, tout le monde s'en contre-fout. Là, j'y vois un symptôme de Moffat qui pensait que c'était son dernier tour de piste et qui a du changer ses plans au dernier moment, gardant le plus croustillant (d'où vient Gallifrey ?) pour la prochaine saison. Je me demande aussi s'il n'y a pas tout un jeu d'aller-retour qui a été abandonné en cours de route.

Je peux me tromper. On verra dans 2 ans.

Cette saison a beau être considérée comme une des meilleures depuis un moment, je ne peux m’empêcher d'y voir une série qui creuse toujours plus bas. C'est mécanique au possible (la création de Ashildr n'est qu'un prétexte pour la conclusion ; la mort/résurrection de Clara est sans doute l'un des moments les moins poignants de toute la série), parfois malvenu (l'épisode avec les change-formes - celui qui raconte le danger d'un ennemi imperceptible venu de l’extérieur - est assez effrayant si on le superpose à la crise des migrants) et finalement, on découvre une saison assez peu spectaculaire.

C'est pas catastrophique, ça se laissera peut-être mieux regarder dans quelques années, mais pour l'une des séries les plus ingénieuses qui fut (à mon avis), le résultat est assez décevant.

Et je ne parle pas de l'épisode de Noël, la plus grosse catastrophe depuis The Doctor, The Widow & the Wardrobe.

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Jack! a écrit:C'est vrai qu'il est pas mal du tout cet avant-dernier épisode. Bon, il est assez simple, il tient sur un secret de polichinelle, le genre qu'on se traine maintenant depuis au moins quatre saisons (c’est facile, c'est le titre de la série) sans en avoir rien à faire mais qui permet à Peter Capaldi de monologuer gravement sur ce qu'il va faire lorsqu'il réussira à échapper au plan au combien mécanique de Moffat.
En ce sens, le château-torture modulaire représente toutes les obsessions du showrunner en un seul lieu (structure légèrement Timey-Wimey, un piège à deux-ronds, une créature conceptuelle, un épisode égo-centré, et on a même un retour sur l'âge du Docteur s'il n'y avait le twist final qui permet une acrobatie assez digne (pour un épisode de Moffat) à défaut d'être originale).

Bon, le contre-coup, c'est qu'on ressent pleinement la limite de vouloir absolument centrer l'histoire sur le Docteur au risque de lui créer un passif trop lourd pour être crédible (limite "j'étais destiné à devenir le Docteur"). Cette histoire de l'hybride (à moins que ce ne soit Moi Ashldr), de la prophétie, à part pour ramener le concept du Valeyard*, ça me parait vraiment con-con.

Par contre, musicalement, l'épisode tabasse !

PROCHAINEMENT !

Player Sanctuary

______________________________________________
* Ce qui aurait dû être fait bien plus tôt. Le Docteur de la Guerre, plus âgé, plus "difficile", se prêtait justement bien à cette intrigue laissée en suspend depuis de nombreuses années et supposant qu'une incarnation du Docteur était parti awol.


Tiens, Jack, finalement, tu n'as pas parlé du dernier épisode !
Pour ce 11ème épisode, en effet, c'est assez limite dans l'exercice (je crois qu'à un moment donné, on avait compris ...), mais bon, je n'ai pas pu m'empêcher de l'enchainer après le 10, tant ce 10 m'a plu !
Au point que ce simili rétro-pédalage dans l'épisode 12 m'a un peu "agacé" (pas le bon terme, mais j'ai pas trouvé mieux). Cependant, y a de l'enjeu, du mouvement, et puis des portes ouvertes tout de même pour cet "hybride". Après, on sent que ça boucle une saison avec "Moi", reste à savoir ce que ça donnera pour la prochaine.

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Carrément. Ou au moins des BD ou des livres dessus, hein.

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Samo a écrit:Apres, le personnage de Hurt a été magnifiquement ecrit et interpreté, donc bon, ça console. Un peu.

Et on a toujours cette sensation de trop peu. C'est quand même dommage qu'ils ne se bougent pas trop les fesses à la BBC, parce que pendant que Moffat joue avec son Docteur égo-centré, il y a clairement moyen de faire une ou deux mini-série sur le Docteur de la Guerre et le huitième Docteur en parallèle, voire même de faire un petit croisement pour le prochain anniversaire (et on en manque pas, d'anniversaire. On vient de fêter les 10 ans de la nouvelle série, par exemple).

Surtout que les anglais sont bien connus pour ne pas se prendre la tête avec la forme de leur série (épisode de noël, coupure dans la saison, changement de format des épisodes ou de la saison, etc.). Que ça parte dans tout les sens avec Doctor Who, ça me parait logique.

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C'est vrai que avec du recul, l'addition de War a été finement jouée... Mais reste que la perspective de confronter 9 à ses successeurs, c'est quelque chose que je ne peux m’empêcher de regretter amèrement.

Apres, le personnage de Hurt a été magnifiquement ecrit et interpreté, donc bon, ça console. Un peu.

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A posteriori, je trouve que c'est une meilleure idée de créer le War Doctor que d'utiliser Eccleston. Même si j'ai apprécié ce dernier, et si j'aimerais le revoir dans le rôle, je trouve que la charge dévolue au Docteur qui a "tué" les TimeLords est symboliquement trop lourde pour être tenue par le 9e, qui représente à mon sens le guerrier qui sort juste de la guerre, mais avec l'envie et le plaisir de vivre après avoir connu l'enfer. Or, le fait de "tuer" les siens est trop lourd, trop terrible pour que cet aspect positif du 9e puisse être crédible.
Avec le War Doctor, entité désespérée et viscéralement rongée, qui agit ainsi, le 9e Docteur prend du sens (il sort de la guerre, il sait qu'il l'a menée, il est heureux d'avoir survécu et veut en profiter, mais n'a pas fait "lui-même" cet acte horrible), et les prochains également.

Par contre, la petite-fille des dessins peut peut-être corroborer une hypothèse que je m'étais faite lors de l'annonce du casting de cet épisode spécial : j'étais persuadé qu'on reverrait la vraie Rose et "son" Docteur, qui vivent sur l'univers parallèle, et non pas une version du passé.

Avatar de Le Doc

France 4 diffusera l'épisode de Noël Les Maris de River Song le samedi 27 février à 17h50.

Avatar de Jack!

On avait peut-être sous-estimé l'importance du neuvième Docteur à un stade avancé de la production de l'épisode anniversaire The Day of the Doctor, comme le prouvent ces quelques storyboards réalisés par Brian Mimchin :

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On connait l'histoire. L'acteur Christopher Eccleston a refusé de revenir interpréter le célèbre Seigneur du Temps, ce qui obligea le producteur exécutif Steven Moffat à intégrer une mystérieuse incarnation du Docteur (celui dit "de la Guerre"), inconnu des aficionados, dans le canon de la série. Une très bonne addition, au demeurant, jouée par un excellent John Hurt.

On remarquera aussi que Billie Piper n'était pas toujours destinée à jouer le Moment comme en témoigne la petite fille qui se tient aux cotés du Docteur.

Avatar de Jack!

Son destin est incertain et pourtant Peter Capaldi continue d'être le Docteur, même sur son temps libre :

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artemus dada a écrit:
BenWawe a écrit:[..] Moffat [..] cet auteur qui m'a fait abandonner la série [..]


Moi aussi, et très rapidement d'ailleurs. Matt Smith n'est pas étranger à mon départ non plus.

[..] Broadchurch n'aurait jamais dû dépasser sa première saison.


C'est aussi ce que je pense.


Je vous rejoins sur ces deux points. Moffat m'a lassé de Doctor Who alors que ses scripts sous Davis étaient un total-régal.

Pour Broadchurch, après coup, c'est clair. :|

Avatar de BenWawe

J'ai apprécié Matt Smith sur sa première saison. Je l'ai supporté à partir du milieu de la seconde, où l'acteur et sa fantaisie personnelle ont fini par peu à peu prendre le dessus sur tout le reste.

Avatar de artemus dada

BenWawe a écrit:[..] Moffat [..] cet auteur qui m'a fait abandonner la série [..]


Moi aussi, et très rapidement d'ailleurs. Matt Smith n'est pas étranger à mon départ non plus.

[..] Broadchurch n'aurait jamais dû dépasser sa première saison.


C'est aussi ce que je pense.

Avatar de BenWawe

Le départ de Moffat est une bonne nouvelle : au-delà de ma lassitude personnelle vis-à-vis de cet auteur qui m'a fait abandonner la série, je pense que six saisons représentent un très long passage, qui nécessite un renouvellement. Un nouvel air.
Par contre, je ne suis pas très emballé par son successeur : ses épisodes sur Dr Who ne sont vraiment pas les meilleurs, ceux de Torchwood sont bons mais sans plus, et Broadchurch n'aurait jamais dû dépasser sa première saison.

Bon, après, Moffat avait été l'auteur des meilleurs épisodes de Dr Who avant de devenir un showrunner très moyen (autant sur la qualité de ses intrigues que la gestion de ses équipes, cf l'année où il a avoué n'avoir pas relu les productions de ses collègues pour se concentrer sur autre chose). On peut espérer que le contraire puisse être vrai !
Et que Capaldi parte aussi, bien sûr. :twisted:

Avatar de Le Doc

Steven Moffat, showrunner et producteur exécutif de Doctor Who depuis 2010, quittera son poste à l'issue de la saison 10. Il sera remplacé par Chris Chibnall, le créateur de la série Broadchurch (et scénariste de plusieurs épisodes de Dr Who et Torchwood) en 2018.

Pourquoi 2018 ? Parce que la BBC a décidé d'attendre 2017 pour diffuser la dernière saison de Steven Moffat. À l'exception du Christmas Special, il n'y aura donc pas d'épisodes de Doctor Who cette année.

Charlotte Moore (BBC) a écrit:“I have decided to schedule Steven’s big finale series in Spring 2017 to bring the nation together for what will be a huge event on the channel. 2016 is spoilt with national moments including the Euros and Olympics and I want to hold something big back for 2017 — I promise it will be worth the wait!”


Steven Moffat a écrit:“Feels odd to be talking about leaving when I’m just starting work on the scripts for Season 10, but the fact is my timey-wimey is running out. While Chris is doing his last run of ‘Broadchurch,’ I’ll be finishing up on the best job in the universe and keeping the TARDIS warm for him. It took a lot of gin and tonic to talk him into this, but I am beyond delighted that one of the true stars of British television drama will be taking the Time Lord even further into the future.”


Chris Chibnall a écrit:“I’ve loved Doctor Who since I was four years old, and I’m relishing the thought of working with the exceptional team at BBC Wales to create new characters, creatures and worlds for the Doctor to explore. “Steven’s achieved the impossible by continually expanding ‘Doctor Who’s’ creative ambition, while growing its global popularity. He’s been a dazzling and daring showrunner, and hearing his plans and stories for 2017, it’s clear he’ll be going out with a bang. Just to make my life difficult.”

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Jim Lainé a écrit:J'ai entamé cette saison, et bizarrement, j'aime beaucoup.
Pourquoi bizarrement ? Parce que j'avais perdu, lentement mais sûrement, mon intérêt pour la série depuis la fin de la période Davies.
Je crois que j'ai boudé la série, au point de ne pas regarder les diff VF, et ça sans doute que je me suis purgé de mon trop-plein, ce qui m'a permis de reprendre goût au truc.
Et je me dis qu'il va falloir que je reprenne les deux saisons précédentes dans l'ordre, avec cet intérêt renouvelé. Histoire de savourer un peu.

Au-delà de ça, j'aime bien la structure (j'ai vu cinq épisodes : deux two-parters et un stand-alone), les histoires ne débordent pas trop d'un épisode à l'autre comme au début du règne de Moffat, on n'a pas l'impression non plus qu'il se perde dans de grandes envolées qu'il ne tient plus, les dialogues sont enlevés et souvent plein d'humour (y a notamment des jeux sur le langage, sur l'énonciation), les décalages sont hilarants (Beethoven à la guitare électrique, la musique de Benny Hill…), bref, y a un côté enjoué, rigolard, déconneur, qui me semble correspondre à ce que j'ai aimé pendant un temps.

Va vraiment falloir que je reprenne les saisons précédentes, maintenant que je me suis sevré et que je goût est revenu.




Jim


Oui, elle est vraiment bien cette saison pour ce qui est de l'humour ! En tout cas, ça me convient bien !
Après, dans l'épisode 5, la référence à la continuité ne m'a pas échappé, mais j'ai pas toutes les clés pour comprendre ce que le Docteur en pense, mais je suppose qu'on aura ça par la suite !

Avatar de Jack!

soyouz a écrit:Tiens, je viens de regarder les deux premiers épisodes de la saison 9, et je suis assez d'accord avec toi sur l'ensemble de ton analyse, si ce n'est que je suis faible et donc j'aime toujours bien me prendre ma dose de Docteur.

Pareillement, j'adore toujours Doctor Who. Les hauts et les bas, ça fait partie du concept. Malgré mes critiques, je ne me ronge pas les ongles à chaque saison. Je sais bien que le changement arrivera, et puis encore une fois, et puis une autre... Parfois on gagne, d'autre non. C'est une loterie Doctor Who.

D'ailleurs, si j'aime bien Broadchurch, le créateur Chris Chibnall - supposé successeur de Moffat - ne m'a jamais réellement convaincu comme scénariste de la série. Donc, je ne suis pas certain de gagner au change. Ou peut-être que si.

En revanche, y a un truc qui m'a échappé pour la fin (faut dire qu'apparemment, y en a une qui exprimait bruyamment sa volonté de vouloir voir le Docteur au lieu de dormir) et je suis sûr que tu vas pouvoir m'éclairer :
pourquoi les vieux daleks morts et pourrissant dans leur cimetière/égout sont fâchés après les plus récents ?

Je ne sais plus vraiment. Parce que les Daleks sont juste des gros salopards, même entre-eux ? Je crois me souvenir d'une vague explication impliquant une sous-race mutante de Daleks utilisée de force comme égout d'où leur mécontentement lorsqu'ils reprennent conscience.

Ou peut-être pas. C'est loin pour moi, quatre mois. ^^

Avatar de soyouz

Ah, c'est une idée que j'avais comprise en filigrane, mais n'ayant pas tout entendu, je n'étais pas sûr ! Merci !

Avatar de BenWawe

En un sens, ils sont énervés d'être abandonnés dans les égouts, telles des ordures pourrissantes et agonisantes qui ne peuvent mourir, sans que ça n'émeuve personne. Mais, surtout, ils veulent retourner dans une armure et ainsi retrouver une forme de vie. C'est plus une volonté de remplacer les jeunes que de les tuer.

Avatar de soyouz

Jack! a écrit:Image
Le Docteur: "Avouez-le, nous avons tous fait ce même cauchemar !"

Si on devait le dire sans (trop) se répéter: ça fait bien longtemps que Steven Moffat n'a pas raconté une histoire originale. Après un première épisode prototypique, enchainant sans frein les mécanismes redondants de l'auteur, le ronflant Moffat pouvait-il inverser la vapeur ? C'est toute la question qui résume cette deuxième introduction de la neuvième saison.

Car de ronflant, ce second épisode n'en garde pas grande trace. Si le premier ressassait ultérieurement les questionnements de Moffat sur la mort du Docteur (ou ce qu'il aurait pu faire à l'époque où Matt Smith pliait bagage; le testament, la méditation, etc.), ce segment s'intéresse plutôt aux réactions du nouveau Seigneur du Temps (prestation épatante de Peter Capaldi, une fois qu'on lui retire la guitare électrique, dans un épisode hilarant, je dois l'avouer).

Comme précisé plus tôt cette semaine, le "douzième Docteur" est une étape inconnue après "Celui qui regrette" et "Celui qui oubli"; savoir laquelle est une autre affaire. Un semblant de réponse se dégage avec The Witch's Familiar: "Celui qui pardonne" (aussi ironique que ça puisse paraitre vu le thème de la saison précédente mais pas si surprenant lorsqu'on examine le début de The Dark Water; S08E11).
Car le Docteur de Moffat est âgé; d'abord littéralement puisque, depuis 2010, le showrunner s'est évertué à accélérer le temps extra-diégétique (ce qui explique pourquoi chaque saison s'ouvre sur des retrouvailles), faisant ainsi souffler ses 2500 bougies au Galifreyein; mais surtout physiquement depuis que Peter Capaldi, acteur à la quinquagénie bien tassé, lui prête son visage.

Et c'est là que l'épisode tire son épingle du jeu. Si le tempérament furieux du 12ème Docteur a malheureusement été balayé dès The Magician's Apprentice pour retomber dans le grand-guignole, Moffat prend à contre-pied le spectateur en proposant une version accomplie du personnage, un homme d'expérience qui regrette certainement ses actes passés. Comme dit Missy, leur conception du bien et du mal, de l'amical et de l'ennemi, éprouvée par le temps, est bien différente de celle des humains.
Après des retrouvailles avec le Maitre, son ami(e) d'enfance, c'est donc sans surprise que le héros s'assoit pour tailler une bavette avec Davros, en vieux messieurs qu'ils sont, plutôt que de courir dans tous les coins (la scène en fauteuil roulant n'est d'ailleurs pas innocente), lors d'un épisode calme (un reproche que j'ai souvent fait à la série mais qui est plutôt logique ici), plus intimiste aussi. Le Killing Joke de Doctor Who comme l'affirme Rich Johnson ?

Et ça aurait pu être vraiment bon. Ironiquement, Moffat cherchant constamment à déstabiliser le spectateur à travers ses gros rouages, il décontenance ici en livrant un épisode profond qui marquerait presque un tournant; celui d'un Docteur contemplant son passé avec sagesse et se tournant vers l'avenir en faisant fi des vieilles querelles, particulièrement mis en avant lors de scènes touchantes où les deux vétérans de la Guerre du Temps, le Docteur et Davros, se comprennent enfin.
Je dois même l'avouer, j'étais à deux doigts de croire que le scénariste allait offrir une porte de sortie "définitive" (au moins jusqu'à ce que son successeur prenne le relai) et sincère au problème Dalek et, ce, sans pour autant les rayer de la mythologie (après tout, c'est un voyageur temporel; il peut assister à la fin d'une ère et continuer à l'arpenter à loisir).

"Aurait pu" ? "Presque" ? Malheureusement, l'épisode s'empresse de rétablir le statu-quo. On découvre finalement que Davros n'est pas en train de se repentir, pas plus que le Docteur n'est en fait tombé dans un piège (c'est vous dire si la chute est attendue); l'épisode se concluant sur la restitution d'un despote galactique et sa clique de poubelles volantes lors d'un twist convenu.
C'est d'autant plus cocasse que Moffat ressuscite les vielles figures alors qu'il n'est pas partisan des "individualités". Elles sont souvent prétexte à l'action mais ne sont jamais les véritables antagonistes de l'histoire (Madame Kovarian, par exemple). Car chez Moffat, le véritable méchant, c'est l'esprit de ruche (les Anges Pleureurs); les alliances, les corporations (Great Intelligence); ou les groupuscules (le Silence); (bientôt: les Seigneurs du Temps ?). Bref, chez Moffat, le vrai méchant, c'est la multitude, une entité supérieur à l'individu. Même la révision du Maitre, ou Missy, n'est encore une fois qu'un rouage d'une plus grande machinerie (on retombe souvent sur le même thème du mécanisme, non ?).

Bref, on se répète (cette fois-ci beaucoup), The With's Familiar est un épisode déséquilibré, qui manque de faire valoir le rôle de l'assistante. Je me suis toujours demandé ce qui arriverait aux compagnons huppés du Docteur lorsque leur secret est éventé ? La réponse oscille entre "pas grand chose" et "figuration". C'est d'autant plus dommage que la (re)transformation en Dalek de Clara Oswald (S07E01; Asylum of the Daleks) aurait pu être l'occasion pour l'auteur de relancer le personnage mais elle finit encore une fois par valoriser le Docteur dans un épisode toujours un peu plus égo-centré*.
Ego-centré s'il n'était mis à l'épreuve par plus égocentrique que lui, l'agaçante Missy, nouvelle femme de caractère après River Song, qui vole clairement la vedette à tout ce beau monde. Est-ce à dire que les frasques répétitives du Docteur, telle qu'édictées par Moffat, amenuisent l’intérêt du show lorsqu'on contemple, amusé, les agissements chaotiques et libres de l'actrice Michelle Gomez ? Il n'y a qu'un pas.

Reste des dialogues savoureux et quelques bonnes idées (la traduction Dalek, l'apprentissage de la pitié qui courrait déjà à la fin de la cinquième saison lorsque River Song torturait un Dalek - The Big Bang), malheureusement éclipsés par les tics caractéristiques de la série sous sa forme actuelle. C'est bien peu pour l'introduction d'une nouvelle saison et encore moins pour un double-épisode de Steven Moffat.

La suite ?

Player Sanctuary

______________________________
* Si le reste de la saison est du même acabit, on comprend que l'actrice Jenna Coleman décide de quitter le navire.



Tiens, je viens de regarder les deux premiers épisodes de la saison 9, et je suis assez d'accord avec toi sur l'ensemble de ton analyse, si ce n'est que je suis faible et donc j'aime toujours bien me prendre ma dose de Docteur (bon, le twist, est un peu trop facile je trouve, ça rappelle des fins de l'époque de Tennant).
En revanche, y a un truc qui m'a échappé pour la fin (faut dire qu'apparemment, y en a une qui exprimait bruyamment sa volonté de vouloir voir le Docteur au lieu de dormir) et je suis sûr que tu vas pouvoir m'éclairer :
pourquoi les vieux daleks morts et pourrissant dans leur cimetière/égout sont fâchés après les plus récents ?

Avatar de BenWawe

Haha, même pas. :D

Pourquoi utiliser des visages jaunes ? Pour plusieurs raisons :
- facilité : j'ai plus (et je trouve plus) de figurines différentes de couleur jaune que de couleur chair. De ce fait pour customiser et ainsi créer mes versions du 9e, 10e et du War Doctor, j'ai plus de possibilités en jaune qu'en chair. Et je ne supporterais pas, mais c'est mon aspect psychorigide, d'avoir des personnages dépareillés dans une même gamme.
- nostalgie : en effet, pour moi, Lego = figurines jaunes. Si j'apprécie l'effort fait pour l'aspect chair (même si je déplore l'absence de visage féminin noir, alors que des visages masculins noirs existent...), j'aime l'idée de départ de Lego, à savoir ce jaune pour "neutraliser" la figurine et n'inclure aucun aspect de "race" ou de différence chez les êtres humains. J'aime m'en tenir à cette vision-là, qui se recoupe en plus avec l'aspect pratique.

Merci de votre intérêt. :)

Avatar de soyouz

Pour éviter de les confondre avec des Playmobil !

Avatar de Jack!

BenWawe a écrit:Alors, je me doute que ça ne vous concerne pas vraiment, mais je suis RAVI d'avoir ENFIN pu réaliser la photographie que je voulais depuis longtemps.
Fan de Lego, fan de Doctor Who, j'ai voulu depuis longtemps immortaliser les Doctors de l'ère moderne sur un seul cliché. La récente sortie de sets Lego Doctor Who m'a permis de réaliser cette envie :

Image
Source : https://www.facebook.com/Les-Contes-de- ... 37/?ref=hl

Voici donc les 9e (réalisé par moi-même avec différentes parties pré-existantes), 10e (idem que le 9e), 11e (qui est un Lego officiel mais avec une tête jaune qui remplace la tête blanche), 12e (idem que le 11e) et le War Doctor (idem que les 9e et 10e, donc un custom).
J'en suis très content, je souhaitais le partager. :)

Excellent ! Je n'avais point vu.

Mais pourquoi utilises-tu forcément des visages jaunes alors que la tendance chez Lego va justement maintenant à la "fidélité" ? C'est pour rendre hommage aux Lego de ta jeunesse ?

Avatar de Jack!

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Si l'on en croit la rumeur persistante qui circule depuis une semaine, le très décevant spécial de noël The Husbands of River Song (ponctuant une année encore plus mauvaise que la précédente) devait être le dernier épisode de Steven Moffat en tant que showrunner de la série.

Il aurait dû être remplacé l'année prochaine - toujours selon la rumeur - par Chris Chibnall qui, lui, est malheureusement bien trop occupé avec la troisième et dernière saison du succès critique Broadchurch pour penser à reprendre les rênes de la série la plus populaire de Grande Bretagne.

Ceci explique d'ailleurs pourquoi plusieurs autres rumeurs parlent d'une saison incomplète pour 2016, un peu à l'image de la dernière année de Russel T. Davis qui se concluait sur la régénération du 10ème Docteur (interprété par David Tenant) en onzième (Matt Smith).

Tout ça pour dire que 2016 pourrait très bien être le dernier tour de piste de S. Moffat mais aussi celui de l'acteur vedette Peter Capaldi dans l'optique où un nouveau superviseur voudra recommencer à zéro avec son Docteur.

Espérons au moins qu'une saison "limitée" permette à l'actuel producteur exécutif de retrouver son bon sens et un peu d'ambition pour finir son mandat en apothéose, évitant par la même de revenir constamment en arrière et de dynamiter ce qu'il avait si bien réussi (coucou River Song !).

Avatar de soyouz

Le Doc a écrit:France 4 diffusera la saison 9 de Doctor Who à partir du samedi 26 décembre à 20h50.


Ouais, et pas les mêmes horaires la semaine suivante (et je crois même que deux semaines plus tard, ce n'est pas la même logique de diffusion non plus !)
Pinaise, la télé publique est à l'image de nos politiques : pas organisée pour deux sous et changeant constamment d'avis !

Avatar de Le Doc

France 4 diffusera la saison 9 de Doctor Who à partir du samedi 26 décembre à 20h50.

Avatar de soyouz

Nom de zeus, ça ferait un joli truc, tout ça : le "Dr WhoGo Experience" !

Avatar de BenWawe

Ah, c'est un autre défi - un très gros défi. :D
Tiens, je vais essayer, pour le fun ! Je vais avant finir ma collection de vilains : j'ai les Daleks, un Cyberman, deux Silence, un Vashda Nerada... je vais aussi me faire Davros, je réfléchis au Master, et j'essaye d'avoir tous les assistants (mais je suis bloqué par l'absence de visage féminin noir chez Lego pour Martha).

Avatar de Le Doc

Excellent !
Tu penses rajouter les 8 premiers Docteurs un jour ? Ca ferait une (autre) chouette photo de groupe...

Avatar de BenWawe

Alors, je me doute que ça ne vous concerne pas vraiment, mais je suis RAVI d'avoir ENFIN pu réaliser la photographie que je voulais depuis longtemps.
Fan de Lego, fan de Doctor Who, j'ai voulu depuis longtemps immortaliser les Doctors de l'ère moderne sur un seul cliché. La récente sortie de sets Lego Doctor Who m'a permis de réaliser cette envie :

Image
Source : https://www.facebook.com/Les-Contes-de- ... 37/?ref=hl

Voici donc les 9e (réalisé par moi-même avec différentes parties pré-existantes), 10e (idem que le 9e), 11e (qui est un Lego officiel mais avec une tête jaune qui remplace la tête blanche), 12e (idem que le 11e) et le War Doctor (idem que les 9e et 10e, donc un custom).
J'en suis très content, je souhaitais le partager. :)

Avatar de Le Doc

Deux teasers de l'épisode de Noël :

Player Sanctuary


Player Sanctuary

Avatar de Jack!

Quelques photos de l'épisode de Noël The Husbands of River Song et le résumé :

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It’s Christmas Day on a remote human colony and the Doctor is hiding from carols and comedy antlers. But when the Time Lord’s help is requested he finds himself recruited into River Song’s squad and hurled into a fast and frantic chase across the galaxy! King Hydroflax (Greg Davies) is furious and his giant robot bodyguard is out-of-control and coming for them all! Will Nardole (Matt Lucas) survive? And when will River work out who the Doctor is?

All will be revealed on a starliner full of galactic super-villains and at a destination the Doctor has been avoiding for a very long time…

Avatar de zephon

Je ne suis pas tout à fait d'accord mais bon... ce qui m'intrigue dans le trailer c'est la régénération qui frappe à la porte du tardis dans les dernières images

Avatar de Jack!

C'est vrai qu'il est pas mal du tout cet avant-dernier épisode. Bon, il est assez simple, il tient sur un secret de polichinelle, le genre qu'on se traine maintenant depuis au moins quatre saisons (c’est facile, c'est le titre de la série) sans en avoir rien à faire mais qui permet à Peter Capaldi de monologuer gravement sur ce qu'il va faire lorsqu'il réussira à échapper au plan au combien mécanique de Moffat.
En ce sens, le château-torture modulaire représente toutes les obsessions du showrunner en un seul lieu (structure légèrement Timey-Wimey, un piège à deux-ronds, une créature conceptuelle, un épisode égo-centré, et on a même un retour sur l'âge du Docteur s'il n'y avait le twist final qui permet une acrobatie assez digne (pour un épisode de Moffat) à défaut d'être originale).

Bon, le contre-coup, c'est qu'on ressent pleinement la limite de vouloir absolument centrer l'histoire sur le Docteur au risque de lui créer un passif trop lourd pour être crédible (limite "j'étais destiné à devenir le Docteur"). Cette histoire de l'hybride (à moins que ce ne soit Moi Ashldr), de la prophétie, à part pour ramener le concept du Valeyard*, ça me parait vraiment con-con.

Par contre, musicalement, l'épisode tabasse !

PROCHAINEMENT !

Player Sanctuary

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* Ce qui aurait dû être fait bien plus tôt. Le Docteur de la Guerre, plus âgé, plus "difficile", se prêtait justement bien à cette intrigue laissée en suspend depuis de nombreuses années et supposant qu'une incarnation du Docteur était parti awol.

Avatar de zephon

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L'épisode 11 montre un Capaldi en grande forme (y avait intérêt vu le concept) et la fin augure un épisode 12 explosive dans tout les sens du terme au vu du trailer, très impatient de voir le dénouement vraiment très impatient, Moffat a écrit un très bel épisode à mon goût sur le temps.

Avatar de zephon

C'est pas dû au fait que Moffat est surbooké surtout que pour sherlock il est bloqué par les plannings des deux acteurs principaux qui ont le vent en poupe au cinéma américains mais surtout à la BBc suffit de voir les dernières déclarations de Peter Capaldi et de Moffat sur le sujet(et de bien d'autres du milieu), rien que la case horaire pose problème, la série est diffusé trop tard et ne commence jamais à la même heures car y a le sport juste avant alors que la série devrait être diffusé idéalement au "tea time" pour que toutes la famille puissent la voir...(ça joue énormément sur l'audience) et surtout de budget, la bbc tournent plus rond depuis un moment et les auteurs se battent avec la direction, il parait que le co createur de Sherlock et surtout ancien acteur de la ligues des gentlemen (pas celle de Moore mais le sitcom allumé)Mark Gatiss a jeter l'éponge en plus d'être blasé

Avatar de Jack!

Jack! a écrit:C'est la rumeur qui persiste et qui fâche; dû à l'emploi du temps chargé de Steven Moffat (notamment très pris par la prochaine série de Sherlock), il n'y aura apparemment pas de saison complète de Doctor Who en 2016.

Le responsable Steven Moffat a confirmé au Radio Times que la prochaine saison de Doctor Who sera bien une saison en douze épisodes. Cependant, il se garde bien de révéler si cette dixième "série" sera diffusée à la chaine ou en deux "blocs", voire à cheval sur deux années, comme ce fut le cas pour la septième saison entre 2013 et 2014.

Moffat a écrit:I’m making a full series of 12 episodes, plus a Christmas special. I don’t know when it goes out. That’s up to someone else. And even if I did know – which I genuinely don’t – I wouldn’t be allowed to say so as I have absolutely no say in it whatsoever. [But] it’s not being reduced in size. We’re not making fewer episodes. That’s all complete bunk. I can confirm that absolutely.

Avatar de Jim Lainé

J'ai entamé cette saison, et bizarrement, j'aime beaucoup.
Pourquoi bizarrement ? Parce que j'avais perdu, lentement mais sûrement, mon intérêt pour la série depuis la fin de la période Davies.
Je crois que j'ai boudé la série, au point de ne pas regarder les diff VF, et ça sans doute que je me suis purgé de mon trop-plein, ce qui m'a permis de reprendre goût au truc.
Et je me dis qu'il va falloir que je reprenne les deux saisons précédentes dans l'ordre, avec cet intérêt renouvelé. Histoire de savourer un peu.

Au-delà de ça, j'aime bien la structure (j'ai vu cinq épisodes : deux two-parters et un stand-alone), les histoires ne débordent pas trop d'un épisode à l'autre comme au début du règne de Moffat, on n'a pas l'impression non plus qu'il se perde dans de grandes envolées qu'il ne tient plus, les dialogues sont enlevés et souvent plein d'humour (y a notamment des jeux sur le langage, sur l'énonciation), les décalages sont hilarants (Beethoven à la guitare électrique, la musique de Benny Hill…), bref, y a un côté enjoué, rigolard, déconneur, qui me semble correspondre à ce que j'ai aimé pendant un temps.

Va vraiment falloir que je reprenne les saisons précédentes, maintenant que je me suis sevré et que je goût est revenu.




Jim

Avatar de Jack!

Hey, j'inaugure la 50ème page !

Avatar de Jack!

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C'est marrant parce que l'introduction et la conclusion de Before the Flood adresse directement une des marottes de Moffat : le paradoxe temporel !

Alors, c'est pas pour faire mon rabat-joua, mais je pense qu'il y avait bien plus efficace que le soit-disant hologramme du Docteur. Le Docteur blessé ? entre la vie et la mort ? Enfermé dans une boite ? Suis-je le seul qui ait pensé au chat de ce bon vieux Schrödinger ? On aurait pu expliquer de manière étonnante pourquoi le Docteur était physiquement dans la boite et euh... fantomatiquement (!?!) en dehors. C'est dommage.

Pour le reste, c'est un double-épisode de bonne facture, bien équilibré, prenant, un peu chiche sur les décors (bon sang, comment peuvent-ils faire pire que la période de Davies ?) mais avec quelques bonnes idées.

Oh et j'avais raison. Le Docteur était dans la boite !

Oh et Ministre de la Guerre ?!?

Dans un cycle temporel fait d'heures, de minutes et d'une poignée de secondes:

Player Sanctuary

Avatar de zephon

Vu l'épisode 4 : Before the flood et les haters du docteur guitariste vont encore grincer des dents :p, un épisode sympa mais y a un truc ou deux de louche mais je pense que c'est pour l'intrigue générale de la saison, y a un clin d'œil sympa à l'épisode où le 10 eme docteur rencontre le diable (les inscriptions dans le vaisseau).
douze a toujours ce côté détaché de la mort de ses "compagnons" du jour, "il est mort c'est pas grave tournez la page on passe à la suite du plan."

Par contre on remarquera qu'il a tout fait pour empêcher Clara de mourir quitte à ce que les autres y passe à tour de bras....

Avatar de Jack!

.....Image
................................Who yo' gonna call ? I ain't afraid of no ghosts !

Le Docteur et sa compagne débarque du Tardis pour enquêter sur une mystérieuse affaire de fantômes... Dans une station sous-marine ? On ne peut pas faire plus simple et pourtant on en redemande. Car aussi surprenant que ça puisse paraitre, c'est en revenant à ses fondamentaux, loin du complexe nombriliste de son héros en titre, que la série surprend, amuse et même inquiète le spectateur.

Celui qui s'y colle cette semaine (et la prochaine), c'est le jeune scénariste Toby Whitouse. Jeune et pourtant loin d'être inconnu puisque non content d'avoir marqué de son emprunte la télévision fantastique anglaise avec Being Human, l'auteur a écrit quelques épisodes mémorables de l'ère Moffat; notamment les sympathiques The Vampires of Venice (S05E06) et A Town Called Mercy (S07E03) ou le très efficace The God Complex (Praise him ! S06E11), alliant toujours une bonne dose de fun (un shérif cyborg ? un minotaure dans un labyrinthe de l'espace ?) à une approche en finesse de l'attraction qu'exerce le Seigneur du Temps sur ses "contemporains" (ceux du jour quoi).

Avec Under The Lake, Whitouse ne déroge pas à la règle. Il livre un épisode rythmé, classique dans sa structure mais qui se plait, comme ceux de Russel T. Davis en son temps, à développer un casting environnant pour lequel le spectateur crisse des dents. Il n'est plus question de savoir une nouvelle fois comment le Docteur ou sa compagne vont "mourir pour renaitre" mais surtout s'ils parviendront à sortir tout le monde du piège avant qu'il ne se referme.
C'est toujours dans cette mécanique que le nouveau Docteur version Capaldi se révèle (voire The Mummy on the Orient Express, S06E08). Personnage aussi irritant qu'attachant (la scène des cartes avec Clara est très bien trouvée), il pousse ses "collègues d'une aventure" à se montrer casse-cous, c'est-à-dire à chasser du fantôme, plutôt que de se préserver en fuyant la station sous-marine. Une représentation un peu plus maligne d'un Docteur dangereux voire irresponsable, une facette qu'on lui connaissait déjà, c'est toujours mieux que de tirer sur la mauvaise corde et de ne pas tenir ses promesses ensuite.

Bref, une première partie menée tambour battant, qui se sert assez judicieusement de son statut de double-épisode pour faire gonfler l'intrigue régulièrement avec de nouveaux enjeux (je parie que c'est le Docteur qui sort du caisson) et, ce, jusqu'à sa résolution terrifiante.

Après un lancement de saison mollasson, cette dernière fournée relève grandement l’intérêt du show. Pourvu que ça tienne.

Dans sept jours:

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Avatar de BenWawe

Ouiiiii... :oops:
Disons qu'elle est prévue entre, dans l'ordre, la reprise de l'écriture, la fin de la construction de ma propre version Lego de la Batcave, et le tri de mes 200 minifigurines Lego. Mais c'est prévu, hein. :mrgreen:

Avatar de Jack!

BenWawe a écrit:Merci pour ces retours très intéressants.

C'est un plaisir. J'attends toujours ta note sur la "culture Lego". :wink:

Avatar de nikohell

Sephyroth a écrit:Je sais pas comment tu fais pour regarder aussi vite les épisodes UK :)

J'ai essayé de voir si on pouvait avoir le replay sur BBC, mais ils refusent cette possibilité à toute personne n'étant pas au Royaume Uni (je suppose qu'il doit exister des moyens de bidouiller son adresse IP pour contourner le problème, mais j'ai vraiment la flemme).


http://hola.org/ te permet de mettre ton origine dans d'autres pays. Bien utile quand à l'étranger, tu veux regarder ton programme Netflix par exemple et que ta série n'est pas supportée dans le pays où tu es.

Avatar de BenWawe

Merci pour ces retours très intéressants.

Avatar de Jack!

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Le Docteur: "Avouez-le, nous avons tous fait ce même cauchemar !"

Si on devait le dire sans (trop) se répéter: ça fait bien longtemps que Steven Moffat n'a pas raconté une histoire originale. Après un première épisode prototypique, enchainant sans frein les mécanismes redondants de l'auteur, le ronflant Moffat pouvait-il inverser la vapeur ? C'est toute la question qui résume cette deuxième introduction de la neuvième saison.

Car de ronflant, ce second épisode n'en garde pas grande trace. Si le premier ressassait ultérieurement les questionnements de Moffat sur la mort du Docteur (ou ce qu'il aurait pu faire à l'époque où Matt Smith pliait bagage; le testament, la méditation, etc.), ce segment s'intéresse plutôt aux réactions du nouveau Seigneur du Temps (prestation épatante de Peter Capaldi, une fois qu'on lui retire la guitare électrique, dans un épisode hilarant, je dois l'avouer).

Comme précisé plus tôt cette semaine, le "douzième Docteur" est une étape inconnue après "Celui qui regrette" et "Celui qui oubli"; savoir laquelle est une autre affaire. Un semblant de réponse se dégage avec The Witch's Familiar: "Celui qui pardonne" (aussi ironique que ça puisse paraitre vu le thème de la saison précédente mais pas si surprenant lorsqu'on examine le début de The Dark Water; S08E11).
Car le Docteur de Moffat est âgé; d'abord littéralement puisque, depuis 2010, le showrunner s'est évertué à accélérer le temps extra-diégétique (ce qui explique pourquoi chaque saison s'ouvre sur des retrouvailles), faisant ainsi souffler ses 2500 bougies au Galifreyein; mais surtout physiquement depuis que Peter Capaldi, acteur à la quinquagénie bien tassé, lui prête son visage.

Et c'est là que l'épisode tire son épingle du jeu. Si le tempérament furieux du 12ème Docteur a malheureusement été balayé dès The Magician's Apprentice pour retomber dans le grand-guignole, Moffat prend à contre-pied le spectateur en proposant une version accomplie du personnage, un homme d'expérience qui regrette certainement ses actes passés. Comme dit Missy, leur conception du bien et du mal, de l'amical et de l'ennemi, éprouvée par le temps, est bien différente de celle des humains.
Après des retrouvailles avec le Maitre, son ami(e) d'enfance, c'est donc sans surprise que le héros s'assoit pour tailler une bavette avec Davros, en vieux messieurs qu'ils sont, plutôt que de courir dans tous les coins (la scène en fauteuil roulant n'est d'ailleurs pas innocente), lors d'un épisode calme (un reproche que j'ai souvent fait à la série mais qui est plutôt logique ici), plus intimiste aussi. Le Killing Joke de Doctor Who comme l'affirme Rich Johnson ?

Et ça aurait pu être vraiment bon. Ironiquement, Moffat cherchant constamment à déstabiliser le spectateur à travers ses gros rouages, il décontenance ici en livrant un épisode profond qui marquerait presque un tournant; celui d'un Docteur contemplant son passé avec sagesse et se tournant vers l'avenir en faisant fi des vieilles querelles, particulièrement mis en avant lors de scènes touchantes où les deux vétérans de la Guerre du Temps, le Docteur et Davros, se comprennent enfin.
Je dois même l'avouer, j'étais à deux doigts de croire que le scénariste allait offrir une porte de sortie "définitive" (au moins jusqu'à ce que son successeur prenne le relai) et sincère au problème Dalek et, ce, sans pour autant les rayer de la mythologie (après tout, c'est un voyageur temporel; il peut assister à la fin d'une ère et continuer à l'arpenter à loisir).

"Aurait pu" ? "Presque" ? Malheureusement, l'épisode s'empresse de rétablir le statu-quo. On découvre finalement que Davros n'est pas en train de se repentir, pas plus que le Docteur n'est en fait tombé dans un piège (c'est vous dire si la chute est attendue); l'épisode se concluant sur la restitution d'un despote galactique et sa clique de poubelles volantes lors d'un twist convenu.
C'est d'autant plus cocasse que Moffat ressuscite les vielles figures alors qu'il n'est pas partisan des "individualités". Elles sont souvent prétexte à l'action mais ne sont jamais les véritables antagonistes de l'histoire (Madame Kovarian, par exemple). Car chez Moffat, le véritable méchant, c'est l'esprit de ruche (les Anges Pleureurs); les alliances, les corporations (Great Intelligence); ou les groupuscules (le Silence); (bientôt: les Seigneurs du Temps ?). Bref, chez Moffat, le vrai méchant, c'est la multitude, une entité supérieur à l'individu. Même la révision du Maitre, ou Missy, n'est encore une fois qu'un rouage d'une plus grande machinerie (on retombe souvent sur le même thème du mécanisme, non ?).

Bref, on se répète (cette fois-ci beaucoup), The With's Familiar est un épisode déséquilibré, qui manque de faire valoir le rôle de l'assistante. Je me suis toujours demandé ce qui arriverait aux compagnons huppés du Docteur lorsque leur secret est éventé ? La réponse oscille entre "pas grand chose" et "figuration". C'est d'autant plus dommage que la (re)transformation en Dalek de Clara Oswald (S07E01; Asylum of the Daleks) aurait pu être l'occasion pour l'auteur de relancer le personnage mais elle finit encore une fois par valoriser le Docteur dans un épisode toujours un peu plus égo-centré*.
Ego-centré s'il n'était mis à l'épreuve par plus égocentrique que lui, l'agaçante Missy, nouvelle femme de caractère après River Song, qui vole clairement la vedette à tout ce beau monde. Est-ce à dire que les frasques répétitives du Docteur, telle qu'édictées par Moffat, amenuisent l’intérêt du show lorsqu'on contemple, amusé, les agissements chaotiques et libres de l'actrice Michelle Gomez ? Il n'y a qu'un pas.

Reste des dialogues savoureux et quelques bonnes idées (la traduction Dalek, l'apprentissage de la pitié qui courrait déjà à la fin de la cinquième saison lorsque River Song torturait un Dalek - The Big Bang), malheureusement éclipsés par les tics caractéristiques de la série sous sa forme actuelle. C'est bien peu pour l'introduction d'une nouvelle saison et encore moins pour un double-épisode de Steven Moffat.

La suite ?

Player Sanctuary

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* Si le reste de la saison est du même acabit, on comprend que l'actrice Jenna Coleman décide de quitter le navire.

Avatar de Tori

Je ne crois pas avoir vu ici le mini-épisode préquelle de la saison 9 (The Doctor's Meditation)... Voici le lien dailymotion (je ne l'ai pas trouvé sur youtube) : http://www.dailymotion.com/video/x377bko

Tori.

Avatar de BenWawe

Bien vu.
Cependant, je persiste : même s'ils n'auraient rien pu faire, le 10e et le 11e auraient au moins essayer de sauver ceux qui sont menacés ou même déjà condamnés. Ca fait leur humanité, l'aspect "ils peuvent échouer aussi" qui les rend faillibles, et qui permet donc l'identification. Capaldi n'a pas ça, et avec une attitude tellement condescendante et détachée de l'Humanité, ça ne marche pas sur moi.

Avatar de Jack!

BenWawe a écrit:Moui. Je n'adhère absolument pas à cette version-là, et ce dès le premier épisode. Dès celui-ci, un dinosaure (je crois) est en danger et périt dans Londres ; et le Docteur ne réagit pas, ni avant ni après. Idem dans le cerveau Dalek, où il laisse froidement quelqu'un mourir alors que la personne était condamnée.
"Mon" Docteur (Tennant) et même Smith n'auraient jamais fait ça. Ils plaçaient la Vie avant tout, à cause de la TimeWar mais aussi par un attachement sincère aux gens. Cappaldi n'est pas comme ça ; et du coup, je n'arrive pas à le suivre.

Alors j'étais plutôt d'accord avec ce que tu disais jusqu'à ce dernier point. Les Dixième et Onzième Docteurs ont quand même un sacré paquet de cadavres dans l'armoire. Ils estiment la vie presque tout autant que la version de Capaldi (c'est à dire avec autant de bravache).

Non, la différence, c'est que ce nouveau Docteur est présenté comme un pragmatique, un homme moins attaché à ses sentiments. C'est en fait une conséquence de ce qu'expliquait le Moment dans The Day of the Doctor; il y a "the one who regrets" puis "the one who forgets", cette nouvelle extension est donc juste un peu plus avancée sur l'échelle de la sensibilité (une aubaine pour l'incarnation d'un nouveau cycle).
Dans le deuxième épisode, s'il "laisse mourir" un homme au sein du Dalek c'est simplement parce que ce dernier est déjà condamné. Plutôt que de tergiverser, larmoyer, crier, se fâcher, il va a l'essentiel en tentant de sauver les autres. Pareil dans l'épisode sur l'Orient Express.

Et c'est justement la critique que je ferais sur cette huitième saison, inaboutie à mon sens, c'est qu'elle est rattrapée bien vite par les gimmicks de Moffat (qui n'est plus vraiment connu pour varier sa recette comme je le dis souvent). La question qui sous-tend l'intrigue "Am I a good man ?" est totalement éludée par le spectateur qui connait fatalement la réponse. D'autant plus quand Moffat s'est évertué pendant 4 ans à présenter le Docteur comme le bon fils à marier.
Malgré quelques "scènes chocs" qui pourraient faire douter le plus ahuris des spectateurs, le showrunner échoue alors à présenter un Docteur différent, véritablement douteux quant à ses penchants, et retombe souvent dans la bouffonnerie potache d'un Matt Smith. La saison ne va pas assez loin dans les dilemmes moraux que rencontre le douzième Docteur (et je ne parle pas des morts à la petite semaine, trop facile) malgré tout le "bagou" apporté par la production pour faire penser le contraire (au moins au début).

C'est dommage, avec un acteur comme Peter Capaldi, il y avait vraiment de quoi faire. Et même historiquement, il y a toujours le Valeyarde, une version malhonnête du Docteur, qui se profile.

Bref, un semi-ratage si ce n'était pas pour le jeu sobre (déjà remis en question par sa nouvelle garde robe) et impeccable de Capaldi.

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Sephyroth a écrit:Le Docteur version David Tennant est un personnage torturé qui en prend vraiment plein la tronche mais qui se bat malgré tout contre vent et marée, parce qu'il est animé par une volonté humaniste qui transcende tout. Il est noble, car même lorsque la tentation de devenir tout puissant se présente à lui (le concept du Seigneur du Temps victorieux, présenté dans l'avant dernier épisode spécial de la saison 4 avant la Fin du Temps), il rectifie le tir et marche vers la mort, même quant il sait à la toute fin qu'il peut l'éviter (mais au prix d'une vie humaine). Pour le coup, c'est un Docteur vraiment messianique.


Ce qui est confirmé par le final de la saison 3, où la "foi" de toute l'Humanité restaure la jeunesse (puissance) du Docteur, qui peut ainsi vaincre le Maître. Ce qui était un peu too much, d'ailleurs.
Sinon, excellente analyse. On peut aussi rajouter cet aspect "feu sous la glace", cette sincère gentillesse qui laisse la place à une froide détermination si son principe du "one warning"/un avertissement avant la punition n'est pas respecté par l'autre. C'est pour toutes ces raisons qu'il est mon Docteur préféré.

Le Docteur version Matt Smith est complètement différent. C'est un gros gamin dans un corps d'adulte, ce qui explique d'ailleurs que sa première rencontre avec Amélia se passe si bien. A la fois espiègle, inconscient mais aussi capricieux par moment, il est toujours obsédé par la magie des choses, le côté lumineux des gens. Les épisodes de Noël viennent d'ailleurs confirmer cet aspect. Et ce n'est qu'avec désespoir qu'il affronte son futur, qui l'oblige à vieillir (aussi bien métaphoriquement que littéralement).


Exact. C'est un grand gamin, fondamentalement sympa' mais trop drôle, trop bouffon, trop inconséquent par rapport au reste des choses. Si Matt Smith et Moffat lui offraient plusieurs moments sérieux au début (le célèbre monologue à la fin de The Eleventh Hour, par exemple), le "show Smith" m'a saoulé sur la dernière saison. La danse de la girafe, le fez... je n'ai pas adhéré.
Par contre, je pense aussi qu'il faut signaler une grosse différence entre Tennant/Davies et Smith/Moffat, concernant la vision qu'a l'Univers du Docteur. Pour Davies, Tennant est le dernier TimeLord, une légende, une rumeur, juste un mythe ; bref, les gens ne le croient pas, ne le connaissent pas, et lui font finalement confiance. Mais, essentiellement, le Docteur est un anonyme, qui profite de la disparition de son peuple pour vadrouiller ; lui-même n'est qu'une vague rumeur, à laquelle personne ne croit.
Chez Moffat, par contre, le Docteur est connu - ultra-connu. Craint et redouté. Ca se voit dès The Eleventh Hour, où la démonstration de ce qu'il a fait suffit à faire fuir les aliens. Ca continue, encore et encore, dans toutes ses saisons : le monologue à la fin du double-épisode des Anges Pleureurs ("there's one thing you should never, ever, put in a trapp"), surtout le final de la mi-saison 6 (où on apprend qui est River, où la "plus grande victoire du Docteur" est de vaincre une armée sans un tir...), mais aussi avant le final de la saison 6 (le monologue à Stonehenge où il conseille à tous de fuir s'ils se souviennent de tous les jours sombres où il les a arrêtés). Bref, ça continue encore et encore, jusqu'à Trenzalore, ou quand Moffat essaye de faire "disparaître" le Docteur à la fin définitive de la 6.
Pour Moffat, le Docteur est un guerrier légendaire, craint et redouté, et qui ne supporte pas cette réputation, qui ne cadre pas avec son état d'esprit gamin. Pour Davies, c'est un aventurier rongé par les remords et la tristesse, en proie aux pulsions violentes quand ça "craque", et qui gère ça dans une fuite en avant pour tout connaître/savoir/découvrir tant qu'il est encore en vie (et aussi, un peu, parce que les autres TimeLords ne peuvent plus et il doit le faire à leur place, pour leur rendre hommage).

Le Docteur version Cappaldi, pour l'instant, c'est le retour à la base, le vieux schnock qui doit entrer dans le costume trop grand pour lui que lui laissé ses prédécesseurs, au prix de nombreux sacrifices. Il doit se réouvrir à la vie, mais il sait avoir un côté sacrément majestueux, ce qui le rattache beaucoup plus à sa nature de Seigneur du Temps (ce qui est un peu normal, vu ce qui se passe dans l'ultime épisode spécial avec Matt Smith).


Moui. Je n'adhère absolument pas à cette version-là, et ce dès le premier épisode. Dès celui-ci, un dinosaure (je crois) est en danger et périt dans Londres ; et le Docteur ne réagit pas, ni avant ni après. Idem dans le cerveau Dalek, où il laisse froidement quelqu'un mourir alors que la personne était condamnée.
"Mon" Docteur (Tennant) et même Smith n'auraient jamais fait ça. Ils plaçaient la Vie avant tout, à cause de la TimeWar mais aussi par un attachement sincère aux gens. Cappaldi n'est pas comme ça ; et du coup, je n'arrive pas à le suivre.

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Sephyroth a écrit:Je sais pas comment tu fais pour regarder aussi vite les épisodes UK :)

Oh, je ne vais pas si vite. Généralement ça me prend 45 minutes, devant ma télévision. :wink:

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Je sais pas comment tu fais pour regarder aussi vite les épisodes UK :)

J'ai essayé de voir si on pouvait avoir le replay sur BBC, mais ils refusent cette possibilité à toute personne n'étant pas au Royaume Uni (je suppose qu'il doit exister des moyens de bidouiller son adresse IP pour contourner le problème, mais j'ai vraiment la flemme).

Tant pis, j'attendrai le milieu de semaine, je pense que l'épisode sera disponible dans les bonnes crèmeries à ce moment là.

Sinon, je ne suis pas d'accord avec toi sur la saison 8.

Globalement, même si je l'ai déjà dit ici, je trouve que Moffat est incontestablement moins bon que Russel T. Davis, mais sa saison 6 est de très haute volée (seule la conclusion, comme souvent, pêche) et sa saison 8 est vraiment très sympa, avec un final so exciting avec Missy.

Par contre, sa saison 5 est plutôt molle et creuse et sa saison 7 n'aucun enjeu intéressant. Mais, là encore, je lui reconnais un bon final avec le dernier épisode de Matt Smith.

Et s'agissant des personnalités du Docteur, je ne suis pas aussi catégorique.

Le Docteur version David Tennant est un personnage torturé qui en prend vraiment plein la tronche mais qui se bat malgré tout contre vent et marée, parce qu'il est animé par une volonté humaniste qui transcende tout. Il est noble, car même lorsque la tentation de devenir tout puissant se présente à lui (le concept du Seigneur du Temps victorieux, présenté dans l'avant dernier épisode spécial de la saison 4 avant la Fin du Temps), il rectifie le tir et marche vers la mort, même quant il sait à la toute fin qu'il peut l'éviter (mais au prix d'une vie humaine). Pour le coup, c'est un Docteur vraiment messianique.

Le Docteur version Matt Smith est complètement différent. C'est un gros gamin dans un corps d'adulte, ce qui explique d'ailleurs que sa première rencontre avec Amélia se passe si bien. A la fois espiègle, inconscient mais aussi capricieux par moment, il est toujours obsédé par la magie des choses, le côté lumineux des gens. Les épisodes de Noël viennent d'ailleurs confirmer cet aspect. Et ce n'est qu'avec désespoir qu'il affronte son futur, qui l'oblige à vieillir (aussi bien métaphoriquement que littéralement).

Le Docteur version Cappaldi, pour l'instant, c'est le retour à la base, le vieux schnock qui doit entrer dans le costume trop grand pour lui que lui laissé ses prédécesseurs, au prix de nombreux sacrifices. Il doit se réouvrir à la vie, mais il sait avoir un côté sacrément majestueux, ce qui le rattache beaucoup plus à sa nature de Seigneur du Temps (ce qui est un peu normal, vu ce qui se passe dans l'ultime épisode spécial avec Matt Smith).

Bref, si je trouve à Moffat de nombreux défauts, il faut aussi lui reconnaître qu'il a su faire des choses très bien, alors qu'il passait après quatre années d'un excellent showrunner, même si 1) il prend beaucoup trop son temps 2) la montagne a souvent tendance à accoucher d'une souris.

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Et nous y voici encore, à l'aube d'une nouvelle année de Doctor Who - 2005, la 11ème (!), avec presque autant d'espoir que de soupçons quant à la capacité de son showrunner à tenir la boutique.

D'une certaine manière, cette saison représente une étape pour un Steven Moffat au pied du mur créatif. Ce dernier a achevé son grand cycle sur le Docteur, tournant autour de l'amourette avec River Song (présente dans presque la moitié des épisodes écrits par Moffat), intégrant l'importance du titre (Docteur Qui ?) et s'étendant même jusqu'à l'épisode des 50 ans (l'aboutissement de la prise de pouvoir de Moffat qui révise l'apport mythologique de son prédécesseur (le poids de la disparition de Gallifrey) et traite même son avatar d'idiot !?!).
Le Moff' s'était ensuite appesanti sur un nouveau Docteur lors d'un arc narratif maladroit mais complet (la huitième saison) qui questionnait sa régénération ("Suis-je un homme bon ? Je suis un idiot et blablabla...") pour finalement retomber, sans grande surprise, sur ses travers bouffonesques (les détracteurs du ronflant Matt Smith devraient grincer des dents en voyant apparaitre Peter Capaldi, guitare électrique à la main, dans ce nouvel épisode).
La question est donc de savoir s'il a encore assez de matière pour nourrir la série ?

Surtout que la première critique qu’essuie Moffat c'est son incapacité, depuis qu'il dirige le show en solo, à imaginer une intrigue formelle (introduction - nœud - résolution) sans céder aux caprices de ses propres poncifs. Ces derniers s'expriment en un entassement de "moments d'anthologies" (généralement une multiplications d'introductions pimpantes avant une conclusion magique planifiée de longue haleine) consistant souvent en un message porté à différents "instants" de l'Histoire pour contacter le Docteur (Doctor Who S06E01 - The Imposible Astronaut, Doctor Who S7E13 - The Name of the Doctor) ; des secrets inadmissibles (qui se dégonflent devant les tergiversations du Seigneur du Temps, voire The Day of the Doctor) ; une guerre de la fin des temps (qui n'est jamais plus qu'une simple incartade) marquant la mort inévitable de notre héros (quelqu'un se souvient de Trenzalore ?). Bref, le Docteur, ces cinq dernières années, c'est souvent que de la tronche !

Vous vous doutez bien que si je précise ces éléments constitutifs d'un récit de l'actuel patriarche de Doctor Who, c'est tout simplement parce qu'ils résument à eux-seuls cette première fournée de la neuvième saison. Globalement, The Magician Apprentice est un épisode introductif (sans grand surprise jusque là, les épisode du Moff' n'étant généralement qu'une sorte de grosses introductions) de 45 minutes où près des 30 premières se plaisent à rassembler les différentes pièces d'un puzzle un peu trop simpliste et présentant, encore une fois, des monstre-concepts aussi horrifiques qu'inutiles (je parle bien entendu du nid de serpents mais aussi des main-mines). Alors étalés sur un double-épisode...

Les détails qui tuent. Cette diatribe peut paraitre fortement amer mais ce n'est pas le cas. Si Moffat m'ennuie raisonnablement, j'ai souvent tendance à penser que Doctor Who est aussi plaisant pour ses qualités que pour ses défauts. C'est une série qui peut passer d'un genre (l'aventure) à un autre (la sitcom); d'un showrunner (Russel T. Davis, la période grunge où tout était possible) à un autre (Steven Moffat, l’édificateur de règles strictes) sans sourciller. C'est ce qui fait son charme et sa richesse.

Et en parlant de richesse, Moffat se fait plaisir. On lui reconnaitra bien une chose, c'est qu'il fédère une véritable mythologie autour du Docteur. Si le "Paternoster Gang" n'est pas de la partie, cet épisode s'amuse à faire l'inventaire d'un univers cohérent (re)nommé souvent par l'auteur: Moldovarium, la Proclamation de l'Ombre (qu'on avait pas vu depuis la fin de la quatrième saison), les Sœurs de Karn, et même Missy ; un véritable défilé de vedettes qui oscille entre les figures modernes et classiques de la série.
Et en parlant de classique, citons l’antagoniste principale : Davros. Très effacé, le personnage est surtout un prétexte pour mettre en exergue le dilemme du Docteur, renforcé par une citation du quatrième (Tom Baker) qui se demande si, connaissant le plus grand dictateur de l'Histoire, il faille le tuer ? (un thème déjà rapidement évoqué par Moffat dans Doctor Who S06E08 - Let's Kill Hitler).

L'autre détail (fantasmé), c'est celui de voir un jour Steven Moffat renouer avec ses racines d'auteur minutieux. Si l'épisode "indépendant" Listen (S08E04), véritable regard en arrière qui renoue avec la galerie de créatures "sensorielles" (Ange, Silence, Vashta Nerada), est un semi-ratage, l'auteur avait pourtant bien compris que le plaisir de la science-fiction réside justement dans ses détails infimes.
Quoi de mieux que de confronter les Anges Pleureurs à leur regard acerbe ? que de libérer le "Fils à Maman" avec la nano-technologie qui l'a vu naitre (Are you my fucking mommy ?) ? ou de sauver River Song avec l'enregistrement intégré dans la combinaison ? Et le tournevis-sonique offert par le Docteur ?
Il ne reste plus qu'à nous convaincre que la démonstration de force de Missy, celui avec les avions suspendus dans le temps, n'était pas simplement une nouvelle séquence tapageuse et que tout cela faisait partie d'un plan bien plus élaboré pour nous faire relever un sourcil d’intérêt. En attendant, outre Moffat, il reste encore une dizaine d'épisodes pour nous faire apprécier le retour de la série. Yay !

Bref: euh... Bref !

Quelques "pensées dans le temps":

- Le Docteur n'a tout simplement pas envoyé son testament à Clara Oswald parce que... Il a déjà été témoin du triste destin qui attend sa compagne (voir l'annonce ci-dessus). Ce qui explique aussi le gros câlin du début.

- Karn, la planète invisible ? On se souviendra que les coordonnées de Galifrey données par Missy n'avaient abouties à rien, à moins que...

- Vous avez vraiment lu toutes ces conneries ? N'avez-vous donc rien d'autre à faire en ce dimanche après-midi ?

La semaine prochain:

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On s'en doutait mais c'est maintenant officiel ! La neuvième saison de Doctor Who sera la dernière pour la compagne Clara Oswald (incarnée par l'actrice Jenna Coleman).

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BBC release follows:

It’s been officially confirmed that Jenna Coleman, who plays Clara Oswald, will leave Doctor Who during the new series which starts tomorrow, Saturday 19 September.

However, it’s not been revealed exactly when Clara leaves and the question many are already asking is how will she part company with the Doctor?

Jenna Coleman made her Doctor Who debut on 1 September, 2012 as Oswin Oswald in Asylum of the Daleks. She returned on Christmas Day of that year, playing Clara and remained with the Eleventh Doctor from the following episode, The Bells of Saint John, onwards. She stayed on board the TARDIS for all of Peter Capaldi’s episodes to date and after filming for the last series finished, Peter commented, ‘Jenna has been absolutely brilliant. I think she’s wonderful in the show, and she’s my favourite companion.’

But Series 9 sees the Impossible Girl’s departure although the how, why and when are all questions we’ll have to watch the new adventures to find out…

Whatever happens, we’ll bring you the inside info first but for the time being we’ll prepare to say goodbye to Clara and good luck to Jenna. We’ll miss them both.

D'après les dernières rumeurs, les spectateurs retrouveront la jeune actrice dans une série sur la reine Victoria en 2016.

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Découvrez le prologue de la neuvième saison de Doctor Who:

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Where is the Doctor? When the skies of Earth are frozen by a mysterious alien force, Clara needs her friend. But where is the Doctor, and what is he hiding from? As past deeds come back to haunt him, old enemies will come face-to-face, and for the Doctor and Clara survival seems impossible.

Writer: Steven Moffat. Director: Hettie Macdonald. Producer: Peter Bennett

Cast: Peter Capaldi and Jenna Coleman

Guest cast: Michelle Gomez, Jemma Redgrave, Kelly Hunter, Clare Higgins, Jaye Griffiths, Harki Bhambra, Daniel Hoffmann-Gill, Joey Price, Aaron Neil, India Ria Amarteifio, Dasharn Anderson, Demi Papaminas, Jami Reid-Quarrell, Benjamin Cawley, Stefan Adegbola, Shin-Fei Chen, Lucy Newman-Williams, Barnaby Edwards, Nicholas Pegg, Jonathon Ojinnaka.

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Oh ! :o

Avatar de artemus dada

Tori a écrit:[...] il faut avouer que plus on en savait sur le personnage, moins il était intéressant [..]
Tori.


C'est souvent le cas avec les femmes.Image :wink:

Avatar de Jack!

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Steven Moffat a écrit: “Another Christmas, another special for Doctor Who – and what could be more special than the return of Alex Kingston as Professor River Song? The last time the Doctor saw her she was a ghost. The first time he met her, she died. So how can he be seeing her again? As ever, with the most complicated relationship in the universe, it’s a matter of time…”

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Benoît a écrit:Flûte, je croyais qu'on en avait fini avec ce personnage.

J'aime bien Alex Kingston et j'aimais bien River Song, mais il faut avouer que plus on en savait sur le personnage, moins il était intéressant (à mon goût)...
À voir, donc.

Tori.

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Flûte, je croyais qu'on en avait fini avec ce personnage.

Avatar de Le Doc

SPOILERS !

Alex Kingston reprendra le rôle de River Song à l'occasion du prochain épisode spécial Noël de Doctor Who !

Alex Kingston a écrit:“To be honest, I did not know whether River [Song] would ever return to the show, but here she is, back with the Doctor for the Christmas special.
Steven Moffat is on glittering form. Giving us an episode filled with humor and surprise guest castings. I met Peter for the first time at Monday’s read-through, we had a laugh, and I am now excited and ready to start filming with him and the Doctor Who team. Christmas in September? Why not!”


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Avatar de Sephyroth

Franchement, même si j'ai vraiment aimé sa saison 8, il n'a qu'à passer la main, le père Moffat, s'il ne peut pas assumer.

Parce qu'en plus, la saison 7 est bien la preuve que même quand il a plus de temps, ça ne donne pas forcément quelque chose de génial (alors après, peut-être que les 50 ans sont venus un peu parasiter ladite saison, cela dit…).

Il veut pas revenir, Russel T. Davis?

Je comprends comment ce mec a pu lâcher la série quand on voit les trucs incroyables qu'il a pu faire...

Avatar de Jack!

C'est la rumeur qui persiste et qui fâche; dû à l'emploi du temps chargé de Steven Moffat (notamment très pris par la prochaine série de Sherlock), il n'y aura apparemment pas de saison complète de Doctor Who en 2016.

Ce ne serait pas la première fois que le Showrunner enraye la machine. En 2009, Russel T. Davis supervisait cinq épisodes spéciaux pour lui laisser le temps de préparer la cinquième saison. Deux ans plus tard, la saison six fut divisée en deux deux blocs et diffusés au début et à la fin de l'année 2011. Cette option fut réutilisée l'année suivante pour la saison 7 qui s'étala quant à elle sur deux ans (2012-2013) pour laisser le temps à la production de fêter correctement les 50 ans de la série.

Depuis l'arrivée de Peter Capaldi en 2014, la série s'économise maintenant d'un épisode par an; passant d'un total de 13 à 12 épisodes. Sans être voyageur temporel, autant dire qu'on sentait venir la cassure.
En attendant confirmation, la neuvième saison débutera le 19 septembre sur la chaine de la BBC.

Avatar de Jack!

La nouvelle bande-annonce:

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Avatar de Jack!

"Born to save the universe"

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Avatar de Jack!

I'm the Doctor and I save People !

La bande-annonce de la neuvième saison de Doctor Who présentée par Steven Moffat lors du SDCC:

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What took you so long, old man?

Le premier épisode sera diffusé le 19 septembre.

Avatar de Jack!

La première photo officielle de la neuvième saison de Doctor Who:

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Avatar de Tori

J'ai l'impression que ce sera une saison composée de six diptyques (à l'exception, peut-être, des épisodes 9 et 10)...
Reste à espérer que France 4 les diffusera correctement (sous-entendu : deux par deux et dans l'ordre).

Tori.

Avatar de Jack!

Un petit récapitulatif de ce qu'on sait déjà sur la prochaine saison de Doctor Who:

901-902: “The Magician’s Apprentice” & “The Witch’s Familiar,” written by Steven Moffat
903-904: Written by Toby Whithouse
905: “The Girl Who Died,” written by Jamie Mathieson and Steven Moffat
906: “The Woman Who Lived,” by Catherine Tregenna
907-908: Written by Peter Harness
909: Writer TBC (likely Mark Gatiss)
910: Written by Sarah Dollard
911-912: The Series 9 finale, written by Steven Moffat

Avatar de roikku

Ok, donc il reste un crabe quelque part qui s'est bien nourris.
Vous êtes sure de pas réver ? :lol:

Avatar de soyouz

Pour moi, c'était de vraies personnes !

J'ai beaucoup aimé cet épisode de noël, qui relance bien pour la prochaine saison !

Avatar de roikku

La vache, cet épisode hier.
J'ai pas tout suivie sur la fin,

les personnages de l'équipe scientifique (qui n'en étaient pas), au final c'était de vrais personnes ou rêver ?

Avatar de roikku

Tori a écrit:
roikku a écrit:Au fait, épisode spécial ce vendredi, mais après rien de prévue si ce n'est des rediffusions, c'est bien ça ?

En même temps, une fois le stock d'inédits diffusé, il est difficile de faire autre chose que des rediffusions...

Tori.

Justement, ils pourraient faire durer. :P

Avatar de Kovax

Tori a écrit:Ça m'a fait penser à une version steampunk d'un ED-209, à moi... ~___^

Tori.


Il y a un peu de ça, aussi, effectivement... :)

Avatar de soyouz

Fury ?

Avatar de Tori

Ça m'a fait penser à une version steampunk d'un ED-209, à moi... ~___^

Tori.

Avatar de Kovax

On dirait la version "whovian" des Big Daddies du jeu vidéo Bioshock ! ;)

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Avatar de Jack!

La chaine BBC a posté deux photos d'un nouveau monstre qui donnera bien du fil à retordre au Docteur et à sa compagne Clara la saison prochaine.

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Des pré-Daleks ?

Avatar de Tori

roikku a écrit:Au fait, épisode spécial ce vendredi, mais après rien de prévue si ce n'est des rediffusions, c'est bien ça ?

En même temps, une fois le stock d'inédits diffusé, il est difficile de faire autre chose que des rediffusions...

Tori.

Avatar de roikku

C'est vrai, quoique l'épisode avec le camouflage parfait montre qu'elle a encore une fois un impact sur la vie du Docteur.

Au fait, épisode spécial ce vendredi, mais après rien de prévue si ce n'est des rediffusions, c'est bien ça ?

Avatar de soyouz

C'est vrai qu'on est un peu loin de la fille impossible !

Avatar de roikku

Après réflexion c'est pas les scénarios qui me gênent

(quoique celui de Robin des bois avec la flêche dorée de la fin) :?
mais plutôt les personnages. Clara par exemple, je l'ai adoré dans l'autre saison, mais là j'aime pas du tout comment elle devient. Et son copain ? Mauvais choix, après Amy et Rory ça va être dure d'imposer un nouveau couple,
mais après l'épisode d'hier ça devrait redevenir intéressant. Désolé prof de gym
:P

Avatar de soyouz

s8ep11-12 : roooh, excellent diptyque de fin, qui reprend bien la thématique principale due la saison, tout en bouclant des boucles ! C'est plutôt bien foutu et ça donne envie de les revoir quasi de suite ! Y a des trucs un peu compliqués de prime abord, mais ça le fait (et puis bon, c'est fait de manière à ce que spectateurs pigent par lui-même certaines choses ... même si le coup du perso sur la table d'autopsie, je trouve ça pas très raccord dans le timing).
Y a un côté Necrosha/Ultron ! D'ailleurs, je trouve que les scènes dans le cimetière avaient quelques effet un peu rétro, un peu années 70 !

Avatar de soyouz

soyouz a écrit:s8ep5-7 : j'ai beaucoup aimé le 5, assez bien fichu dans sa veine Ocean Eleven.


Je suis en train de le revoir, et je me demande si l'histoire ne crée pas un paradoxe temporel et même si le titre est "braquage temporel", j'ai quand même l'impression que cela crée un présent parallèle pour la "banquière" !

Avatar de soyouz

s8ep8-10 : pinaise, y a pas grand chose à jeter là-dedans ! Chacun est très différent, des thématiques fortes, des constructions variées, du Docteur comme je l'aime !
Beaucoup aimé l'Orient Express (et puis quand ça démarre par du Queen, ça ne peut pas être mauvais), mais les épisodes 2D sont très bons aussi, quand à l'histoire de l'airbag sylvicole, c'est une belle métaphore très actuelle !

Avatar de soyouz

s8ep5-7 : j'ai beaucoup aimé le 5, assez bien fichu dans sa veine Ocean Eleven. Le 6 est plus anecdotique à mon sens (mais participe au fil rouge). Pas trop aimé le 7, même si le concept est plutôt sympa ! C'est plus le côté relationnel qui ne m'a pas trop plu !

Avatar de Le Doc

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Arya Stark dans le Tardis ! Entre deux saisons de Game of Thrones, Maisie Williams sera l'une des guest stars de la prochaine série d'aventures du Docteur.

Steven Moffatt a écrit:“We’re thrilled to have Maisie Williams joining us on ‘Doctor Who.’ It’s not possible to say too much about who or what she’s playing, but she is going to challenge the Doctor in very unexpected ways. This time he might just be out of his depth, and we know Maisie is going to give him exactly the right sort of hell.”

Avatar de soyouz

Tori a écrit:Ça n'empêche pas, mais ça gêne un peu : la référence au café qu'il est parti chercher (bon, là, c'est faible), mais également Missy ou la référence (dans l'épisode sur Robin des bois) à l'homme mécanique ou à la Terre Promise...
Et j'en oublie certainement.


Sûrement, mais ce n'est pas impossible. J'ai beaucoup aimé ce 1er épisode, donc avec le recul, cela aurait dommage de ne pas le voir. Après, ça n'a pas pas empêcher ma femme de tout piger pour la suite !

Tori a écrit:J'aime bien la réplique du Dalek disant au Docteur qu'il est un bon Dalek... Ça peut le faire s'interroger sur sa propre nature.

Tori.


Vi. le quatrième épisode va dans ce genre d'interrogation !

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soyouz a écrit:Je l'ai vu tout à l'heure et je t'avoue qu'à part d'éventuelles références dans des épisodes suivants, je n'ai pas l'impression que ça t'empêche de prendre en route la série dès l'épisode 2 sans être perdu !

Ça n'empêche pas, mais ça gêne un peu : la référence au café qu'il est parti chercher (bon, là, c'est faible), mais également Missy ou la référence (dans l'épisode sur Robin des bois) à l'homme mécanique ou à la Terre Promise...
Et j'en oublie certainement.

soyouz a écrit:On retrouve les thématiques classiques (homme qui veut être immortel, robot qui veut être humain, du Dalek, etc ...)

J'aime bien la réplique du Dalek disant au Docteur qu'il est un bon Dalek... Ça peut le faire s'interroger sur sa propre nature.

Tori.

Avatar de soyouz

J'ai bien aimé les 3 premiers épisodes, un peu moins le quatrième. J'ai quand même une préférence pour les deux premiers. On retrouve les thématiques classiques (homme qui veut être immortel, robot qui veut être humain, du Dalek, etc ...), du piochage dans le cinéma, ... je pense qu'on tiendra bien le rythme dans quelques épisodes, comme vous le promettez !

Et j'aime beaucoup Capaldi ! (et la nouvelle version du générique !)

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Sephyroth a écrit:C'est vraiment dommage, surtout vu l'importance du premier épisode pour la mise en place du nouveau Docteur.


Je l'ai vu tout à l'heure et je t'avoue qu'à part d'éventuelles références dans des épisodes suivants, je n'ai pas l'impression que ça t'empêche de prendre en route la série dès l'épisode 2 sans être perdu !

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ivan isaak a écrit:Ben du coup, ils ont "trouvé" la parade puisqu'ils le proposent sur leur site internet

J'ai bien vu, mais je maintiens qu'ils auraient pu trouver un créneau de diffusion à la télévision...

Tori.

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Sephyroth a écrit:Je pensais que cette règle sur l'interdiction des films avait été abolie, mais manifestement, seul Canal+, du fait de son statut crypté, a obtenu une dérogation.

Toute la réglementation est ici.

C'est vrai que c'est très dommageable à cette saison, et je pense que France 4 aurait pu trouver une autre solution... (diffuser ce premier épisode hier soir, par exemple, ou éventuellement en deuxième partie de soirée dans la semaine... Ils auraient quand même pu, je pense, trouver un créneau de diffusion).

Tori.

Avatar de Sephyroth

C'est vraiment dommage, surtout vu l'importance du premier épisode pour la mise en place du nouveau Docteur.

Je pensais que cette règle sur l'interdiction des films avait été abolie, mais manifestement, seul Canal+, du fait de son statut crypté, a obtenu une dérogation.

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Jack! a écrit:Actuellement, il y a sur Arte un documentaire sur Leonard De Vinci présenté par l'acteur Peter Capaldi qui cite l'artiste de temps à autres.


C’est une rediff d'un truc qu'Arte a déjà diffusé, l'année dernière il me semble (je dirais janvier).

J'avais beaucoup aimé !

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Actuellement, il y a sur Arte un documentaire sur Leonard De Vinci présenté par l'acteur Peter Capaldi qui cite l'artiste de temps à autres.

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Cool ! Merci Doc !

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La saison 8 sera diffusée par France 4 à partir du 27 mars.

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Certes, mais l'inverse est vrai également : j'aurai du mal désormais à ne plus entendre les voix vf de David Tennant et Matt Smith.

Question de (mauvaises) habitudes :D

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Sephyroth a écrit:En tout cas, c'est la première fois que je regardais une saison de Dr Who en vo et ce fut une bonne idée, car les acteurs sont vraiment excellent (que ce soit le Docteur, Clara, Mr Pink ou Missy).

C'est même dommage d'avoir raté les saisons précédentes en VO...
Ça fait un moment que je n'ai pas vu un épisode en VF, et je crois que je n'y arriverais plus.
Il y a des séries (ou des films), comme ça, pour lesquels on ne peut plus retourner à la VF une fois qu'on a goûté à la VO.

Tori.

Avatar de Sephyroth

Je suis bien d'accord ;)

Mais j'avais un peu de doute, car j'étais quand même jusque là du même avis que la plupart des gens de ce forum : une saison 1 sympa, des saisons 2 à 4 extraordinaires (surtout la 3 et la 4, en fait), une saison 5 pas mal, une bonne saison 6 et une saison 7 assez moyenne.

En tout cas, c'est la première fois que je regardais une saison de Dr Who en vo et ce fut une bonne idée, car les acteurs sont vraiment excellent (que ce soit le Docteur, Clara, Mr Pink ou Missy).

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Sephyroth a écrit:Pourtant, au départ, je n'étais pas très convaincu, de part notamment les critiques que j'ai pu entendre.

Toujours se faire son propre avis ! ~___^

Tori.

Avatar de Sephyroth

Je viens de terminer cette saison 8 et, franchement, je la trouve vraiment bien.

Pourtant, au départ, je n'étais pas très convaincu, de part notamment les critiques que j'ai pu entendre. Et puis, ne connaissant pas Peter Capaldi, j'étais un peu inquiet de ce nouveau docteur, surtout qu'il arrivait après deux docteurs particulièrement jeune d'apparence.

Alors, déjà, Peter Capaldi est un très bon acteur et son docteur est vraiment très intéressant.

Personnellement, j'y vois une espèce de retour à zéro, si l'on suit ce qui s'est passé dans "l'heure du Docteur" à propos des régénérations. Du coup, c'est normal que le docteur de Capaldi soit paumé avec les relations humaines et plus cynique.

En tout cas, j'aime bien l'idée qu'après un docteur plein de compassion (David Tennant) et un docteur enfantin (Matt Smith), on reparte sur quelque chose de vraiment différent. En plus, la façon dont Capaldi le joue lui donne vraiment une sorte de noblesse assez percutante.

Sur la trame globale, j'ai trouvé les histoires globalement assez bonnes et le fil rouge est plutôt bien géré.


Quant au grand plan du Maître, je trouve vraiment intéressant qu'il appuie douloureusement sur l'un des paradoxes du Docteur, à savoir qu'il est un pacifiste dans l'âme, mais qui est pour autant l'un des êtres les plus interventionnistes de l'univers, poussant les gens de son entourage à se battre pour lui.

C'était déjà un thème que Moffat avait approché au cours de la saison 6, dans l'épisode de "la retraite du Démon".


Bref, une bonne saison avec un très bon Docteur, ce qui fait du bien après la saison 7, que j'avais trouvé assez molle et très peu inspirée.

Avatar de soyouz

Le Doc a écrit:Selon l'article, des retransmissions sportives ont bousculé le programme...


Hum ... bon, je me demande bien ce qu'il peut y avoir de s'y important !

Avatar de Le Doc

Selon l'article, des retransmissions sportives ont bousculé le programme...

Avatar de soyouz

Non mais c'est quoi ce cirque ??? Quelle raison ont-ils invoqué ? Fait trop froid en février ? Les docteurs sont en grève ? C'est les vacances scolaires ?

Avatar de Le Doc

D'après Allociné, la chaîne a repoussé la diffusion de la nouvelle saison au mois de mars.

Avatar de soyouz

Yesssss !

Avatar de Le Doc

France 4 diffusera la saison 8 de Doctor Who à partir du 6 février !

Avatar de soyouz



Donc j'ai vu en replay les épisodes de noël des saisons 2 et 3. D'abord, je trouve ça assez idiot de la part de la France 4 de les avoir diffusés à l'envers, parce qu'il y a un léger lien ! Du classique de la TNT et de F4 cette affaire. Ensuite, la qualité de la l'image est pas terrible quand même !
Après, ce sont des épisodes charnière de leur saison respective, qui manquent un peu d'intensité je trouve et de trouvaille (même s'il y a quand même quelques répliques assez rigolotes). M'enfin, cela reste tout de même bien distrayant et plus sympa à regarder qu'une énième série policière américaine !

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J'ai beaucoup apprécié cet épisode, et surtout le final

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Bizarre, cet épisode de Noël : il y a des longueurs (la scène vers la fin en traîneau est inutilement longue, par exemple) et des surprises qui n'en sont pas (le moment de début du rêve qui me semblait évident)... Restent quelques bonnes répliques et jeux de mots (je me demande comment sera adaptée en VF la blague sur le North Pole...), des références (qui sont citées, en plus : cf la liste de films à voir de Shona à la fin, et un échange entre le Docteur et le professeur Albert) et Nick Frost en Père Noël badass (pour citer un de ses elfes).
Bref, cet épisode est vraiment entre rêve et cauchemar, et j'ai bien aimé l'analogie Docteur/Père Noël (peut-être que le Docteur ne croit pas au Père Noël parce qu'il en est lui-même un, non ?).

Tori.
PS : Le Docteur revient dans The Magician's Apprentice.

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Ah merci. Bon, ce ne sont pas des inédits (enfin, il me semble), mais ça sera plaisant de les revoir (va falloir que je vide l'enregistreur, parce qu'il y a un sacré paquet !)

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Savez-vous quels épisodes diffusera France 4 le 1er janvier 2015 ? Parce que mon programme télé n'est pas vraiment précis sur le sujet !

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Le nouveau teaser de l'épisode de Noël :

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Avatar de Jack!

Le titre de l'épisode de Noël de cette année est The Last Christmas.

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The Doctor and Clara face their Last Christmas. Trapped on an Arctic base, under attack from terrifying creatures, who are you going to call? Santa Claus!

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crédit : Stuart Manning

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c'est clara que l'on voit en chemise de nuit dans le trailer ?

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Le gros problème de cette saison c'est que la thématique arrive trop tôt dans la vie de ce nouveau Docteur. La série questionne son intégrité alors que, dans le fond, le spectateur n'en doute pas une minute. C'est pas une ou deux scènes compromettantes en début de saison qui vont peser dans la balance. Surtout que Capaldi hérite d'un Docteur qui, pendant trois saisons, s'est évertué à prouver qu'il était le mec le plus sympa de l'univers.
L'épisode ressemble à l'arc Death of the Family de Batman avec le Maitre dans le rôle du Joker, cherchant à prouver à son ennemi qu'il est aussi détraqué que lui. Mention spéciale à Michelle Gomez qui incarne une psychopathe redoutablement convaincante (d'autant plus qu'elle s'était montrée agaçante à chacune de ses apparitions, même dans l'épisode précédent).

Bref, comme souvent chez Moffat, l'épisode est plein de bonnes intentions mais il s'avère calamiteux dans sa résolution, souffrant d'un rythme décompressé où les personnages bavassent au lieu d'agir. C'est probablement pour maquiller un scénario cousu de fils blanc. Des Cybermen qui infectent par la nano-technologie ? c'était déjà le cas des Daleks dans Asylum of the Daleks (S07E01) et du gosse qui cherchait sa maman dans The Empty Child (S01e09). Danny Pink en Cybermen ? Il va pouvoir ouvrir un club avec Rory l'Auton (The Pandorica Opens, S05E12).
Du reste, on a quelques grandes scènes dramatiques, malheureusement portées par un Docteur passif (malgré la grande prestation de Peter Capaldi) et une Clara inconstante (la faute au scénario). Danny Pink et la petite scientifique sauvent les meubles avec quelques unes des meilleures scènes de l'épisode et des dernières paroles mémorables.

Mais ça manque de peps, d'ambition, de grandeur, et de civilisations en détresse. C'est dommage, il commençait bien ce double-épisode.

PROCHAINEMENT

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Avatar de zephon

Et voilà épisode final terminé avec une petite intro du christmas spécial pendant le générique de fin. L'opening est assez drôle et on a le droit à 2 3 moments fort même si on reste dans le style moffat qui vend du rêve sur une grosse baston et en faite ...non pas trop, il est fort en mystère mais en résolution il faudra qu'il prenne deux trois cours car on reste toujours plein de questions

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Jack! a écrit:l'Eau Sombre qui ne sert qu'a ménager la révélation finale qui était déjà éventée par la bande annonce

Ça, c'est vraiment le gros point noir de cet épisode : pour l'apprécier pleinement, il ne fallait pas avoir vu la bande-annonce !
Vraiment, la personne qui s'est occupée de la bande-annonce aurait pu mieux faire. Si maintenant il faut mettre une balise "spoiler" avant une bande annonce, c'est un peu embêtant.

Tori.

Avatar de Jack!

Oui, vraiment un chouette épisode. il y a encore les obsessions (la suppression par la machine, le French Kiss) et les facilités (l'Eau Sombre qui ne sert qu'a ménager la révélation finale qui était déjà éventée par la bande annonce) d'écriture qu'on retrouve systématiquement chez Steven Moffat, mais le retour en fanfare d'ennemis majeurs du Docteur prime sur la sensation de réchauffé.

Moffat s'est toujours montré timide dans l'utilisation du bestiaire classique, privilégiant les monstres créés par ses soins (sauf Asylum of the Daleks*). Avec Dark Water, il plonge (oh!) tête la première dans cette tradition à laquelle il essaie d'échapper en ré-introduisant: Les Cybermen, la Matrice et le Maitre!
Ce qui marque surtout, c'est l'utilisation originale des cyberhommes. Le consortium W3, dirigé par la mystérieuse Missy, cyber-convertit les corps des supposés morts (pratique pour bâtir une armée sous le nez du Docteur) tout en forçant leurs esprits à se supprimer dans un simulacre de l'après-vie (en fait, la Matrice, un hyper-ordinateur des Seigneurs du Temps). C'est une manière habile de creuser du coté d'un des deux vilains majeurs de la série Doctor Who depuis son retour en 2005.

L'autre intérêt de l'épisode (de de la saison), c'est l'évidente évolution du personnage de Clara qui s'était contentée, pendant sa première demi-saison, d'être une extension du 11ème Docteur, piégée entre son statu de Fille Impossible et la trilogie égocentrée The Name/Day/Time of the Doctor, culmination des intrigues Moffatiennes depuis, au moins, The Girl in the Fireplace (S03Ejen'séplu). Ce qu'elle perd en fraicheur, Clara le gagne en profondeur, en humanité, loin du bout de fille confetti que le spectateur a connu jusqu'ici. A ce titre, la confrontation avec le Docteur du début de l'épisode secoue sacrément l'idée de la relation Docteur/Compagne.

Mais le point fort de cet épisode, c'est qu'il ne fait pas (encore) partie d'un grand plan préétabli; ce qui avait tendance à grandement diminuer l'impacte d'épisodes finaux comme The Wedding of River Song ou The Name of The Doctor en annonçant de plus grands évènements à suivre. D'une certaine manière, ce dernier double-épisode semble s'auto-contenir, se suffire à lui-même.
Pourtant, en retrouvant le Maitres et la Matrice, Moffat lie subtilement son histoire à la nouvelle raison d'être du Docteur, la quête de sa planète natale, Gallifrey où, aux dernières nouvelles, le Maitre aurait dû se trouver (The End of Time).

Bref, un bon épisode final de Docteur Who, très bavard (on espère que le suivant compensera en action) et pas très spectaculaire (si on compare avec le premier final de Matt Smith, par exemple), mais qui a le bon ton de clore plusieurs des intrigues en court (Danny Pink, la Nethersphere) dans un épisode plutôt original si on considère la prestation du monsieur.

Il reste cependant une question en suspend, une question qui semble avoir été négligée depuis un bon moment: le Docteur est-il est homme bien ? Avec un acteur comme Peter Capaldi, on espère seulement que la réponse ne sera pas aussi catégorique que de le voir accourir pour aider Clara après une trahison. Un homme bien ? Un homme mauvais ? Un peu des deux pardi, ça ne lui fera pas de mal !

PROCHAINEMENT

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* Qui, malgré une bonne idée de départ, manquait clairement de fantaisie dans la présentation des différents Daleks.

Avatar de Jack!

Dans l'épisode "The Doctor's Wife" de Neil Gaiman, le Docteur fait référence à un Gallifreyun pirate qui s'est régénéré en femme.

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zephon a écrit:le plus important outre la révélation de fin c'est plutôt la nature de cette surprise

Euh non : on le savait déjà, ça...

D'ailleurs, il suffit de se rappeler des premières phrases prononcées par le onzième docteur :

Legs. I've still got legs, good.
Arms. Hands.
Ooh, fingers, lots of fingers.
Ears, yes. Eyes, two.
Nose, I've had worse. Chin, blimey.
Hair...
I'm a girl!
No! No... I'm not a girl
.
And still not ginger!


Tori.

Avatar de zephon

pas mal cet épisode final pis le plus important outre la révélation de fin c'est plutôt la nature de cette surprise

les time lord peuvent régénéré en femme :lol:


vivement la seconde partie qui introduira surement l'épisode de noël

Avatar de Tori

Et en l'occurrence "xénophobe" aurait été plus adapté que "raciste"...
Beaucoup de gens confondent les deux termes, qui sont pourtant fondamentalement différents.

Tori.

Avatar de zephon

D'accord, ça m'a mis le doute alors j'ai préféré clarifier.

merci

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zephon a écrit:Mon commentaire n'avait rien de raciste ...

Ce n'est pas non plus ce qu'induit Jim Lainé. Il fait juste une blague.

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Jim Lainé a écrit:
zephon a écrit:c'est la réglementation française de la jeunesse et sport que tu cites là, à l'étranger ce n'est pas vraiment la même chose ayant travaillé avec des américain pour "american village" y a deux an cette logique d'encadrement de sécurité leur était complétement étrangère.... en même temps on passe pour des excessifs de la sécu / réglementation à leur yeux...on croit rêver



Les Américains ne mettent pas leur clignotant quand ils doublent sur l'autoroute, non plus.
Tous ces gens, ils ne sont pas comme nous.



Jim


Mon commentaire n'avait rien de raciste ...

Avatar de Jim Lainé

zephon a écrit:c'est la réglementation française de la jeunesse et sport que tu cites là, à l'étranger ce n'est pas vraiment la même chose ayant travaillé avec des américain pour "american village" y a deux an cette logique d'encadrement de sécurité leur était complétement étrangère.... en même temps on passe pour des excessifs de la sécu / réglementation à leur yeux...on croit rêver



Les Américains ne mettent pas leur clignotant quand ils doublent sur l'autoroute, non plus.
Tous ces gens, ils ne sont pas comme nous.



Jim

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ho t'inquiète pas ça m'énerve aussi de voir des trucs pareil et c'est pas la seul série où tu peux voir ça, comme les randonnées en foret à peine encadré par les profs :shock:

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zephon a écrit:c'est la réglementation française de la jeunesse et sport que tu cites là

Je ne savais pas : pour moi, c'était de la simple logique...
Il suffit que le dernier enfant de la file s'arrête un instant (un lacet défait, un truc par terre qui attire son attention, que sais-je...), et personne ne s'en aperçoit.
Je veux dire, ils ont la charge des élèves, mais ne les gardent pas dans leur champ de vision... Je trouve juste ça étrange.

Tori.

Avatar de zephon

c'est la réglementation française de la jeunesse et sport que tu cites là, à l'étranger ce n'est pas vraiment la même chose ayant travaillé avec des américain pour "american village" y a deux an cette logique d'encadrement de sécurité leur était complétement étrangère.... en même temps on passe pour des excessifs de la sécu / réglementation à leur yeux...on croit rêver

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Après avoir vu In the forest of the night, une chose est sûre : je n'aimerais pas devoir confier mes enfants à Pink et Oswald : ils sont deux pour huit enfants et, quand ils se déplacent, ils sont toujours devant eux !
Ils devraient théoriquement se placer en encadrement : un en tête et un en queue... Bon, c'est sûr que pour discuter, ce n'est pas l'idéal... mais dans ce cas, mettez-vous tous les deux en queue, au moins vous pourrez surveiller les élèves dont vous avez la responsabilité !

J'ai bien aimé cet échange :

  • Bradley : I thought you said they were in love. Why are they shouting at each other?
  • Ruby : That's what people do when they're in love. Don't you know anything?


Tori.

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Oui, il est très bien ce dernier épisode. Il est Plein de bonnes idées, que ce soit pour la menace ou dans le déroulement de l'histoire et les péripéties. On regrettera seulement la conclusion hâtive avec, toujours, le tournevis sonique dans le rôle de la baguette magique.
Et puis Peter Capaldi passe à coté de son "grand moment" en bafouillant, mais c'est un très bon épisode qui place Jamie Mathieson dans la très inconfortable position d'être attendu au tournant.

Sinon, vous pouvez voir une partie du storyboard de Flatline: ici.

Et là, un truc amusant sur le parcours du Docteur(s): ici.

PROCHAINEMENT (demain):

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un excellent épisode celui d'hier

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Tori a écrit:Si le reste de la saison est du même acabit, c'est dommage pour les personnes qui ont arrêté avant (oui, j'en connais qui ont abandonné à cause du début de cette saison, alors que je les pensais acquis pour un bon moment à la série)...

Tori.

Surtout que le prochain a vraiment l'air d'être du même tonneau. La preuve:

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zephon a écrit:d'ailleurs la bbc ne fournit plus de poster promotionnel pour chaque épisode comme ce fut le cas la saison dernière ?

Si.

Là, le précédent:

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Et le prochain:

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Avatar de thefan92

Jack! a écrit:Le dessinateur Kevin Maguire a réalisé une illustration Doctor Who sur le modèle des célèbres couvertures de Justice League International. Si il n'a pas révélé dans quel but, il pourrait s'agir d'une couverture variante pour le lancement du comics Doctor Who: The Twelfth Doctor:

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Sympa l'image !

En ce qui concerne cette série, je connais pas énormément puisque j'ai surtout vu des épisodes des saisons 4, 5 et 6 principalement (depuis que la série a repris). Mais j'apprécie beaucoup David Tennant et Matt Smith qui sont vraiment délirant. Doctor Who m'a toujours intrigué, y a ce côté loufoque, l'humour british... Bref c'est plutôt pas mal, je devrais regarder depuis le début un de ces jours ^^

Avatar de zephon

Tori a écrit:
Jack! a écrit:Vraiment excellent le dernier épisode de Doctor Who.

Peut être mon aventure préférée depuis le début de cette saison.

C'est vrai que cet épisode rehausse le niveau !

Capaldi connait sa partition sur le bout de doigts, présentant un Docteur complexe, grave et triste, attachant et distant;

Et bon tacticien... mais prenant de gros risques.

Coleman, plus belle que jamais

Cette coiffure change complètement son visage.

Un épisode efficace qui s'attaque à la relation Docteur/Clara

On sait bien à qui s'adresse la phrase qu'elle prononce quand elle est au téléphone avec Pink à la fin de l'épisode...


Si le reste de la saison est du même acabit, c'est dommage pour les personnes qui ont arrêté avant (oui, j'en connais qui ont abandonné à cause du début de cette saison, alors que je les pensais acquis pour un bon moment à la série)...

Tori.


Entièrement d'accord sur Clara Oswald

Puis le passage "are you ma mummy" lolesque

d'ailleurs la bbc ne fournit plus de poster promotionnel pour chaque épisode comme ce fut le cas la saison dernière ?

Avatar de nikohell

Moi perso, j'ai pas mal ralenti depuis l'arrivée de Moffat en showrunner ... Je suis revenu pour l'épisode anniversaire et je me suis du coup repris les saisons manquantes ...
Mais depuis cet épisode anniversaire, j'ai pas repris, les premiers commentaires ne me donnant pas spécialement envie d'aller plus loin.

Avatar de Tori

Jack! a écrit:Vraiment excellent le dernier épisode de Doctor Who.

Peut être mon aventure préférée depuis le début de cette saison.

C'est vrai que cet épisode rehausse le niveau !

Capaldi connait sa partition sur le bout de doigts, présentant un Docteur complexe, grave et triste, attachant et distant;

Et bon tacticien... mais prenant de gros risques.

Coleman, plus belle que jamais

Cette coiffure change complètement son visage.

Un épisode efficace qui s'attaque à la relation Docteur/Clara

On sait bien à qui s'adresse la phrase qu'elle prononce quand elle est au téléphone avec Pink à la fin de l'épisode...


Si le reste de la saison est du même acabit, c'est dommage pour les personnes qui ont arrêté avant (oui, j'en connais qui ont abandonné à cause du début de cette saison, alors que je les pensais acquis pour un bon moment à la série)...

Tori.

Avatar de Jack!

Vraiment excellent le dernier épisode de Doctor Who. Capaldi connait sa partition sur le bout de doigts, présentant un Docteur complexe, grave et triste, attachant et distant; Coleman, plus belle que jamais, statue finalement sur le pourquoi de sa chiantitude; le casting est très étoffé (Excellent Frank Skinner) et l'intrigue est bien ficelée, surtout pour ce qui ne semble être qu'une pièce d'un plus grand puzzle.

Un épisode efficace qui s'attaque à la relation Docteur/Clara et qui repositionne clairement le Docteur sur sa ligne de conduite, pas très différent de ses prédécesseurs mai plus directe dans sa façon de s'attaquer au problème.

Peut être mon aventure préférée depuis le début de cette saison. Coup de pot, le sieur Mathieson (dont c'était le premier épisode de Doctor Who) écrit aussi le suivant qui a l'air de marcher sur les plates-bandes des épisodes-concepts Moffatien.

SAMEDI PROCHAIN:

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Avatar de Tori

Malgré ses grosses ressemblances avec le Silence, j'ai bien aimé cet épisode (plus que le précédent, en tout cas, dont les point positifs peinaient vraiment à compenser les points négatifs).
Deux petites remarques :

  1. Dans cet épisodes, on n'entend pas parler de la Terre Promise (alors qu'on en parlait dans les trois épisodes précédents, et qu'on devrait en reparler dans le prochain).
  2. C'est Clara qui est professeur, mais on voit beaucoup ce docteur utiliser la craie pour ses réflexions (là où, chez les précédents, tout était dans la tête)

Tori.
PS : Rupert était le nom donné aux leurres parachutés pendant la seconde guerre mondiale (des mannequins)... J'avais déjà l'impression que ce Danny Pink n'était pas très naturel et était creux... C'est peut-être lui aussi un "leurre".

Avatar de Jack!

Chaque semaine à partir d'aujourd'hui, le scénariste Paul Cornell s’occupera d'une rubrique pour le site Torbooks où il parle du meilleur de l'épisode de la semaine passée.

Cornell est bien connu parmi nous pour ses épisodes de Doctor Who "Human Nature/The Family of Blood" mais aussi pour sa série Wolverine.

FIVE BRILLIANT THINGS ABOUT DOCTOR WHO – SERIES 8 EPISODE 4

We don’t know about you, but we are still hiding behind the sofa after Saturday’s Doctor Who episode Listen inDoctor Who what has to be the scariest episode since Asylum Of The Daleks. With echoes of Poltergeist and Aliens, we will be having nightmares about this one for a long time to come.

The episode opened with the Doctor sitting astride the Tardis, talking to himself, as he mused on everything from evolution to survival to everything in between. Meanwhile Clara was on a disastrous date with Danny Pink, and these two plots intertwined with a trip to the end of the universe to meet Danny’s younger self and great-grandson. The Doctor’s home planet Gallifrey also made a rare appearance, as we discovered that our favourite Timelord is afraid of the dark.

In a new regular feature, our resident Whovian Paul Cornell shares with us his five favourite things about this week’s episode.

1: This was a story about the Doctor being wrong. He sought to confront the great and powerful ‘other’ and found only the frightened child inside him. (It reminds me of when screenwriter Aaron Sorkin puts one of his characters in therapy, or of how the central evil vanishes when understood in The Sixth Sense and The Others, also stories that feature a child standing up under a blanket, waiting to be revealed.) In interrogating the character like that, and turning the most cliched version of the series inside out, this might be the best Doctor Who story ever. Certainly, it’s a showpiece, central one.

2: The Doctor *is* right, though, in thinking someone is always with him when he’s alone. We the audience are. He starts the story with ‘listen’, a word obviously on his mind, said to us, like at the start of Beowulf, the first story about a monster out there in the dark. Then he writes it on a blackboard and forgets about it. But we’re the ones who are meant to listen, because this story has something to say to us about the nature of unknown evils.

3: The scene of the Doctor and Clara helping young Rupert Pink with his demons. This is surely Capaldi’s ‘Ark in Space’ moment, where we see the character clearly for the first time. ’The deep and lovely dark,’ and fear as a good thing.

4: It’s directed as well as it’s written. Douglas Mackinnon frames the Doctor talking about the unseen menace as if something’s continually going to walk into shot behind him. When Clara talks about a hero who can keep the whole world safe, the camera’s focused on the Doctor in the background.

5: Clara as a proper lead character. She’s a real person here, a woman who’s happy with who she is, a teacher who cares for and tends to both Danny and the Doctor. She’s also comfortable with how she looks: isn’t it brilliant to have a female character who watches herself walk away and thinks she looks great? This is a story about her considering her place in the flow of time. The ‘family heirloom’ scene is as tense as any other.

Altogether: I have a new favourite Doctor Who story, and one that I think’s one of the very best the series has produced, in all its seasons, that defines Doctor Who and moves it forward at the same time.

Avatar de Hush

Jack! a écrit:Après deux épisodes où le Docteur se scrutait dans les yeux de ses ennemis d'un aire grave, la prod' décide de diffuser un épisode plus "léger" qui s'impose comme un véritable baptême du feu pour le nouveau Docteur.

.....

En Bref: Un épisode pauvre mais drôle. Le plaisir de Doctor Who a toujours fait écho à cette loterie: ce n'est pas la qualité intrinsèque qui plait mais à la façon qu'a la série de changer de forme. "Robot of Sherwood" n'est clairement pas le meilleur épisode de la série mais il fonctionne très bien grâce à la prestation de Peter Capaldi et, surtout, celle de Tom Riley qui rend ici une juste contrebalance au Docteur.

* une des meilleures scènes de Docteur Who est celle où il explique à Agatha Christie, après de nombreux coupables potentiels, où/quand il se trouvait au moment du meurtre. Pour ceux qui reverront l'épisode, ça vaut le coup.
** La scène où il s’échappe du donjon et où Robin comprend le second degré du Docteur est absolument hilarante.


Quelle torture, cet épisode.... je n'ai pas résisté à éteindre la TV au bout de vingt (trop longues) minutes.

Je vais donner la chance au quatrième et qui sait? Manger un requin en sautant...

Avatar de zephon

un très bon épisode par contre je n'aime pas ce danny pink, je trouve le personnage inconsistant

Avatar de Photonik

Jack! a écrit:*** Je suis fatigué. Et vous ?


Oui, moi aussi.

Avatar de Jack!

Le Docteur cherche à découvrir le champion ultime du cache-cache inter-espèce, celui dont on parle à voix haute, dans un épisode "purement Moffatien" signé, surprise!.. par Steven Moffat.

Les inconditionnels retrouveront tous les ingrédients du célèbre showrunner: les voyages temporels abusifs, littéraux ou non (rappelant le meilleur de "Coupling" dans les allers-retours entre Danny Pink et Clara au restaurant), et ses imbroglios (Clara rencontre un de ses petits-enfants, elle aide Danny puis le Docteur) ou les manies transformées en parasite extra-terrestre (en l’occurrence "se parler seul", une resucée en règle des "Silences" et, avec plus de finesse, de l'excellent épisode Midnight (S04e10, de Russel T. Davis) auquel la conclusion fait clairement référence*).
Cependant, Moffat clôt son intrigue avec un twist bienvenu qui permet à son hauteur de jouer dans un registre qu'on ne lui connaissait que très peu, le drame (le pure, le dure, le vrai) en mettant en exergue, avec moins d'exagération que les précédents, le tempérament difficile, voir paranoïaque, de ce nouveau Docteur. De mémoire, c'est la première fois qu'un épisode de Doctor Who se termine sans avoir besoin d'une véritable résolution (ce qui est dommage, d'ailleurs, parce que ça fait bien longtemps qu'on a pas eu une vraie résolution "moffatienne" utilisant à bon compte les règles de la S.F. mises en place**).

Pour les "puristes" (c'est à dire les deux personnes qui suivent la série depuis 1962), ils "noteront" la "trahison" de "montrer" la jeunesse du Docteur (plein de guillemets dans cette phrase). Cependant, pas de quoi tuer un phoque (non, sérieusement, ne tuer pas les phoques. Ce sont de gentilles bestioles poilues avec de jolis museaux qui s'amusent sur la banquise à massacrer du plancton***). Tout ce qu'on sait c'est qu'un jeune Docteur s'est réfugié dans une cabane avant d'aller au conseil des Seigneur du Temps explicitement montré chez Davis (so fuck off, puriste).
Par contre, illogisisisme ! La cabane dans laquelle est le jeune Docteur, qui est clairement celle où vient se réfugier le Docteur de la Guerre pour faire péter Gallifrey, est sensée être très loin de la civilisation. Alors, à moins d'avoir un T.A.X.I.S., je comprend pas d'où viennent les personnes qui viennent chercher le Docteur enfant.

En bref, un épisode passable pour une saison très sympathique (Moffat est plus solide lorsqu'il construit quelque chose (Doctor Who S05)) mais on est toujours très loin des hauts standards qu'on attend de Moffat. Cependant, il ne manque pas d'efficacité dans sa manière de lancer le couple Danny/Clara (on redoute un re-suçage à venir de Amy/Rorry) et d'inscrire la relation entre cette même Clara et le docteur Capaldi (désagréable à souhait, mais en plus modéré).

* D'ailleurs, en détruisant encore l'importance d'un épisode de son prédécesseur ? Après The Day of the Doctor (l’effaçage du traumatisme et l'incapacité du 10ème Docteur à être), ça commence à faire beaucoup. Moffat dénigre-t-il l’ère Davis sans en avoir conscience ?
** envoyer un enfant-dieu dans sa chambre, les nano-bots, les anges qui se regardent entre-eux, la sauvegarde de River Song dans la bande de données, etc...
*** Je suis fatigué. Et vous ?


PROCHAINEMENT:

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Le dessinateur Kevin Maguire a réalisé une illustration Doctor Who sur le modèle des célèbres couvertures de Justice League International. Si il n'a pas révélé dans quel but, il pourrait s'agir d'une couverture variante pour le lancement du comics Doctor Who: The Twelfth Doctor:

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zephon a écrit:c'est le doctor who confidentential que tu a mis pas le trailer du prochain épisode :)

C'était pour voir si tu suivais. ;)

Voici la bande-annonce:

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c'est le doctor who confidentential que tu a mis pas le trailer du prochain épisode :)

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Après deux épisodes où le Docteur se scrutait dans les yeux de ses ennemis d'un aire grave, la prod' décide de diffuser un épisode plus "léger" qui s'impose comme un véritable baptême du feu pour le nouveau Docteur.

Si la précédente mouture avait tendance à virer "jusqu'au-boutiste", conférant à certains épisodes des allures de sitcom fantastique qui reléguait la menace à un second rôle pendant que Matt Smith s'amusait sur un ton résolument décalé (The Lodger, Closing Time, The Power of Three), il n'a pas fallu attendre longtemps pour savoir si le nouveau Docteur pouvait assurer le spectacle (sans forcément retomber dans ses travers).
C'est à Mark Gatiss, proche collaborateur de Steven Moffat et habitué aux épisodes "classiques" (encore ce mot) (où le Docteur combat une "menace locale" avec l'aide d'une figure historique) de convaincre le spectateur que Doctor Who peut encore s’accommoder d'un bon comique de situation. Après Agatha Christie* et Winston Churchill, le fantastique Docteur rencontre le non moins fantastique Robin des Bois. s'ensuit un épisode assez banale, ennuyeux sur l'intrigue (encore un vaisseau qui tente de se réparer au détriment des habitants de la planète sur laquelle il s'est écrasé) mais qui marque un tournant comique, notamment parce que Gatiss, écrivant son premier épisode depuis le départ de Smith, oblige Peter Capaldi à réinterpréter avec brio la partition de son prédécesseur (dont certaines intonations). Si l'épisode est clairement celui pour lequel la production a déboursé le moins d'argent (ou presque), il s'en sort justement par son ambiance fac-similé: de son Robin des Bois absurde surjoué par le joviale Tom Riley** à ses joyeux compagnons digne d'un RPG grandeur nature qui brouillent la perception du spectateur. Vrai ou faux ?

En Bref: Un épisode pauvre mais drôle. Le plaisir de Doctor Who a toujours fait écho à cette loterie: ce n'est pas la qualité intrinsèque qui plait mais à la façon qu'a la série de changer de forme. "Robot of Sherwood" n'est clairement pas le meilleur épisode de la série mais il fonctionne très bien grâce à la prestation de Peter Capaldi et, surtout, celle de Tom Riley qui rend ici une juste contrebalance au Docteur.

* une des meilleures scènes de Docteur Who est celle où il explique à Agatha Christie, après de nombreux coupables potentiels, où/quand il se trouvait au moment du meurtre. Pour ceux qui reverront l'épisode, ça vaut le coup.
** La scène où il s’échappe du donjon et où Robin comprend le second degré du Docteur est absolument hilarante.


PROCHAINEMENT:

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Je viens de finir "robot of sherwood" de Mark Gatiss et boum ! j'ai adoré cet épisode. J'ai eu un peu peur depuis deux semaines que cette saison ne me plaise pas (surtout l'épisode sur le dalek) et là, j'avoue avoir passé un très bon moment de franche rigolade.

Le trailer de l'épisode de la semaine prochaine promet une autre belle aventure dans le trip "Wispering Angel"

Je suis enfin rassuré et le fil rouge qui est moins voyant :

on voit juste le nom terre promise sur l'ordinateur.

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zephon a écrit:
Benoît a écrit:Jordi Bernet.


ah merci, je viens de découvrir un auteur que j'aimais bien sans connaitre son nom, c'est lui qui réalisé des cover pour johna hex

Il s'occupait aussi des intérieurs à une certaine époque.

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Benoît a écrit:Jordi Bernet.


ah merci, je viens de découvrir un auteur que j'aimais bien sans connaitre son nom, c'est lui qui réalisé des cover pour johna hex

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Jordi Bernet.

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Jim Lainé a écrit:J'aime beaucoup ses boulots en noir et blanc, avec des résurgences de Kubert et de Bernet…




Jim


bernet ?

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J'aime beaucoup ses boulots en noir et blanc, avec des résurgences de Kubert et de Bernet…




Jim

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Comme chaque année, l'artiste Francesco Francavilla, grand fan devant l’éternel de la série Doctor Who, illustre un poster inspiré par chaque épisode de la nouvelle saison:

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Source: http://www.francavillarts.tumblr.com

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Jack! a écrit:
Benoît a écrit:Sinon, le nouveau générique est visuellement très réussi, avec ces rouages d'horloge qui mènent à un cadran dont la forme s'effiloche pour devenir l'orbite de planètes en mouvement. Juxtaposition astucieuse des idées de temps et d'espace au cœur de la série.

Ce générique a d'ailleurs été créé par un fan, Billy Hanshaw, et diffusé sur Youtube. C'est là que Steven Moffat et Brian Minchin l'ont repéré avant de lui demander si ils pouvaient réutiliser le concept:

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Je trouve les scènes présente dans le générique final plus réussis ici, rien que le Tardis dans l'horloge semble beaucoup mieux modéliser et intégrer au reste, le seul couac c'est la tronche de Capaldi sur la montre à gousset. Même la police d'écriture et l'apparition des crédits est mieux trouver.(dans le final c'est juste une réutilisation de l'ère Smith).

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Benoît a écrit:Sinon, le nouveau générique est visuellement très réussi, avec ces rouages d'horloge qui mènent à un cadran dont la forme s'effiloche pour devenir l'orbite de planètes en mouvement. Juxtaposition astucieuse des idées de temps et d'espace au cœur de la série.

Ce nouveau générique, je ne l'aime pas...
Il lui manque le côté flou des précédents : il est trop "propre", trop net. Je préférais le côté un peu brumeux qui rendait bien le côté un peu aléatoire et incertain des voyages en Tardis.

Tori.

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zephon a écrit:le petit truc qui manque dans ces 2 épisodes c'est un thème musicale pour ce nouveau docteur celui de Tennant/Eccleston (Qui me semble identique pour les deux, la musique avec les cœurs qui est d'ailleurs dans une version magnifié dans End of Time pour conclure la vie du 10eme docteur) et surtout celui de Smith sont inoubliables, là pour l'instant il n'y a rien musicalement la série est décevante (pour le moment)

J'ai l'impression qu'ils veulent la jouer plus sobre avec ce nouveau Docteur. Il y a une sorte de bruit d'ambiance, grave, qui gronde parfois mais rien de semblable à ses prédécesseurs.
A voir sur la suite.

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Benoît a écrit:Sinon, le nouveau générique est visuellement très réussi, avec ces rouages d'horloge qui mènent à un cadran dont la forme s'effiloche pour devenir l'orbite de planètes en mouvement. Juxtaposition astucieuse des idées de temps et d'espace au cœur de la série.

Ce générique a d'ailleurs été créé par un fan, Billy Hanshaw, et diffusé sur Youtube. C'est là que Steven Moffat et Brian Minchin l'ont repéré avant de lui demander si ils pouvaient réutiliser le concept:

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Avatar de zephon

le petit truc qui manque dans ces 2 épisodes c'est un thème musicale pour ce nouveau docteur celui de Tennant/Eccleston (Qui me semble identique pour les deux, la musique avec les cœurs qui est d'ailleurs dans une version magnifié dans End of Time pour conclure la vie du 10eme docteur) et surtout celui de Smith sont inoubliables, là pour l'instant il n'y a rien musicalement la série est décevante (pour le moment)

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Sinon, le nouveau générique est visuellement très réussi, avec ces rouages d'horloge qui mènent à un cadran dont la forme s'effiloche pour devenir l'orbite de planètes en mouvement. Juxtaposition astucieuse des idées de temps et d'espace au cœur de la série.

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Je rejoins pleinement ton avis. Un premier épisode qui a failli me faire quitter le navire malgré de bons personnages (j'adore la reptilienne, sa femme et le majordome!!!) et un deuxième assez réjouissant.

Je trouve que Capaldi s'en sort mieux. Ou peut-être je commence à m'y habituer. ;)

Avatar de Benoît

C'est peut-être parce que je n'en attendais rien, mais cette reprise me semble très agréable pour l'instant.


Deep Breath

Bien qu'un peu longuet et fainéant dans son intrigue (Steven Moffat ne fait que réutiliser une menace calquée sur celle de The girl in the fireplace, citation à l'appui), cet épisode est une bonne entrée en matière et ménage un large panel de séquences pour mettre le pied à l'étrier du nouveau Docteur, qui passe de la désorientation post-régénération à une attitude plus proche de ce qu'on verra dans l'épisode suivant. De beaux échanges entre les personnages, comme la comparaison Vastra/Jenny avec Clara/Le docteur pour surmonter la différence, la scène très drôle du restaurant ou encore le face à face final entre l'automate en chef et le Docteur. D'ailleurs, le principe inverse de la transformation en cyborg, avec l'humanité des victimes qui entre en conflit avec la programmation de l'automate était une variation intéressante, c'est dommage de ne pas y avoir accordé plus de temps. Reste que certaines habitudes ont la vie dure, avec des questions appelées à revenir pas franchement palpitantes (après le nom du Docteur, le visage du Docteur, j'en baille d'avance), et encore une mystérieuse femme qui semble connaître intimement le Docteur, tout ça fait un peu trop vase communicant avec ce qu'on a vu précédemment. Quelques faiblesses dommageables dans la réalisation, notamment le saut du Docteur sur le toit coupé en plein vol ou, plus embêtant, la scène de combat avec les automates dont les cadrages sont trop serrés et dont le montage n'améliore pas la lisibilité.


Into the dalek

Episode très distrayant, bien rythmé avec pas mal de péripéties, des plans avec effets spéciaux utilisés à bon escient pour situer le contexte des évènements, de la pyrotechnie pour rendre plus impressionnant un affrontement entre humains et daleks, de l'humour et l'introduction d'un personnage secondaire qui permettra d'étoffer l'environnement terrien de la compagne actuelle, ce qui lui faisait un peu défaut jusqu'à maintenant.

Plus que de reprendre le principe de L'aventure intérieure, Steven Moffat et Phil Ford lorgnent ouvertement vers l'épisode Dalek de Robert Shearman. Pas mal de références évidentes, comme le plan sur le dalek enchaîné à la fin de la dynamique séquence d'ouverture, le même dalek qui prononce Docteur et s'anime à la vue du Seigneur du temps (et la suite de la scène déjoue ce à quoi on pouvait s'attendre), des dialogues qui évoquent ouvertement l'épisode de 2005, avec un certain glissement thématique (You would make a good Dalek / You are a good Dalek / Rusty). Des points du scénario sont très similaires entre le dalek endommagé, le Docteur réticent à aider et convaincu de la nature de son ennemi, la compagne qui sert de pivot dans le dilemme moral du Docteur et lui fait prendre conscience de son emportement. Les scénaristes n'ont pas été jusqu'à ajouter un compagnon supplémentaire en fin d'épisode comme c'était le cas pour Adam, mais c'est pas passé loin.

En dehors des évocations passées, le voyage au centre du Dalek permet une variation bienvenue par rapport aux enjeux de l'épisode de 2005, et c'est solidement dialogué, avec des échanges en rafale qui permettent à Peter Capaldi de donner la pleine mesure de son talent dans différents registres (Vous n'aimez pas les militaires / Vous n'avez pas besoin d'être aimés, vous êtes solidement armés. Ou la métaphore avec les lasagnes, excellent). Par exemple, le glissement de ton dans la scène du Tardis au début de l'épisode est d'une grande justesse et repose uniquement sur le jeu de Capaldi.

Le douzième Docteur rappelle énormément le neuvième Docteur incarné par Christopher Eccleston dans cet épisode, oscillant facilement entre une bonne humeur apparente et des accès de colère qui semblent cacher quelque chose de plus profond (un traumatisme survenu pendant son absence mentionnée dans l'épisode précédent?), auquel on aurait substitué la jovialité par un humour pince-sans-rire décapant, parfois franchement odieux (la scène avec Journey dans le bassin des eaux usées du dalek, c'est quelque chose). Tout cela concourt à planter solidement le nouveau Docteur, plutôt efficacement pour l'instant. Prochain épisode: le Docteur rencontre Robin des bois.

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J'aime beaucoup ton analyse, faudrait que je revois l'épisode mais moi il m'a gravement ennuyé et je trouve que ce docteur ressemble beaucoup à celui de Tennant mais en plus vieux ce qui risque de me souler sur la longueur car je trouvais vraiment ce docteur fatiguant sur la longue (notamment lors des téléfilms de transition que j'ai vraiment à part End of Time et encore trouvé mauvais)

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Le Docteur et Clara, ainsi qu'une garde personnelle de soldats, sont envoyés dans le corps d'un Dalek pour découvrir pourquoi ce dernier est... bon !?!
Encore un très sympathique épisode, assez calme (parce que malgré tout, depuis l'ère Moffat, on a cette sensation d’immobilisme et, ce, même quand ils parcourent le corps d'un Dalek) mais avec de bonnes idées et pas trop de recyclage (pour un épisode co-écrit par le Moff'). On notera aussi l'apparition de Danny Pink, un acteur qui en impose sacrément dès sa première apparition.

Je continue de faire une affiliation avec l'ère Davis, pas seulement dans l'envie de la production de faire de cette saison une année plus classique, mais dans le comportement du Docteur et j'avoue avoir du mal à comprendre la logique. Après quatre ans à défaire petit à petit les apports du précèdent Show Runner, notamment en présentant un Docteur bon samaritain, moins axé sur sa colère (the man who forgets), dieu omnipotent et enjoué qui ira jusqu'à réviser son péché originel dans "The Day of the Doctor", on retombe dans les travers d'un Docteur bipolaire, prompt à juger, à nouveau haineux, autant envers ses ennemis qu'envers les soldats (là où Matt Smith n'avait aucun mal a les saluer proprement). C'est assez... ambigu. Il faudra d'ailleurs veiller à ne pas tomber dans la mécanique du Bad Doctor et de "ses pertes obligatoires" qu'ils semblent affectionner. Coté Capaldi, ça fonctionne. Il se découvre un Docteur cassant, souvent méprisable, presque en colère devant l’incompréhension de sa propre personne mais apte à faire ce qui est juste en temps voulu.
A titre personnel, j'ai toujours apprécié un Docteur colérique, personnage héroïque mais souvent amené à faire des choix difficiles face au doute. Mais en repensant à la note d'intention de l'épisode anniversaire, j'y vois un retour en arrière. Le docteur peut-il échapper à son inconstance caractérielle ? est-il le moteur de sa propre infortune ? Après être redevenu le héros sans tache de ses propres aventures, peut-il précipiter sa propre déchéance ?

Quelques idées sur la suite:

- Je peux me tromper, mais j'ai l'impression que Danny Pink n'est autre que le frère mort qui apparait brièvement a coté de sa sœur soldat dans le petit vaisseau spatiale du début. A-t-il été récupéré par la gardienne de la "Nethersphere" (comme l'autre soldat que le Docteur laisse tomber) pour être placé entre les pattes de Clara ?
- Est-ce que seuls les personnes qui sont abandonnées par le Docteur se retrouvent dans ce "paradis" ?
- Clara finira-t-elle dans ce "paradis" ?


PROCHAINEMENY:

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zephon a écrit:pour ça que je dis "officiellement" car là le docteur le dit clairement alors que jusque là ce n'était que théorie de fans

Il le disait aussi, à l'époque :
Il disait bien qu'il aimait réutiliser d'anciens visages... ce qui voulait bien dire qu'il pouvait les choisir (consciemment ou non)... Même s'il avait alors choisi une version vieillie d'un visage qu'on lui connaissait jeune... à moins qu'il n'ait eu le temps de le vieillir... mais quand on voit que son visage ne vieillit pas pendant des siècles, on peut se demander à quelle vitesse son visage vieillit.


Tori.

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Tori a écrit:Cette question se posait déjà à la fin du spécial 50 ans, même si on avait alors l'impression que ce n'était qu'un clin d’œil et un moyen de faire apparaître un guest...

Tori.


pour ça que je dis "officiellement" car là le docteur le dit clairement alors que jusque là ce n'était que théorie de fans

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Cette question se posait déjà à la fin du spécial 50 ans, même si on avait alors l'impression que ce n'était qu'un clin d’œil et un moyen de faire apparaître un guest...

Tori.

Avatar de zephon

y a des nouvelles questions qui se posent officiellement désormais

comme les visages du docteur.. les choisis t'il ? si oui comment et pourquoi, l'épisode sous entend que c'est pour s'envoyer lui même un message et que la mystérieuse femme vu à la fin de l'épisode y est pour quelque chose

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Un spectateur des épisodes "pirates" a révélé qu'une tête connue des comics Doctor Who fera son apparition dans le cinquième épisode de la huitième saison. Il s'agit de Abslom Daak, le tueur de Daleks, personnage co-créé par le scénariste Steve Moore (qui nous a récemment quitté) et le dessinateur Steve Dillon (Preacher, The Punisher) à l'époque où les séries Doctor Who étaient publiées par Marvel UK.
Anti-héros violent qui a juré de se venger des Daleks après l'assassinat de sa femme, plusieurs des phrases cultes de Abslom Daak ont été reprises dans la série de 2005: notamment "Whatcha gonna do now, big shot? Suck me to death?" (Doctor Who 2005, S01e06 - Dalek) ou encore "I’m gonna kill every last stinking Dalek in the galaxy!" (Doctor Who 2005, S01e12 - Bad Wolf)

De mémoire, il est rare de voir apparaitre un élément extérieur (entendre de l'univers étendu de Doctor Who) dans la série télévisée. On notera tout de même l'introduction en 2011 des Daleks colorés semblables à ceux des films hors-canon Dr. Who and the Daleks et Daleks – Invasion Earth: 2150 A.D. (avec Peter Cushing dans le rôle titre), ainsi que l'énumération des assistantes du huitième Docteur (interprété par Paul McGann dans le téléfilm de 1996 puis dans les séries audio) dans le court The Night of the Doctor.

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Tori a écrit:(je trouvais le tyrannosaure mal incrusté)

Ça ne m'a pas dérangé. Les producteurs ont fait des pieds et des mains depuis la reprise de 2010 pour rendre les effets spéciaux plus convaincants, généralement aux profits des épisodes de Steven Moffat. D'ailleurs, des auteurs tels que Neil Gaiman ou Richard Curtis ont dû retravailler leurs scénario par manque d'argent (le premier finissait avec une incarnation prenant possession d'un Ood (?!?) tandis que le second préférait y mettre un extra-terrestre invisible).
Je préfère une saison aux effets spéciaux moins travaillés mais plus équilibrés. Il y a toujours eu un petit coté "S.F. en carton-pâte" chez Doctor Who, ça fait partie de l'adn de la série.

Cependant, pour ceux qui ont vu l'Extra de Deep Breath, ils utilisent un magnifique mannequin mécanisé dans la scène où le cyborg se réveille.

Vous croyez que l'apostrophe du Docteur "O Captain! My Captain!" était déjà dans le script d'origine, ou qu'elle a été ajoutée en hommage à Robin Williams ?

Apparemment, la scène était déjà présente dans la version diffusée sur le net avant la mort de Robin Williams.

Une petite erreur, au passage : le Docteur parle dinosaure... Comment se fait-il que le TARDIS ne traduise pas la langue du dinosaure ?

Peut être parce qu'il n'y a pas de langage Dinosaure, pas plus que de langage Bébé.

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J'ai un avis un peu mitigé sur cet épisode... mais c'est normal, le nouveau docteur doit trouver ses marques !
J'ai bien aimé le passage de la sortie de la chambre ("not me").
J'ai mis un peu de temps à entrer dans l'épisode (je trouvais le tyrannosaure mal incrusté), mais une fois dans le bain, ça coulait tout seul.
J'ai bien aimé que des personnages de soutien (Madame Vastra et Jenny) soit un peu plus mis en avant qu'habituellement.

Vous croyez que l'apostrophe du Docteur "O Captain! My Captain!" était déjà dans le script d'origine, ou qu'elle a été ajoutée en hommage à Robin Williams ?
En parlant de Robin Williams, une petite scène m'a fait penser à Hook, vers la fin :

Quand Clara observe le visage du Docteur, ça m'a fait penser au passage où l'enfant perdu (je ne me souviens pas de son nom : je n'ai pas revu le film depuis une quinzaine d'années) observe Peter, et reconnaît Peter Pan en lui.


Une petite erreur, au passage : le Docteur parle dinosaure... Comment se fait-il que le TARDIS ne traduise pas la langue du dinosaure ?
Ce n'est pas la première fois que cette erreur se produit, cela dit : la traduction concernant Melody Pond avait pris du temps, je ne sais plus quel motif avait été évoqué, et l'homme-chien dans The Rings of Akhaten parlait en aboyant, et ce n'était pas traduit.

Bon, j'ai jeté mes idées en vrac... En le revoyant, j'aurai sûrement d'autres impressions.

Tori.

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Jim Lainé a écrit:Je viens de me renseigner, ça a des allures de The West Wing, à l'anglaise, un peu, vu de loin, non ?

En beaucoup plus virulent et avec un humour pince-sans-rire à pleurer (pince-avec-pleure ?!?).

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Jack! a écrit:
Jim Lainé a écrit:Il m'avait impressionné dans The Hour. Je regarde son épisode demain, j'attends ça avec curiosité et impatience.



Jim

Il faut aussi voir sa prestation dans l'excellent The Sick of It (malheureusement très difficile à trouver dans l'hexagone).



The Thick of it ?
Je viens de me renseigner, ça a des allures de The West Wing, à l'anglaise, un peu, vu de loin, non ?
Ça semble intéressant.



Jim

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Jim Lainé a écrit:Il m'avait impressionné dans The Hour. Je regarde son épisode demain, j'attends ça avec curiosité et impatience.



Jim

Il faut aussi voir sa prestation dans l'excellent The Sick of It (malheureusement très difficile à trouver dans l'hexagone).

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Jack! a écrit:Personnellement, Capaldi me fait penser à un David Tennant en plus vieux avec le même talent dans les registres de la colère, du regret et de la tristesse.


Il m'avait impressionné dans The Hour. Je regarde son épisode demain, j'attends ça avec curiosité et impatience.



Jim

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Je ne verrai ça que dans quelques mois (je préfère regarder la série en DVD...et puis j'ai toujours pas vu les deux derniers de Matt Smith en fait, je suis à la bourre), mais ça donne déjà envie...

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Il est sympa ce premier épisode "Deep Breath" de Doctor Who. Peter Capaldi y joue un Docteur nuancé, à pied d'égalité avec ses collègues, un peu moins "capte-caméra exubérant" que ses prédécesseurs, mais avec beaucoup de finesse.
Personnellement, Capaldi me fait penser à un David Tennant en plus vieux avec le même talent dans les registres de la colère, du regret et de la tristesse. On retrouve aussi une grosse touche du quatrième Docteur, incarné à l'écran par Tom Baker, dans la voix rauque et les yeux de furie. Quant aux plus pointilleux, ils retrouveront un peu de Matt Smith mais c'est parce que Moffat écrit "le même homme" ("What did I see, I saw...") (Matt Smith avait lui-même des intonations typiques de David Tenant au début, c'est à l'acteur de s'emparer du rôle et de lui donner une direction).

Pour un galop d’essai, Capaldi s'en tire bien malgré sa prestation de demi-Docteur pendant une grande partie de l'épisode (là où Smith s'en sortait mieux pour imposer son Docteur, même confus, dans Eleventh Hour). Coté scénario, quelques bonnes idées: les habituelles variations sur des thèmes déjà usés mais qui ne sont là que pour faire du remplissage, permettant au nouveau Docteur de respirer profondément (ihihih), et une apparition surprise des plus agréables. Ce qu'il manque, c'est une bonne musique pour accompagner les grandes scènes. J'aime bien les thèmes du Docteur, les variations qui complètent le sentiment du personnage. Après le chant mélancolique du IX/Xèmes et la musique rythmée du XIème, on attendait quelque chose de neuf, de différent et... RIEN. Parfois, ça prend du temps de trouver le son juste, comme pour l'acteur. Le compositeur Murray Gold déclarait d'ailleurs qu'il aurait énormément de mal à trouver un digne remplaçant au thème de Matt Smith, espérons que l'inspiration vient en... euh... tournant ?!?

On a, avec Deep Breath, un épisode de Moffat plus classique dans la forme et dans le fond, ce qui tend à confirmer le désire des producteurs de faire une série moins abracadabrante (ce qui n'est pas pour me déplaire). Avec 7 épisodes écrits et co-écrits par Moffat, on aura bien le moyen de sortir des clous (en bien et en mal !), mais ça démarre plutôt bien. Vite, la suite.

Quelques pensées sur les différentes intrigues:

- En conclusion, le Docteur de 2000 ans revient chercher Clara, tout habillé, en expliquant qu'il a des erreurs à réparer. Mais combien de temps s'est il passé entre sa disparition et son retour ? Et ses "erreurs" n'auraient-elles pas été commises pendant cette absence ? Ce ne serait pas inhabituel chez Moffat, le 11ème Docteur a bien mis quelques années avant de venir chercher Amy Pond.
- D'ailleurs, il revient chercher Clara parce qu'il sait qu'ils doivent être ensemble ?
- La terre promise, serait-ce la même que recherche le Docteur ? Gallifrey ?


PROCHAINEMENT:

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Ce matin, je me suis réveillé de bonne humeur et je ne sais pas pourquoi....


Ah, si !

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Tournée générale de bisous.

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Le nouveau teaser du premier épisode de la saison 8 :

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Il a pas le melon lui non plus ...

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The Animated Adventures of Doctor Who !

Et non, ce n'est pas une nouvelle série animée, mais un très chouette générique fan-made réalisé par l'artiste Stephen Byrne...

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Lors d'une interview avec le journal Sunday Times, l'acteur Peter capaldi a expliqué qu'il avait catégoriquement refusé tout "flirt" entre le 12ème Docteur et Clara, ce qui aurait eu pour effet de créer quelques tensions avec l'équipe en charge de la série:

There’ll be no flirting, that’s for sure. It’s not what this Doctor’s concerned with. It’s quite a fun relationship, but no. I did call and say, ‘I want no Papa-Nicole moments.’ I think there was a bit of tension with that at first, but I was absolutely adamant.

Il s'exprime aussi sur son engagement:
I didn’t want to be Doctor Who in a Doctor Who I didn’t like. I had to be convinced the I show was going in a direction I was interested in.

We still blow a lot of s*** up. That’s very important, but it’s going to be a bit different from what we’ve seen over recent years. A bit more gravity. Some situations are more sombre and I think there are more rooted dramatic scenes. Over the past two or three years, which I’ve loved, there has often been a breathless vigour; we still have that attack, but we have another level of drama, another tone. And the scenes are longer.

Et de son costume:
I tried on everything anybody suggested. We’d go to a costume house and have huge, exhausting sessions of getting dressed up. It’s fine for about 15 minutes, but by the time we’ve done 3.5 hours, it’s like, get me out of this. The most ridiculous outfit, the one I loved, I looked like Count Arthur Strong with a real, old cardigan.

I think it’s quite a hard look. I always wanted him to be in black — I always just saw the Doctor in dark colours. Not tweed. Matt’s a really young cool guy — he can wear anything, but I wanted to strip it back and be very stark.

Il a l'air d'être aussi dur en affaire que dans la série The Sick of It !

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Nouveau teaser:

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La première bande-annonce:

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Ah, la BBC cherche aussi la taupe ? :mrgreen:

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La chasse à l'homme continue à la BBC. Après les 5 premiers scripts, c'est au tour des deux premiers épisodes (non-finalisés et en noir & blanc) de se retrouver sur le net bien avant la date de diffusion (23 aout).

Spectateurs, vous êtes averti !

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La première photo officielle de Deep Breath:

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Steven Moffat a écrit:It’s a big introduction—he’s the new Doctor. There’s no point pretending that it’s not the most interesting, dynamic thing that you’ve got to sell in that first episode. It’s going to be about ‘What’s he like? How’s he different?’ I suppose it feels a bit like a character piece, but there’s plenty of action and nonsense and jeopardy, as there ever is in Doctor Who.

Source: www.EW.com

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Et si Doctor Who avait été une série télé japonaise ?

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Nouveau teaser :

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Le premier épisode de la huitième série sera diffusé le 23 août et s'intitule Deep Breath. Voici une nouvelle image présentant le 12ème Docteur (Peter Capaldi) et sa compagne Clara, ainsi qu'un nouveau teaser:

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Le producteur exécutif Steven Moffat a déclaré qu'il avait "une conclusion énorme que personne ne verra venir pour le pénultième épisode" de la prochaine saison de Doctor Who (la 9ème).
Une preuve que Moffat sera encore là au moins pour l'année 2015.

Moffat a écrit:One season at a time, largely. I suppose, I had a fair amount of Trenzalore worked out (the Doctor trapped in a war for a thousand years) when I wrote The Eleventh Hour, but that’s really the exception.

Sitting here, right now, just before the finale shooting block, I’ve figured out the cliffhanger to the penultimate episode of the next series. And it’s a whopper. Ohh, I don’t think you’ll see this coming!

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La diffusion de la huitième série Doctor Who (2005) débutera en août:

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Le Doc a écrit:
soyouz a écrit:Désolé, je passe à autre chose : L'épisode de Noël est déjà passé sur F4 ?


France 4 diffusera The Time of the Doctor le samedi 22 mars à 20h45.


Bon bah enfin vu. j'ai eu un peu de mal à raccrocher certains wagons (d'ailleurs, je crois que certains n'ont pas été raccrochés). Peut être qu'à force de voir cette série dans le désordre le plus complet, ça n'a pas aidé ma mémoire. n’empêche que j'ai trouvé quand même qu'on aidait un peu le spectateur à " se souvenir".

Après, je n'ai pas votre vision globale de la série et des scénaristes, je manque de hauteur quand je vois un épisode du Docteur et je remercie jack! pour ses analyses, ça ouvre les mirettes ! Donc, je n'ai pas trouvé que c'était un très bon épisode, mais étant actuellement en disette, j'étais content de revoir le Docteur ! Et puis Capaldi m'a impressionné sur les quelques scènes de fin. J'ai bien envie de voir la suite !

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Dan Slott (Superior Spider-Man, Silver Surfer) a rencontré Tony Lee (ancien scénariste principal des séries Doctor Who chez IDW Publishhing) et l'acteur Noël Clark (Mickey) avant de visiter le département des effets spéciaux de la série Doctor Who lors de son voyage à Londres.

Est-ce là le début d'un projet sur le Seigneur du Temps (en comics, plus probable) avec le scénariste Dan Slott, grand fan devant l'éternel, aux manettes ?

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"Comment se fracturer les tibias"

(ouaip, j'irai lire du Nikolavitch sur les pistes !)

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soyouz a écrit:Pinaise, je serai en cours de fracture du tibia. Va falloir que j'enregistre ! Merci Doc !



Doit-on comprendre que tu seras "au milieu de la fracture du tibia" ou bien "en pleine séance d'enseignement sur comment fracturer les tibias" ?



(ou simplement en vacances aux sports d'hiver ?)




Jim

Avatar de soyouz

Pinaise, je serai en cours de fracture du tibia. Va falloir que j'enregistre ! Merci Doc !

Avatar de Le Doc

soyouz a écrit:Désolé, je passe à autre chose : L'épisode de Noël est déjà passé sur F4 ?


France 4 diffusera The Time of the Doctor le samedi 22 mars à 20h45.

Avatar de Jack!

Doctor Who is pretty dark, I think. Generally it's dark, it's always been dark. Even in the more modern ones. If you look at the Tom Baker stuff, it's especially dark. When he leaves Leela — who's a very beloved assistant — he just laughs after it. There's none of the [breaking down and crying]. He just laughs, and "on to the next one," you know. It's a bonkers show. It's a monster. To have a unity that runs eight years [of the new series]… it's pretty crazy. They've done everything, they've tried all sorts of stuff. It seems to me the episodes that we're doing now seem more like classic Who. We're going back to that style. But you'll have to wait and see.

INTERVIEW DE BEN WHEATLEY

Avatar de BenWawe

Je m'en doutais, pour avoir vu quelques images de certains épisodes. En soi, c'est très bien de revenir aux sources, spécialement pour le 50e anniversaire, mais j'ai trouvé ça un peu "balancé", sans vraie justification ou cadre. Un gros changement comme le générique entre deux saisons, OK, surtout quand ça a un sens interne (par exemple passer de Davies à Moffat comme showrunner, et de Tennant à Smith). Là, au milieu d'une saison, ça m'a gêné.

Avatar de Guy Gardner

BenWawe a écrit:
Ayant fait un "marathon" Doctor Who en regardant en trois jours tous les épisodes à partir du départ des Pond, le "nouveau costume" de Matt Smith ne m'a pas vraiment marqué. Pour moi, il reste le Docteur débraillé, tel que présenté dans The Eleventh Hour.
Par contre, oui, je trouve que le changement de costume inutile et injustifié. Idem pour le changement de générique : le nouveau est plutôt joli, mais il ne "fait" pas Doctor Who (que j'ai connu uniquement depuis 2005), et ce changement n'était pas justifié. Un changement entre deux saisons OK, au milieu d'une saison bof...

Vu ce que tu dis, tu dois t' en douter mais voilà ce générique fais totalement doctor who, vu qu' il renvoie aux anciennes saisons autant au niveau visuel que sonore et son utilité est surtout de lancré les festivités du cinquantenaire avec ce mélange d'ancien et se nouveau.

Avatar de Jack!

Une nouvelle image apporte de l'eau au moulin à la liste sus-citée:

8.1 'The Twelfth Keeper'
En combattant des robots-horloges dans l’Angleterre Victorienne, le Doctor découvre la vérité sur Jack l’Éventreur. De son coté, Clara rencontre un visage familier.

Il s'agit d'une photo de l'acteur qui incarnerait apparemment nul autre que Jack l’Éventreur:

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Avatar de Jack!

BenWawe a écrit:Par contre, oui, je trouve que le changement de costume inutile et injustifié.

En vérité, le costume a été modifié à la demande de Matt Smith parce qu'il avait froid pendant le tournage (qui se déroule généralement en hiver). Il ne change pas vraiment en terme de style, mais on perd le coté prof' de science décalé et démodé qui lui allait si bien.

Avatar de BenWawe

Jack! a écrit:
BenWawe a écrit:Ah, j'aime beaucoup. J'ai l'impression de voir un costume de magicien, et ça me plaît beaucoup.

Ça me confirme que le 11ème Docteur n'aurait jamais dû changer de costume sur la dernière saison. Parce qu'avec celui de Capaldi, on joue un peu dans les même tons de couleurs, de coupe. Il ne marque pas la différence visuelle entre les deux Docteurs. D'ailleurs, si on regarde la première photo publiée par Doc, j'aurai presque un doute sur le costume que Capaldi porte (surtout qu'a la fin de "The Time of The Doctor", le costume était marron et non pas violet.)

Si Matt Smith n'avait pas changé, j'aurais moins cette sensation de réédite. M'enfin, je pinaille.


Ayant fait un "marathon" Doctor Who en regardant en trois jours tous les épisodes à partir du départ des Pond, le "nouveau costume" de Matt Smith ne m'a pas vraiment marqué. Pour moi, il reste le Docteur débraillé, tel que présenté dans The Eleventh Hour.
Par contre, oui, je trouve que le changement de costume inutile et injustifié. Idem pour le changement de générique : le nouveau est plutôt joli, mais il ne "fait" pas Doctor Who (que j'ai connu uniquement depuis 2005), et ce changement n'était pas justifié. Un changement entre deux saisons OK, au milieu d'une saison bof...

Avatar de Jack!

Comme on pouvait s'y attendre, le tournage de la huitième saison de Doctor Who a débuté en plein air. Les quelques nouvelles photos qui circulent sur la toile sont un bon moyen de se faire une meilleure idée sur le costume de Peter Capaldi.

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Mais l'évènement qui secoue actuellement la communauté "Doctor Who", c'est une liste dévoilant partiellement le contenu des épisodes de la prochaine saison dont voici la traduction:

8.1 'The Twelfth Keeper'

En combattant des robots-horloges dans l’Angleterre Victorienne, le Doctor découvre la vérité sur Jack l’Éventreur. De son coté, Clara rencontre un visage familier.

8.2 'Across the Stars'

Sur une base scientifique en l'an 3056, Clara et le Docteur sont confrontés à une expérience ADN qui se passe très mal.

8.3 (aucune information)

8.4 'Titre inconnu'

L'épisode concerne apparemment la mort de JFK.

8.5 'The Cult of Ra'

L'épisode se déroule en Égypte.

8.6 (aucune information)

8.7 (aucune information)

8.8 (aucune information)

8.9 'Titre Inconnu'

L'histoire se déroule sur la planète Forêt. Peut être en rapport avec River Song.

8.10 'The Ghosts of Pompeii'

Le Docteur et Clara voyagent à Pompéi pour résoudre le mystère qui entoure la dernière incarnation du Seigneur du Temps. L'épisode marque le retour des Pyroville et d'un célèbre nom de la série.

8.11 'TBA'

La quête du Docteur pour trouver Gallifrey est terminée.

8.12 'Master and Commander (rumeur)'

Le retour du Maitre et, par conséquent, des Seigneurs du Temps. Il se pourrait que la nouvelle incarnation du Maitre, devenu président de Gallifrey, soit joué par Charles Dance.

Si les informations ci-dessus sont à prendre avec d'énormes pincettes, on ne peut ignorer la logique qui découle des différentes spéculations:

- D'abord, le retour des Robot-horloges dans le 8.1; créés par Steve Moffat dans "The Girl in the Fireplace" (S02E04), on sait qu'ils réparent les machines avec des organes prélevés sur des humains. Un passe-temps qu'ils pourraient avoir en commun avec le célèbre Jack l'Éventreur.

- 8.9: le nom de River Song est la traduction de Pond Melody dans le langage du peuple de la Forêt (A Good Man Goes to War - S06E08).

- 8.10: Steven Moffat a déclaré maintes fois que Russel T. Davis et lui avaient un plan pour expliquer les différentes apparitions de Peter Capaldi avant qu'il n'incarne le Docteur. Un retour à Pompéi, où il jouait un noble père de famille avant l'éruption (S04E11), devrait faire l'affaire.

Dans le cas plus probable où il s'agirait d'une "fan-fiction", elle aura au moins eu le temps de divertir les spectateurs en attendant la diffusion de la huitième saison.

Avatar de Jack!

BenWawe a écrit:Ah, j'aime beaucoup. J'ai l'impression de voir un costume de magicien, et ça me plaît beaucoup.

Ça me confirme que le 11ème Docteur n'aurait jamais dû changer de costume sur la dernière saison. Parce qu'avec celui de Capaldi, on joue un peu dans les même tons de couleurs, de coupe. Il ne marque pas la différence visuelle entre les deux Docteurs. D'ailleurs, si on regarde la première photo publiée par Doc, j'aurai presque un doute sur le costume que Capaldi porte (surtout qu'a la fin de "The Time of The Doctor", le costume était marron et non pas violet.)

Si Matt Smith n'avait pas changé, j'aurais moins cette sensation de réédite. M'enfin, je pinaille.

Avatar de BenWawe

Ah, j'aime beaucoup. J'ai l'impression de voir un costume de magicien, et ça me plaît beaucoup.

Avatar de Jack!

La BBC a dévoilée la première photo officielle de Peter Capaldi dans le costume du douzième Docteur:

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Peter Capaldi a écrit: He’s woven the future from the cloth of the past. Simple, stark, and back to basics. No frills, no scarf, no messing, just 100 per cent Rebel Time Lord

Steven Moffat a écrit: New Doctor, new era, and of course new clothes. Monsters of the universe, the vacation is over – Capaldi is suited and booted and coming to get you!

Avatar de BenWawe

Après un gros marathon étalé sur deux jours, j'ai pu finalement tout voir (j'étais bloqué au départ des Pond).
Mon avis : la saison est bancale, Name of the Doctor est plutôt bon et malin, Day of the Doctor est le meilleur épisode de Moffat depuis Eleventh Hour, et Time of the Doctor est un au-revoir émouvant à Matt Smith même si l'histoire rassemble tout ce que je n'aime pas chez Moffat.

Je suis content que le 11e Docteur s'en aille, il m'a lassé dans cette attitude de gamin immature et hyperactif, en perpétuelle improvisation. Il a eu droit à une histoire finalement cohérente (le Silence), étalée sur trois saisons, avec le plus beau couple depuis le relaunch (les Pond), le meilleur personnage secondaire (Rory), et la meilleure idée de compagnon (River Song).
J'ai aimé l'interprétation de Matt Smith, toujours parfaite, mais j'avoue m'être lassé de ce Docteur, qui ne correspond pas à mon idée du Docteur. Si le 9e était un combattant, si le 10e était (selon moi) un touriste cherchant dans la découverte le moyen de se pardonner ses fautes, le 11e fut un peu trop "enfantin", dans le ton et l'attitude. J'espère que Capaldi aura droit à un Docteur un peu plus posé (aux émotions moins changeantes : le 10e a droit usé le principe de la tempête qui explose, mais Russel T Davies avait très bien préparé ce "pétage de plomb" avec ce qu'il a subi, alors que le 11e a un caractère trop inconstant), un peu plus adulte (dans l'attitude, etc.).

Merci Matt Smith, mais c'était bien que ton Docteur parte (comme celui de Tennant à l'époque).

Avatar de Jack!

Ah! Ils commencent la production dans l'ordre cette fois. Matt Smith avait débuté par l'épisode des Anges (Doctor Who 2005, S05E04-05). C'était probablement dans un soucis de timing, mais ça lui avait permis de se faire la main afin de mieux maitriser son interprétation dans le très sympathique "Eleventh Hour" (Doctor Who 2005, S05E01).
Là, vu le costume de Capaldi, il entre de plein pied dedans. J'espère qu'il a révisé sa partition.

New job, first day, slightly nervous. Just like the Doctor, I’m emerging from the TARDIS into a whole other world.” - Peter Capaldi.

Avatar de Le Doc

La BBC a mis en ligne la première photo de tournage officielle de la Saison 8 de Doctor Who.
La production des deux premiers épisodes, écrits par Steven Moffat et Phil Ford et réalisés par Ben Wheatley (Kill List, Touristes), vient de débuter. La diffusion est prévue pour cet automne.

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Avatar de Hush

C'est rigolo car j'ai plutôt apprécié les derniers épisodes que les interminables intrigues soulevées dans les milliers d'épisodes auparavant.

Je n'ai pas trouvé cela si rasoir au final. Je suis même très satisfait d'en finir avec le Silence, la Faille et cie car j'ai enfin eu un intérêt pour celles-ci. Il était plus que temps de boucler la boucle, mon cher Moffat.

Après pour le reste, c'est à la (grosse) truelle mais on s'en doutait un peu quand même depuis un petit bout de temps. C'est regrettable mais pas surprenant.

Je suis aussi content que Moffat officialise John Hurt et le Double Tennant. Dans mon esprit (très petit par rapport à la Big Blue Box), cela devient clair en termes de régénérations.

Et la tête de Capaldi, oh my God, il me fait peur!!!

Enfin, comparer les périodes RTD et Moffat, je ne m'y aventurais pas. Moffat se prendrait une sacrée fessée quand même. ;) Mais cet épisode me fait aimer son run.

Avatar de Benoît

artemus dada a écrit:J'ai cependant regardé l'épisode des 50 ans, et j'aurais pu/dû m'en passer.

J'avais plutôt bien apprécié l'épisode anniversaire mais alors l'épisode de noël, je crois que j'aurais mieux fait de m'abstenir de le voir. ça doit être la première fois que je me suis autant ennuyé devant un épisode, éminemment rasoir tout du long excepté la dernière minute entraînante. J'avais envie de couper au bout d'un quart d'heure et ça ne m'a pas quitté avant la fin.

Avatar de soyouz

Thank you !

Avatar de Le Doc

Non...et pour celui-là, je pense qu'il faudra attendre encore un peu (pas de diffusion mondiale comme pour Day of the Doctor)...

Avatar de soyouz

Désolé, je passe à autre chose : L'épisode de Noël est déjà passé sur F4 ?

Avatar de Guy Gardner

zephon a écrit:je suis moins confiant sur la suite que je ne l'étais au passage de flambeau entre rtd et moffat car au final si on fait le bilan du run smith ben c'est pas fameux


Comme pour Davis.
(Avec la particularité que les meilleurs épisodes des deux périodes, ça reste des épisodes de Moffat)

Avatar de Jim Lainé

Jack! a écrit:La différence majeure entre Moffat et Davis c'est l'utilisation du temps "extradiégétique". Ça se voit par l'avancée fulgurante de l'âge du Docteur (600 ans en trois saisons) mais surtout dans l'utilisation des compagnons. Chez Davis, on avait l'impression de vivre à travers les yeux du compagnon, de découvrir, et donc de s'attacher au jour le jour. Moffat utilise un subterfuge pour inscrire sur un court terme la relation entre un Docteur élitiste et ses compagnons très spéciaux à l'insu du spectateur. Par exemple, Pond "connait" le Docteur depuis son enfance, Rory devient un légionnaire centenaire et Clara se transforme en confetti temporel. Les compagnons de l'ère Moffat sont factices. Ils n'ont pas d'histoire une fois que leur intrigue se clôt, pas d'histoire sans le Docteur, pas de famille, ni de vie sociale sauf inter-saisons (Amy et Rory s'installent ensemble, Clara devient professeur etc...), donc loin de l'identification du spectateur. Au final, ils ne sont qu'une désignation ("The Girl Who Waited", "The Last Centurion", "The Woman Who Kills the Doctor", "The Impossible Girl") dans un grand plan égo-centré sur le Docteur.


Formidable analyse.




Jim

Avatar de zephon

je suis moins confiant sur la suite que je ne l'étais au passage de flambeau entre rtd et moffat car au final si on fait le bilan du run smith ben c'est pas fameux

Avatar de Jack!

Guy Gardner a écrit:A juste titre, sa super idée de un épisode=un blockbuster, ça a donné la pire partie de la série depuis le reboot.

Les épisodes de Moffat étaient déjà là pour entériner la "pire" partie.

Avatar de Jack!

zephon a écrit:faut pas abuser non plus y a du très bon dans le run de moffat le bas blesse c'est dans la conclusion de ses intrigues qui sont toujours d'une paresse incroyable du genre "c'est comme ça donc essayer pas de comprendre c'est comme ça c'est tout", davis avait lui aussi pas mal de défaut qui ressortaient pas mal dans les tv film de fin de son run et surtout dans la saison 3

C'est marrant, je pensais comme toi avant. Parce que oui, les saisons de Davis avaient des défauts alors que Moffat brillait avec ses double-épisodes (dont l'utilisation rigoureuse de l'aspect temporel faisait rêver).
Cependant, j'ai revu l'intégrale de la série il y a quelques mois (que j'ai fait découvrir à mon père pendant mes dernières vacances) et ça m'a permis de mettre les deux "visions" en perspective. J'ai fini par me demander si je ne préférais pas un récit épique plus "simple" mais mieux exécuté sur le long terme au long fil rouge plein de promesses qui s'essoufflent en cours de route. Parce que Moffat (tu le dis toi-même) n'a jamais écrit de fin satisfaisante. Et c'est d'autant plus cruel quand on arrive à la fin d'un Docteur, n'est-il pas ? Surtout quand ce dernier a été confronté pendant quatre ans à l'idée de la mort "définitive" (de l'explosion du Tardis (saison 5), des mains de River Song (saison 6) et le tombeau du Docteur (saison 7)) pour aboutir sur une confrontation sans envergure où l'action est évincée par les diverses idées usées de Moffat.

En fait, je suis surtout lassé des déclinaisons de Moffat. Un Cyberman de bois ? "The Doctor, The Widow and the Wardrobe" et ses hommes sapins. Tasha Lem ? juste une nouvelle River Song*. Le message cosmique ? déjà vu dans "The Big Bang". Et je ne parle pas de l'inutilité des Anges et des "Silences" (pourtant de très bons concepts à une certaine époque).
Il n'y a rien de nouveau sous le soleil, rien de neuf. C'est juste les mêmes saynètes, les mêmes discours disposés différemment dans un épisode sans intrigue.

Quand je regarde en arrière, je vois qu'en terme de qualité Davis était moins ingénieux mais beaucoup plus constant sur la totalité (et beaucoup plus productif). Alors que chez Moffat, non seulement ça fait un moment qu'on a pas eu un épisode de qualité, mais ça fait surtout un moment qu'on a pas eu d'originalité.

Moffat est un excellent scénariste son CV sur le run de RTD le confirme mais un très mauvais showrunner

Mais c'est loin d'être son seul défaut. La différence majeure entre Moffat et Davis c'est l'utilisation du temps "extradiégétique". Ça se voit par l'avancée fulgurante de l'âge du Docteur (600 ans en trois saisons) mais surtout dans l'utilisation des compagnons. Chez Davis, on avait l'impression de vivre à travers les yeux du compagnon, de découvrir, et donc de s'attacher au jour le jour. Moffat utilise un subterfuge pour inscrire sur un court terme la relation entre un Docteur élitiste et ses compagnons très spéciaux à l'insu du spectateur. Par exemple, Pond "connait" le Docteur depuis son enfance, Rory devient un légionnaire centenaire et Clara se transforme en confetti temporel. Les compagnons de l'ère Moffat sont factices. Ils n'ont pas d'histoire une fois que leur intrigue se clôt, pas d'histoire sans le Docteur, pas de famille, ni de vie sociale sauf inter-saisons (Amy et Rory s'installent ensemble, Clara devient professeur etc...), donc loin de l'identification du spectateur. Au final, ils ne sont qu'une désignation ("The Girl Who Waited", "The Last Centurion", "The Woman Who Kills the Doctor", "The Impossible Girl") dans un grand plan égo-centré sur le Docteur.

Guy Gardner a écrit:Ben, non.
Vu que le War Doctor n'est pas une incarnation du docteur et le docteur humain non plus, officiellement on en est a 12 incarnations du docteur (pour 14 corps), donc le Valeyard devrait plutôt arriver a la prochaine régénération avec cette logique là.
(Mais bon, c'est le bordel, je pense qu'on peut l’interpréter dans tout les sens).

Le Docteur Guerrier est bien une incarnation (adoubé par Smith et Tennant) et le dixième docteur se régénère une deuxième fois en lui-même dans l'épisode "The End of Time" (je ne parle aucunement du Docteur humain qui finit avec Rose). C'est d'ailleurs ce qu'officialise Matt Smith dans cet épisode de Noël.

une grosse bataille dont on ne voit que des fragments (faut pas rêver plus, c'est la BBC)

Donc ça, c'est uniquement depuis l'ère Moff' et ses idées/personnages qui pompent l'intrigue au détriment du spectacle (on aurait franchement pu se passer de Tasha Lem et gagner 20 minutes d'écran). De ce coté, on était pourvu chez Davis. C'est d'ailleurs un des gros reproches que j'avais à lui faire et que je regrette aujourd'hui. Parce que la Guerre du Temps (The Day of the Doctor) et Trenzalor (The Time of the Doctor) n'ont jamais été aussi ridicule (ce qui ne serait jamais arrivé avec Davis.)

*Je me demande même si, avec le jeu des hologrammes, Tasha Lem ne devait pas se révéler être River Song à un certain point du script.

Avatar de Guy Gardner

A juste titre, sa super idée de un épisode=un blockbuster, ça a donné la pire partie de la série depuis le reboot.

Avatar de Jack!

Vu comment il a viré la dernière productrice, je ne suis pas sûr que ça aurait aidé.

Avatar de Guy Gardner

zephon a écrit:là c'est un peu souvent le bordel et certain épisode donne un gout de torcher à l'arrache sur un coin de table. la bbc aurait dû donner un producteur exécutif de la trempe de Gardner à Moffat pour le canaliser et superviser le tout.


Je suis totalement d'accord !

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zephon a écrit:Image


1er image de la saison 8

C'est une fausse image (ou "fake" comme on dit couramment).

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1er image de la saison 8

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Jim Lainé a écrit:
zephon a écrit:
Jim Lainé a écrit:davis avait lui aussi pas mal de défaut





Ah c'est sur que Moffat, avec les boucles temporelles qui ressemblent à des nœuds et les reprises de mêmes scènes d'un épisode à l'autre pour faire croire qu'il y a un plan, c'est pas répétitif. Du tout.



jim


C'est pour ça que je dis lui AUSSI, je dénigre nullement RTD au profit de Moffat et comme tu peux lire ma critique de ce tv film je suis plus que déçus une fois de plus sur le traitement des intrigues et surtout la sois disant conclusion du run de Smith qui se résume à une conversation de presque 3 répliques (wtf) pour tout expliquer et soit disant boucher les trous de même pour moi le principe de l'ellipse et de l'utilisation d'un narrateur c'est de la fainéantise typique de ce run qui ne cesse de balancer des intrigues à droite à gauche et au final ne pas répondre aux questions posé (tout comme le docteur au final) Moffat est un excellent scénariste son CV sur le run de RTD le confirme mais un très mauvais showrunner de plus on sent qu'à part ses propres épisodes il n'intervient nullement dans ceux des autres et donc ne fais pas le boulot d'un showrunner qui est censé revoir les scénarios et avoir des réunions entre scénaristes pour planifier l'intégralité de son plan sur la saison pour que tout les auteur travaillent dans la même directions c'était la grande qualité du run de Davis/Gardner chaque épisode était une pièce pour le final, car là c'est un peu souvent le bordel et certain épisode donne un gout de torcher à l'arrache sur un coin de table. la bbc aurait dû donner un producteur exécutif de la trempe de Gardner à Moffat pour le canaliser et superviser le tout.

Avatar de Guy Gardner

zephon a écrit:pour guy gardener

Il ne faut pas oublié la régénération de Tennant dans l'épisode final de la s4 où il utilise une régénération pour se rebooter dans le tv film de noël Smith y fait allusion pour confirmer que ça compte quand même, même s'il n'y a pas changement, pour le nouveau set de régénération c'est plus un pari sur l'avenir qu'ont fait les timelords pour assurer leur retour avec l'aide du doctor car si il mourrait comme prévus à trenzalor ils était foutue eux aussi


Je le compte quand je parle du docteur humain.
Et en plus si le maitre peut compter le War docteur dans son discours, il y a peu de chances qu'il soit au courant du double de Tennant.

Avatar de Jim Lainé

zephon a écrit:
Jim Lainé a écrit:
zephon a écrit:davis avait lui aussi pas mal de défaut


Je cherche encore lesquels.


la redondance.



Ah c'est sur que Moffat, avec les boucles temporelles qui ressemblent à des nœuds et les reprises de mêmes scènes d'un épisode à l'autre pour faire croire qu'il y a un plan, c'est pas répétitif. Du tout.



jim

Avatar de zephon

pour guy gardener

Il ne faut pas oublié la régénération de Tennant dans l'épisode final de la s4 où il utilise une régénération pour se rebooter dans le tv film de noël Smith y fait allusion pour confirmer que ça compte quand même, même s'il n'y a pas changement, pour le nouveau set de régénération c'est plus un pari sur l'avenir qu'ont fait les timelords pour assurer leur retour avec l'aide du doctor car si il mourrait comme prévus à trenzalor ils était foutue eux aussi

Avatar de zephon

Jim Lainé a écrit:
zephon a écrit:davis avait lui aussi pas mal de défaut


Je cherche encore lesquels.


Jim


la redondance.

par contre
j'ai vu une gros plan de la grand mére de clara oswald et elle porte la même bague que amy pond williams lorsqu'elle descend les éscalier dnas la scéne finale

Avatar de Guy Gardner

Jack! a écrit:Une chouette illustration de SaouthParkTaoist qui présente le parcours "régénérationnel" du Docteur (Cliquez sur l'image pour l'agrandir):

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A noter, une erreur et une hypothèse peu plausible:

- Selon le Maitre, le Valeyard est: "la somme de toute la colère du Docteur généré entre sa douzième et sa dernière incarnation", et non pas régénération comme l'implique le diagramme. Il devrait donc se trouver entre David Tenant (10ème Docteur/11ème et 12ème incarnation (méta-crisis)) et Matt Smith (11ème Docteur/13ème incarnation)



Ben, non.
Vu que le War Doctor n'est pas une incarnation du docteur et le docteur humain non plus, officiellement on en est a 12 incarnations du docteur (pour 14 corps), donc le Valeyard devrait plutôt arriver a la prochaine régénération avec cette logique là.
(Mais bon, c'est le bordel, je pense qu'on peut l’interpréter dans tout les sens).


Donc, 8-00- The Time of the Doctor,
J'ai bien aimé et j'ai vu grosso modo ce a quoi je m'attendais, une grosse bataille dont on ne voit que des fragments (faut pas rêver plus, c'est la BBC), de l'esprit de Noël (Le docteur sauve carrément Noël, cette fois) du liage expéditif, c'est sympa de laisser le spectateur bosser pour fixer les trous, mais un peu d'accompagnement ça fait pas de mal non plus, mais quand on relie le tout, ça donnerait presque l'impression que Moffat avait tout prévu depuis 2010. (Même le "I don't wanna go de Tennant, ça devient encore plus compréhensible quand on sait qu'il ne voulait pas entrer dans la fin de sa vie).
Et puis, enfin la régénération, si le changement est expéditif (c'est cool, au moins ça surprend), la régénération en elle même prend son temps avec le docteur qui l'utilise sur le vaisseau Dalek, le souvenir des anciens compagnons comme dans les épisodes classiques et le discours touchant de Matt Smith, "I will always remember when the Doctor was me.", :(/> (+ le plan sur le Noeud Pap'...), Capaldi a des yeux de fou, reste à voir si c'est juste à cause de la régénération ou si ça sera une constante du personnage, je suis bien curieux de voir la suite.
L'épisode passe pas mal de temps autour du docteur, c'est presque le noyau central qui est basé autour de son deuil et en plus la ville de Christmas en fait son véritable héros et sur une très longue période vu son vieillissement.
Alors ouais, c'est montré en ellipse, mais le concept est là et je le trouve beau, c'est peut être trop cérébrale comme approche, mais je préfère ça a la débauche de Guimauve de Davis, tout comme je préfère la sourire triste de Matt Smith tout en retenue aux grosses larmes de Tennant comme dernière image, mais ça c'est le ressenti.
(Comme défaut de Davis, il y a aussi le fait qu'il se répète pas mal)

Ensuite, je me demande si Tasha Lem comme beaucoup ressemble a River Song juste par hasard et le Deus Ex Machina des Timelord qui balance un nouveau set de régénération aura une conséquence dans l'avenir, parce généralement, il n'ont pas le cadeau facile. (même si pour le coup, ils étaient un peu redevables)

Avatar de Jim Lainé

zephon a écrit:davis avait lui aussi pas mal de défaut


Je cherche encore lesquels.


Jim

Avatar de artemus dada

Jim Lainé a écrit:
Jack! a écrit: Où est la grande cuisine de la Science Fiction, innovante, marrante et touchante ?


Partie, avec Russell T. Davies ?

Jim


Pour ma part je suis de cet avis.
Mais je n'ai pas vu, forcément, la totalité des épisodes de Moffat.
J'ai cependant regardé l'épisode des 50 ans, et j'aurais pu/dû m'en passer.

Avatar de zephon

Jim Lainé a écrit:
Jack! a écrit: Où est la grande cuisine de la Science Fiction, innovante, marrante et touchante ?


Partie, avec Russell T. Davies ?




Jim


faut pas abuser non plus y a du très bon dans le run de moffat le bas blesse c'est dans la conclusion de ses intrigues qui sont toujours d'une paresse incroyable du genre "c'est comme ça donc essayer pas de comprendre c'est comme ça c'est tout", davis avait lui aussi pas mal de défaut qui ressortaient pas mal dans les tv film de fin de son run et surtout dans la saison 3

Avatar de Jim Lainé

Jack! a écrit: Où est la grande cuisine de la Science Fiction, innovante, marrante et touchante ?


Partie, avec Russell T. Davies ?




Jim

Avatar de Jack!

zephon a écrit:le reste ne casse pas trois patte à un canard

Et encore, tu es gentil. J'attends de le revoir avec mon paternel (qui ne s'attend pas au départ de Matt Smith, lui) pour me faire un second avis, mais c'est quand même du Doctor Who bas de gamme, du jus de Moffat concentré pas très intelligent. Mon impression de boire une soupe de Doctor Who réchauffée grandit de saison en saison. Où est la grande cuisine de la Science Fiction, innovante, marrante et touchante ?

Avatar de zephon

vu hier et soir et revus ce matin un peu mitigé d'un côté mais les scènes entre jenna et smith sont juste géniale le reste ne casse pas trois patte à un canard par contre la scène de fin est juste magnifique avec la petit larme à l'œil si on a adoré comme moi matt smith et son run sur la série, le docteur fait beaucoup moins "victime" que tennant sur sa fin, là on assiste un docteur plein de sagesse qui chérit sa vie passé et emplie d'espoir en l'avenir. Une très belle fin pour un excellent docteur dommage que Moffat n'est pas à la hauteur de ses ambitions pour clore les intrigues qu'il a lui même mis en place ces 3 dernières années.

Avatar de Jack!

La bande-Annonce diffusée par la chaine BBC America de "The Time of The Doctor":

Player Sanctuary

Avatar de Jack!

Une chouette illustration de SaouthParkTaoist qui présente le parcours "régénérationnel" du Docteur (Cliquez sur l'image pour l'agrandir):

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A noter, une erreur et une hypothèse peu plausible:

- Selon le Maitre, le Valeyard est: "la somme de toute la colère du Docteur généré entre sa douzième et sa dernière incarnation", et non pas régénération comme l'implique le diagramme. Il devrait donc se trouver entre David Tenant (10ème Docteur/11ème et 12ème incarnation (méta-crisis)) et Matt Smith (11ème Docteur/13ème incarnation)

- Ensuite, le Guardien/Curator n'est surement pas un Docteur du futur. Il s'agit probablement de l'homme qui a servi de modèle au physique du 4ème Docteur (comme veut l'expliquer Moffat, sur une idée de RTD, avec les précédentes apparitions de Peter Capaldi) ou simplement du quatrième Docteur lui-même.

Avatar de Le Doc

Le teaser de l'épisode de Noël, The Time of The Doctor :

Player Sanctuary

Avatar de Jack!

Quelques nouvelles images de "The Time of the Doctor":

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Et la Bande-Annonce des programmes de la BBC pour Noël qui dévoile quelques images supplémentaires:

Player Sanctuary

Avatar de Guy Gardner

Il y avait un petit truc spécial avant la séance cinéma de Day of The doctor :

Player Sanctuary


(ça doit être ça les minutes en plus annoncées du coup)

Et sinon, j'ai revu l'épisode en 3D, il se revoit très bien, comme souvent chez Moffat tout parait beaucoup plus cohérent à la seconde vision et la 3D est assez jolie mais n'est vraiment pas indispensable. (on la distingue surtout avec des effets de particules sur Gallifrey).

Avatar de Tori

Une scène coupée de The Day of the Doctor :

Player Sanctuary


Tori.

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Je n'avais point vu que le visage de Peter Capaldi (le douzième/quatorzième Docteur) apparaissait dans les flammes entre Matt Smith et Jenna Coleman sur l'image promo de l'épisode de Noël. Hop! un agrandissement*.

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* Mince, en ne voyant que ses yeux dans "The Day of the Doctor", j’espérais un Docteur barbu.

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Oui, mais du point de vue du dixième Docteur, il a vécu The Day of the Doctor (dont il n'a pas le souvenir) avant The End of Time (où il ne veut clairement pas que cette Gallifrey revienne... et a priori, c'est à peu près de la même Gallifrey qu'il s'agit dans les deux cas... Ils auraient dû, plutôt, isoler la Gallifrey d'avant la guerre du temps, pour que la Gallifrey conservée soit une Gallifrey "saine"... Mais, du coup, ça n'aurait pas berné ni détruit les daleks).
Parce qu'effectivement, la guerre du temps, elle, peut se passer aussi bien loin dans le passé que loin dans le futur, ou même simplement dans le présent.

Tori.

Avatar de Jack!

Tori a écrit:Le 10ème Docteur (Tennant) a 904 ans dans The Day of the Doctor, et 906 dans The End of Time... alors, à moins qu'il aille cueillir des pâquerettes après nous avoir dit son âge, The Day of the Doctor précède bien The End of Time entièrement...

Houla! Alors attention de ne pas s’emmêler les pinceaux parce que la logique chronologique s'applique difficilement à un voyageur du temps. Alors oui le Docteur de "The Day of the Doctor" a 904 ans, cependant la disparition de la planète Gallifrey (The End of Time) peut se passer en même temps (sur la planète Terre) que les événements du 50ème anniversaire avec le Docteur du futur de 906 ans (qui a tout oublié de "The Day of the Doctor", je le rappel).

Avatar de Tori

Jack! a écrit:
Guy Gardner a écrit:Sauf que ça laisse un gros probleme de continuité, que devient the End of Time, ça devient difficile de l'effacer puisque Matt Smith arrive a l'issu de ces épisodes et pourtant il n'ont plus lieu d’être vu que les survivants de Gallifrey ne sont pas enfermés dans une bulle temporelle après la destruction de leur planète.

Alors, deux/trois précisions sur comment on pourrait expliquer les choses:

- Ce qu'on appel communément "la bulle temporelle" n'est pas une bulle de protection autour de la planète, c'est une serrure temporelle posée par le Docteur après la Guerre du Temps pour empêcher toutes intrusions ultérieur à l'évènement.

- "The End of Time" avec Rassillon peut très bien s'être passé avant ou pendant les évènements racontés dans cet épisode. Après tout, les Docteurs ne sont pas toujours sur Gallifrey.

Le 10ème Docteur (Tennant) a 904 ans dans The Day of the Doctor, et 906 dans The End of Time... alors, à moins qu'il aille cueillir des pâquerettes après nous avoir dit son âge, The Day of the Doctor précède bien The End of Time entièrement...

Et, de toute façon, dans The End of Time, il dit bien :
You weren't there...in the final days of the War.
You never saw what was born.
If the Timelock's broken, everything's coming through, not just the Daleks, but the Skaro Degradations, the Horde of Travesties, the Nightmare Child, the Could-have-been King with his army of Meanwhiles and Never-weres.
The War turned into hell.
And that's what you opened, right above the Earth.
Hell is descending.

(j'ai pris le texte en anglais, désolé, je n'ai pas cherché la VF)
Il n'avait donc aucune envie de faire revenir la Gallifrey de la guerre du temps...

Tori.

Avatar de Jack!

L'épisode de Noël s’intitule "The Time of the Doctor":

Orbiting a quiet backwater planet, the massed forces of the universe’s deadliest species gather, drawn to a mysterious message that echoes out to the stars. And amongst them – the Doctor. Rescuing Clara from a family Christmas dinner, the Time Lord and his best friend must learn what this enigmatic signal means for his own fate and that of the universe.

Le site Bleedingcool a pu jeter un œil au script et "tease" l'évènement:

A bell tolls across the Universe. Many are afraid, The Doctor and Clara are… curious.

You will come to Christmas Town, a place of peace, welcomed by Rob Jarvis and Tessa Peake-Jones.

You will come to Trenzalore, a planet of war.

You will find out where Gallifrey went.

You will discover what the Silence are.

You will see who the voice in the TARDIS was.

The episode will be nine hundred years long.

There will be Daleks, Cybermen and Weeping Angels. Some of them will be wooden. So will The Doctor.

He always has Handles. And grab hold, as you will find out what the hell that crack in space and time actually was. Because The Time Of The Doctor will be going right back to The Eleventh Hour.

Avatar de Jack!

Et une première photo de l'épisode de Noël:

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Guy Gardner a écrit:Sauf que ça laisse un gros probleme de continuité, que devient the End of Time, ça devient difficile de l'effacer puisque Matt Smith arrive a l'issu de ces épisodes et pourtant il n'ont plus lieu d’être vu que les survivants de Gallifrey ne sont pas enfermés dans une bulle temporelle après la destruction de leur planète.

Alors, deux/trois précisions sur comment on pourrait expliquer les choses:

- Ce qu'on appel communément "la bulle temporelle" n'est pas une bulle de protection autour de la planète, c'est une serrure temporelle posée par le Docteur après la Guerre du Temps pour empêcher toutes intrusions ultérieur à l'évènement.

- "The End of Time" avec Rassillon peut très bien s'être passé avant ou pendant les évènements racontés dans cet épisode. Après tout, les Docteurs ne sont pas toujours sur Gallifrey. Et un des Seigneurs du Temps fait clairement référence à Rassillon en expliquant que "ceux du conseil ont échoués".

- Au final, Gallifrey n'a jamais été détruite contrairement à ce qu'imagine le Docteur de la Guerre en oubliant les évènements de "The Day of the Doctor", et donc fatalement ce que pensent les docteurs suivants. Mais tout ce dont il se souvient c'est d'avoir ouvert le moment et posé sa main dessus, puis que la planète n'était plus là (ainsi que les Daleks).

Encore une fois avec Moffat, c'est les spectateurs qui 'cuisinent' certaines explications (pourquoi que le Tardis y n'explose, hein, enfoiré ?)

Autre probleme de l'épisode, l'apparition de Tom Baker, soit y' a un truc spécial qui sera expliqué plus tard comme j'ai pu le lire ailleurs, soit c'est un clin d’œil qui fait plaisir mais qui serait vraiment trop appuyé.

C'est surtout l'apparition du plus vieux Docteur vivant puisque Hartnell, Througton et Pertwee nous ont déjà quittés.

Et Moffat confirme que Smith est le 11eme docteur mais la 13eme régénération :

Il faut pourtant avouer qu'à la fin de "The Day of the Doctor", Matt Smith et David Tennant reconnaissent John Hurt comme un Docteur. Donc avec la deuxième régénération de Tennant en conclusion de la saison 4, Capaldi est clairement "le Docteur de trop".

Moffat a écrit:Asked about the Christmas episode and the regeneration of Doctor Who, Moffat confirmed Matt was the 13th Doctor and told the Mirror: “The 12 regenerations limit is a central part of Doctor Who mythology – science fiction is all about rules, you can’t just casually break them. “So if the Doctor can never change again, what’s Peter Capaldi doing in the Christmas special?”

Donc l'épisode de Noël va proposer une façon de franchir la limite, je vois mal un reboot vu qu'on voit Capaldi l'épisode précédent (quoi qu'on n'est plus à ça prés dans la série).

Je ne parlai pas de Reboot plus loin au-dessus mais, comme le dit Baker, le Docteur pourrait être amené à revisiter quelques uns de ses anciens visages dans un avenir proche. "Ses préférés, en tout cas." Ce qui coïncide étrangement avec ma très improbable théorie. Ah-ah!

Avatar de Guy Gardner

The Day of the doctor :

Ma première impression après l'épisode c'est une de la déception, alors que j'ai trouvé l'épisode très sympa, mais pour un épisode anniversaire "événement" qui plus est qui s’intéresse la fameuse Time War dont on entend parler depuis 8ans ce qu'on a au final est finalement plutôt simple et sans surprises (2 petites).
On a donc, une histoire de Zygons qui veulent envahir la terre en faisant un casse couplé au War Doctor qui se pose des questions.
C'est pas grand chose, mais c'est bien mené, tout d'abord par l'alchimie des 3 docteurs avec les clones Smith et Tennant et Hurt bien plus jovial qu'on pourrait l'attendre (normal, il n'est pas encore emporté par les regrets) et les Zygons apportent de l'humour sympathique en plus de la solution qui va permettre de faire un reboot sur le coté torturé du docteur qui à la longue devient encombrant, mais en même temps sans le supprimer totalement.
"Time can't be rewritten", ouais, sauf quand ça l'arrange, ce qui est le cas ici, plus que jamais et en plus c'est confirmé par les 12 docteurs en même temps (enfin 13 ! :wub:/>/> ) ce qui amène la possibilité de voir tout les docteurs et dans un moment décisif de façon maligne comme Moffat sait le faire.

Sauf que ça laisse un gros probleme de continuité, que devient the End of Time, ça devient difficile de l'effacer puisque Matt Smith arrive a l'issu de ces épisodes et pourtant il n'ont plus lieu d’être vu que les survivants de Gallifrey ne sont pas enfermés dans une bulle temporelle après la destruction de leur planète.
Le Timey Wimey, je veux bien, mais ça a ses limites, mais qui sait, peut être que Moffat y a pensé et qu'on verra ce qui c'est passé à la place.
Autre probleme de l'épisode, l'apparition de Tom Baker, soit y' a un truc spécial qui sera expliqué plus tard comme j'ai pu le lire ailleurs, soit c'est un clin d’œil qui fait plaisir mais qui serait vraiment trop appuyé.

A suivre...


Et pour le reste, Adventure in Space in Time, c'était vraiment pas mal autant intéressant que touchant et the Five Doctors reboot, marrant et rempli de bonne humeur, le truc parfait pour fêter un anniversaire quoi. (Et je me demande du coup si on voit vraiment les acteurs cachés dans Day of the doctor, ce qui serait excellent).

Et Moffat confirme que Smith est le 11eme docteur mais la 13eme régénération :

http://www.radiotimes.com/news/2013-11- ... as-cracker

Donc l'épisode de Noël va proposer une façon de franchir la limite, je vois mal un reboot vu qu'on voit Capaldi l'épisode précédent (quoi qu'on n'est plus à ça prés dans la série).


EDIT :

Au cas ou vous auriez loupé ça :

http://www.radiotimes.com/news/2013-11- ... sh-doctors

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soyouz a écrit:Sinon, qu'est-ce qu'il ne t'a pas plu avec River Song ?

Rien, j'aime beaucoup la saison si ce n'est la conclusion qui manque de peps. Le problème, c'est que la saison ne fonctionne structurellement que si on regarde les épisodes de Moffat bout à bout, comme une mini-série. Parce que, après le premier double-épisode, voir le Docteur gambader joyeusement avec ses compagnons sachant clairement qu'une enfant est en danger, triste, entre les mains d'une organisation qui le poursuit, sur une photo avec Amy Pond, c'est quand même limite. Malheureusement, c'est le mode opératoire de la série. Moffat ne pouvant s'occuper de tous les épisodes, les autres scénaristes complètent, souvent sans grande cohérence. C'est pourtant Moffat lui-même qui rappelait avec le deuxième épisode de la saison 5* que "le Docteur sera toujours là dès qu'un enfant est effrayé". Bravo.

Et c'est le risque avec la recherche de Gallifrey, de voir le Docteur chercher sa planète natale sous quelques rochers avant d'embarquer pour d'autres aventures, oubliant le sujet de son trouble. Avant d'y revenir pour quelques finales explosivement bavard.

*"The Beast Below": épisode qui hérite énormément de la période David Tennant, avec les débuts d'un nouveau Docteur colérique. Petit à petit, la version de Matt Smith s'éloignera beaucoup de ses prédécesseurs, privilégiant la bonne humeur aux effusions de rage. Moffat "débarbouillera" même le Seigneur du Temps de la grandiloquence des saisons précédentes; d'abord en faisant oublier son existence (ainsi que celles des extra-terrestres) aux civiles grâce à quelques failles spatio-temporelle (saison 5), puis en faisant oublier le Docteur aux Daleks (Asylum of the Daleks). L'épisode "The Day of the Doctor" finit de marquer cette différence en se débarrassant définitivement du sujet de sa colère.
Juste avant la reprise de Capaldi et ses yeux fous, est-ce judicieux ?

Avatar de soyouz

Jack! a écrit:Allez, une petite (Grosse après coup) réaction à chaud.

D'abord, c'est un très bon épisode de Doctor Who; qui manque un petit peu de ce qu'on pourrait appeler la "magie Moffat" dans l'intrigue (pas de grande surprise) mais qui a clairement son sens inné du dialogue. C'est souvent drôle, plein de clins d’œils (à la série depuis la reprise de 2005). Par contre, on peut clairement se demander si c'est un épisode qui fête les 50 ans de la série ou le couronnement de Steven Moffat ?

Pourquoi ? Parce que, comme souvent chez Moffat, l'épisode digère ce que l'auteur a déjà raconté. La scène du cheval ? Fait. La lettre de "The Girl in the Fireplace" ? Fait. Le Fez ? Fait. La musique de Blink ? Fait. Le regard du coin de l’œil ? Fait. La peinture (The Pandorica Opens) ? Fait. La sauvegarde finale (Silence in the Library) ? Fait. Les fantômes des Noëls présents et futurs (A Christmas Carol) ? Fait. On aurait presque pu s'attendre a voir le Docteur utiliser un Zygons pour se faire passer pour lui (peut être plus tard).
Ensuite, parce que ça réécrit ce que l'ère Russel T. Davis a apporté au "dernier" Seigneur du Temps. Pendant 7 ans on a eu un Docteur en mi-teinte: le joyeux luron ou le dieu colérique aux choix difficiles, parfois impossibles, caractérisé, marqué même, par ses actes d’antan. Le cinglé au sombre passé. Un sombre passé réduit à une nouvelle quête bancale. Du même ordre que Krypton pour Superman, ou la planète Végéta (ouais, je sais) de Son Gokû, c'est une nouvelle aventure vouée à l'échec. Autant pour le personnage, que pour l'équilibre de la (nouvelle) série. C'est un nouveau fardeau aussi casse-gueule sur le long terme que la révélation concernant River Song (qui a bien pompé la sixième saison).

On notera aussi le manque de scène géniale pour... Le dixième Docteur. Ce dernier fait le comique entre son passé: Hurt qui trouve l'idée du tournevis sonique pour la porte, puis de la peinture figée dans le temps pour entrer dans la "Black Room"; et son futur, Matt Smith, qui décide de sauver Gallifrey après avoir fait le spectacle. Deux personnages "créés" par Moffat lui-même. Surprise!
On pourrait aussi noter l'inutilité de la compagne qui, comme souvent chez Moffat, n'a plus grand chose à faire à partir du moment où son "grand secret" est éventé. Malheureusement pour elle, c'était la saison précédente.

Mais "The Day of the Doctor" déçoit surtout sur les promesses faites dans le final de la saison 7. Malgré la très bonne prestation de John Hurt qui n'a aucun mal a se faire passer pour le Docteur renégat (qu'il n'est pas, au final), avec son air grave, très à l'aise aux cotés de Matt Smith et David Tennant, il manque sa bonne prestation de "War Doctor". Encore une fois un manque de rythme à imputer à Steven Moffat (qui passe beaucoup trop de temps à introduire ses personnages, puis à conclure) alors qu'il aurait dû privilégier pendant une bonne demi-heure un aspect Blockbuster que savait alimenter le showrunner précédent. Le voir s'acharner sur quelques Daleks pendant quelques décennies aurait permis aux spectateurs de faire le lien avec le Docteur colérique proclamé par les précédentes saisons. Ce "manque" ajoute surtout à cette redéfinition de Docteur "non-génocidaire" qui perd beaucoup de son bagage émotionnel qu'il traine depuis la relance.

Et tout ça sans parler des grosses incohérences qui font maintenant l'apanage des saisons de Moffat. Pourquoi les Docteurs neuf (Eccleston) et Dix (Tennant) ne se rappellent-ils pas ce qu'il vient de leur arriver concernant Gallifrey ? Pourquoi ne pas avoir utilisé le système "d’amnésie" de la Black Room pour expliquer l'absence de mémoire sur le sujet ?

Malgré toutes ses critiques, il reste une bonne histoire avec quelques bonnes idées:
- Rose "Bad Wolf" qui décide de mener la danse, manipulant les Docteurs pour qu'ils empêchent la destruction de Gallifrey dont elle sait qu'"ils" ne pourront jamais s'en remettre.
- Un John Hurt grave à souhait (pour rien, au final, mais c'est déjà ça).
- L'éclairage sur la destruction de Gallifrey qui était "figée dans une bulle temporelle". On le savait déjà, mais ça n'avait aucun sens. Et sans explication ça n'a toujours aucun sens, mais on comprend à moitié le "figer" maintenant.
- L'apparition de tous les docteurs pour marquer l'évènement. Et ce malgré le peu de conviction des mecs des effets spéciaux (un peu comme pour "The Name of the Doctor"). Cependant Une petite apparition complète de Peter Capaldi en treizième Docteur n'aurait pas été de trop. Voir même, une rencontre avec les autres.
Mais c'est surtout un épisode qui privilégie une intrigue assez moyenne d'invasion extra-terrestre pour offrir une rencontre très cool entre plusieurs Docteurs (très cool eux aussi). Et c'est vraiment dommage que Eccleston n'ait pas décidé de pointer son nez parce que l'histoire lui laissait clairement le temps de briller. Reste quelques échanges vraiment drôles entre les différents protagonistes ("I don't want to go", "He Always says that").

Qui va lire ce que j'ai écrit sérieusement ? Je suis fou parfois. Je viens juste de regarde une série de troisième zone... sur une télé de troisième zone (une écran géant, en fait). Ahhh, Geeks !


Alors je ne suis clairement pas aussi calé que toi sur le Docteur, mais je me suis fait un petit rappel via les épisodes dispo ce WE et via les infos sur le net. Et puis la visite du Doctor Who Experience cet été m'a bien aidé aussi.
Toujours est-il que je suis assez enthousiaste sur cet épisode, pas aussi dur que toi sur les défauts que tu as révélés (même si les raisons de l'oublie m'ont aussi paru bizarre et que le coup de la bulle temporelle, j'ai mis du temps à comprendre pourquoi ce serait moins pire que la destruction).
Du coup, j'ai hâte de commencer la prochaine saison avec Capaldi !

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C'est un jaloux !

Sinon, qu'est-ce qu'il ne t'a pas plu avec River Song ?

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Tu attends aussi à ce que je dise que tu es gentil tout plein, hein?

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Moi aussi j'ai lu la réaction à chaud.

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Mais toi tu es gentil tout plein, c'est pour ça.

Allez, je vais me coucher. Demain je me lève à 5 heure pour la conventions de Poupées à Paris. (Oui, oui, vous avez bien lu.)

Avatar de soyouz

Jack! a écrit:
Qui va lire ce que j'ai écrit sérieusement ? Je suis fou parfois. Je viens juste de regarde une série de troisième zone... sur une télé de troisième zone (une écran géant, en fait). Ahhh, Geeks !


Bah moi ! :mrgreen:

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Allez, une petite (Grosse après coup) réaction à chaud.

D'abord, c'est un très bon épisode de Doctor Who; qui manque un petit peu de ce qu'on pourrait appeler la "magie Moffat" dans l'intrigue (pas de grande surprise) mais qui a clairement son sens inné du dialogue. C'est souvent drôle, plein de clins d’œils (à la série depuis la reprise de 2005). Par contre, on peut clairement se demander si c'est un épisode qui fête les 50 ans de la série ou le couronnement de Steven Moffat ?

Pourquoi ? Parce que, comme souvent chez Moffat, l'épisode digère ce que l'auteur a déjà raconté. La scène du cheval ? Fait. La lettre de "The Girl in the Fireplace" ? Fait. Le Fez ? Fait. La musique de Blink ? Fait. Le regard du coin de l’œil ? Fait. La peinture (The Pandorica Opens) ? Fait. La sauvegarde finale (Silence in the Library) ? Fait. Les fantômes des Noëls présents et futurs (A Christmas Carol) ? Fait. On aurait presque pu s'attendre a voir le Docteur utiliser un Zygons pour se faire passer pour lui (peut être plus tard).
Ensuite, parce que ça réécrit ce que l'ère Russel T. Davis a apporté au "dernier" Seigneur du Temps. Pendant 7 ans on a eu un Docteur en mi-teinte: le joyeux luron ou le dieu colérique aux choix difficiles, parfois impossibles, caractérisé, marqué même, par ses actes d’antan. Le cinglé au sombre passé. Un sombre passé réduit à une nouvelle quête bancale. Du même ordre que Krypton pour Superman, ou la planète Végéta (ouais, je sais) de Son Gokû, c'est une nouvelle aventure vouée à l'échec. Autant pour le personnage, que pour l'équilibre de la (nouvelle) série. C'est un nouveau fardeau aussi casse-gueule sur le long terme que la révélation concernant River Song (qui a bien pompé la sixième saison).

On notera aussi le manque de scène géniale pour... Le dixième Docteur. Ce dernier fait le comique entre son passé: Hurt qui trouve l'idée du tournevis sonique pour la porte, puis de la peinture figée dans le temps pour entrer dans la "Black Room"; et son futur, Matt Smith, qui décide de sauver Gallifrey après avoir fait le spectacle. Deux personnages "créés" par Moffat lui-même. Surprise!
On pourrait aussi noter l'inutilité de la compagne qui, comme souvent chez Moffat, n'a plus grand chose à faire à partir du moment où son "grand secret" est éventé. Malheureusement pour elle, c'était la saison précédente.

Mais "The Day of the Doctor" déçoit surtout sur les promesses faites dans le final de la saison 7. Malgré la très bonne prestation de John Hurt qui n'a aucun mal a se faire passer pour le Docteur renégat (qu'il n'est pas, au final), avec son air grave, très à l'aise aux cotés de Matt Smith et David Tennant, il manque sa bonne prestation de "War Doctor". Encore une fois un manque de rythme à imputer à Steven Moffat (qui passe beaucoup trop de temps à introduire ses personnages, puis à conclure) alors qu'il aurait dû privilégier pendant une bonne demi-heure un aspect Blockbuster que savait alimenter le showrunner précédent. Le voir s'acharner sur quelques Daleks pendant quelques décennies aurait permis aux spectateurs de faire le lien avec le Docteur colérique proclamé par les précédentes saisons. Ce "manque" ajoute surtout à cette redéfinition de Docteur "non-génocidaire" qui perd beaucoup de son bagage émotionnel qu'il traine depuis la relance.

Et tout ça sans parler des grosses incohérences qui font maintenant l'apanage des saisons de Moffat. Pourquoi les Docteurs neuf (Eccleston) et Dix (Tennant) ne se rappellent-ils pas ce qu'il vient de leur arriver concernant Gallifrey ? Pourquoi ne pas avoir utilisé le système "d’amnésie" de la Black Room pour expliquer l'absence de mémoire sur le sujet ?

Malgré toutes ses critiques, il reste une bonne histoire avec quelques bonnes idées:
- Rose "Bad Wolf" qui décide de mener la danse, manipulant les Docteurs pour qu'ils empêchent la destruction de Gallifrey dont elle sait qu'"ils" ne pourront jamais s'en remettre.
- Un John Hurt grave à souhait (pour rien, au final, mais c'est déjà ça).
- L'éclairage sur la destruction de Gallifrey qui était "figée dans une bulle temporelle". On le savait déjà, mais ça n'avait aucun sens. Et sans explication ça n'a toujours aucun sens, mais on comprend à moitié le "figer" maintenant.
- L'apparition de tous les docteurs pour marquer l'évènement. Et ce malgré le peu de conviction des mecs des effets spéciaux (un peu comme pour "The Name of the Doctor"). Cependant Une petite apparition complète de Peter Capaldi en treizième Docteur n'aurait pas été de trop. Voir même, une rencontre avec les autres.
Mais c'est surtout un épisode qui privilégie une intrigue assez moyenne d'invasion extra-terrestre pour offrir une rencontre très cool entre plusieurs Docteurs (très cool eux aussi). Et c'est vraiment dommage que Eccleston n'ait pas décidé de pointer son nez parce que l'histoire lui laissait clairement le temps de briller. Reste quelques échanges vraiment drôles entre les différents protagonistes ("I don't want to go", "He Always says that").

Qui va lire ce que j'ai écrit sérieusement ? Je suis fou parfois. Je viens juste de regarde une série de troisième zone... sur une télé de troisième zone (une écran géant, en fait). Ahhh, Geeks !

Avatar de Jack!

C'est moi ou Moffat vient d'annihiler 7 ans de regrets du Docteur en moins d'une heure trente juste pour perpétrer l'image du magicien au dernier tout impossible ?

Avatar de Jack!

Ce matin je me suis senti vraiment heureux d'être encore en vie aujourd'hui. Je suis comme un gosse à la veille de noël; le lendemain n'arrivant jamais assez vite.

Tori a écrit:On revient deux ou trois fois sur la phrase du Docteur s'adressant à Susan pour lui dire qu'il retournerait la voir... Du coup, je me demande si on ne verra pas Susan ce soir (elle était déjà revenue pour les 20 ans et pour les 30 ans... alors pourquoi pas pour les 50 ans ?)...

Tori.

L'épisode met surtout l'accent sur le premier docteur expliquant, à Susan, puis aux téléspectateurs lors de la régénération, "qu'un jour, il pourrait revenir". Ce qui laisse songeur. On pourrait presque se demander, mais c'est fortement improbable, si, considérant la fin de l'ère du onzième Docteur mais de la treizième régénération (Hartnell, Througton, Pertwee, Baker, Davison, Baker, McCoy, McGann, Hurt, Eccleston, Tennant, Tennant deux, Matt Smith), son "deuxième set" de vies ne pourrait pas être une relecture de son parcours avec Peter Capaldi en version moderne de William Hartnell.

C'est improbable, oui. Mais ce serait couillu. Et ça réglementerait avec malice les prochaines générations de Doctor Who.

Plus qu'une heure et demi. Yeepee !

Avatar de Guy Gardner

(17-19m, je crois)

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Avatar de Tori

Le Doc a écrit:An Adventure in Space and Time, c'est ce soir sur BBC2 !

Je ne m'attendais pas à ce que ce soit uniquement sur la partie William Harnell... Du coup, c'est vraiment centré sur les personnages de William Hartnell et Verity Lambert.
On revient deux ou trois fois sur la phrase du Docteur s'adressant à Susan pour lui dire qu'il retournerait la voir... Du coup, je me demande si on ne verra pas Susan ce soir (elle était déjà revenue pour les 20 ans et pour les 30 ans... alors pourquoi pas pour les 50 ans ?)...

Tori.

Avatar de soyouz

Du coup, seconde tentative et ... 5 minutes et 10 secondes ! C'est plus conforme ! :mrgreen:

Avatar de soyouz

Il m'a fallu un peu de temps pour comprendre les ficelles du jeu ! :mrgreen:

Avatar de KabFC

soyouz a écrit:J'ai été mauvais ! 29 minutes !

Ah j'ai fais moins :mrgreen:

Avatar de soyouz

J'ai été mauvais ! 29 minutes !

Avatar de Guy Gardner

C'est un de leurs meilleur Doodle...

Avatar de Jack!

Google aussi fête les 50 ans de Doctor Who.

Avatar de Jack!

danny rand a écrit:L'idéal pour moi serait quand même que dans #Day of the Doctor" on assiste au retour du Maitre ,ça serait le pied

Ce qui serait logique puisque, à la fin de "The End of Time", le Maitre s'est retrouvé bloqué sur Gallifrey pendant la Guerre du Temps en renvoyant Rassillon.

Avatar de Le Doc

An Adventure in Space and Time, c'est ce soir sur BBC2 !

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Avatar de danny rand

L'idéal pour moi serait quand même que dans #Day of the Doctor" on assiste au retour du Maitre ,ça serait le pied

Avatar de Jack!

Le deuxième prologue à "The Day of the Doctor" intitulé "The Last Day" est disponible sur Dailymotion:

......................................THE LAST DAY

First day on the front line? Time to attach a Headcam for a soldier’s point-of-view. What could possibly go wrong?

Avatar de Hush

Ne pas ouvrir! Ne pas ouvrir!

Avatar de Jack!

Attention, spoiler!

L'acteur Tom Baker (le 4ème Docteur) a déclaré au Huffington Post qu'il sera bien dans l'épisode anniversaire de Doctor Who:

Tom Baker a écrit:I am in the special. I’m not supposed to tell you that, but I tell you that very willingly and specifically; the BBC told me not to tell anybody but I’m telling you straightaway.

Avatar de Tori

La bande-annonce Française est visible sur le site de France 4... et du coup, je suis bien content qu'ils diffusent l'épisode en version multilingue ! ~____^

Tori.

Avatar de Jack!

Un petit tour dans les coulisses de l'épisode "The Day of the Doctor" avec quelques (brefs) clips:

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Avatar de Guy Gardner

Tori a écrit:
Guy Gardner a écrit:Ha ouais, ça me persuade d'autant plus ce dernier paragraphe qu'on verra Eccleston faire un ptit coucou la semaine prochaine.

Euh... Non... Si on lit bien :
And in the anniversary year we get to see two regenerations…

Régénération 1 : Paul McGann -> John Hurt
Régénération 2 : Matt Smith -> Peter Capaldi

Même si c'est vrai qu'il serait logique de voir la régénération John Hurt -> Christopher Eccleston, si on n'en compte que deux au total, c'est celle qui risque d'être manquante (ou alors, il y en a une qui n'est pas comptée comme régénération ?).

Et c'est vrai que ça contredit le début du même paragraphe, où il dit
The completist in me… the ‘box set man’ in me wants every box ticked and I wanted every regeneration scene!


Tori.



Bon, ben voila, t'as donc pigé a quoi je me fiais.

Vu que épisode spécial remplis de secrets oblige, on ne peut faire confiance a ce que dit Moffat, sur les faits au moins, sur ses envies par contre, oui, vu que ça n'engage en rien et je suis donc persuadé qu'il a eu envie de tourner une séquence au moins de régénération avec Eccleston pour boucler la boucle.
La Grande inconnue c'est la réponse d'Eccleston qui a toujours dis qu'il ne voulait pas reprendre le rôle parce qu'il considérait avoir tourné la page.
(Sauf que pour un coucou de même pas une minute pour les 50ans, ça me semble pas impossible qu'il ait fait un effort)

Avatar de Lord-of-babylon
Avatar de Tori

Lord-of-babylon a écrit:
Régénération 2 : Matt Smith -> Peter Capaldi


Celle-ci aura lieu dans l'épisode de noël et non dans l'épisode anniversaire

Il ne parle pas de l'épisode anniversaire (la Régénération Paul McGann -> John Hurt n'a pas lieu dedans non plus), mais de l'anniversary year, donc l'année de la célébration des 50 ans, soit 2013.

Tori.

Avatar de Lord-of-babylon

Régénération 2 : Matt Smith -> Peter Capaldi


Celle-ci aura lieu dans l'épisode de noël et non dans l'épisode anniversaire

Avatar de Tori

Guy Gardner a écrit:Ha ouais, ça me persuade d'autant plus ce dernier paragraphe qu'on verra Eccleston faire un ptit coucou la semaine prochaine.

Euh... Non... Si on lit bien :
And in the anniversary year we get to see two regenerations…

Régénération 1 : Paul McGann -> John Hurt
Régénération 2 : Matt Smith -> Peter Capaldi

Même si c'est vrai qu'il serait logique de voir la régénération John Hurt -> Christopher Eccleston, si on n'en compte que deux au total, c'est celle qui risque d'être manquante (ou alors, il y en a une qui n'est pas comptée comme régénération ?).

Et c'est vrai que ça contredit le début du même paragraphe, où il dit
The completist in me… the ‘box set man’ in me wants every box ticked and I wanted every regeneration scene!


Tori.

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Ha ouais, ça me persuade d'autant plus ce dernier paragraphe qu'on verra Eccleston faire un ptit coucou la semaine prochaine.

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Ci-dessous, une photo de Paul McGann dans le costume du huitième Docteur, rôle qu'il reprend pour la première fois à l'écran depuis le téléfilm de 1996 à l'occasion du prologue "Night of the Doctor":

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Et une petite interview de Steven Moffat tirée du site de la BBC:

Question: How did The Night of the Doctor come about?

Steven Moffat: Well, we had our new ‘hidden mystery’ Doctor and I was thinking, what else can we do for our anniversary year… I thought… Why don’t we get Paul McGann in and regenerate him into John Hurt? I’d like to see that! I’d love to see that! And we had this possibility that we could do it as a surprise, so we got in touch with Paul who was dead keen and I’m delighted to say he was so happy to join in with the idea of keeping it secret. He was childishly excited about it!

Paul came along and shot it – it was the last two days of the shoot for the fiftieth, actually. He did a wonderful job. It was great! We designed a new costume for him based on his old one. Howard Burden did a fantastic job with that.

Q: It was a well-kept secret! How important was that for you, and what measures did you go to, to ensure this regeneration was kept under wraps?

SM: We were phenomenally secret with the making of it! And I’m sure some people are a bit cross that we were so secretive but the fact is, there is only one way to ensure you keep a secret, and that’s to keep it! So, we kept it very tight and we hope it all came as great surprise to everyone.

Q: For those that don’t know him, could you describe the Eighth Doctor?

SM: The Eighth Doctor is perhaps the first of the sexy, romantic Doctors. I don’t mean he’s the first sexy Doctor – he’s not. But he’s the first one who kisses a lady, for example. He’s obviously dashing, terribly handsome and quite romantic. I always found it hard to imagine him fighting in the Time War. I’d always imagined the ‘Time War Doctor’ would be more grizzled, somehow, you know?

Paul only played the Doctor onscreen once before, in the TV Movie. He gives a wonderful performance in it. It’s a terrifically exuberant performance and it anticipates the later performances, particularly of Matt and David. He’s a dashing, romantic, very funny and very affecting Doctor! Of course, Paul is not only known for the telemovie but for all his wonderful audio adventures. I’m always telling the Doctors and companions, as they come through the show, that they’ll never be quite done with it – Big Finish is expecting them.

Q: It’s an interesting spin on the Time War – the Time Lords becoming this hated race, as bad as the Daleks in some people’s eyes. Will we see that play out with John Hurt’s Doctor and so on?

SM: We will see some of that play out. We’ve already seen some of it play out on the show, in The End of Time, where the Doctor reveals the Time Lords got as bad as the Daleks towards the end, and he was as worried by them as anything else. And we know the Doctor wiped out his own people. He wouldn’t do so unless things had got pretty bad. Genocide is a big decision for anyone!

Q: People seemed delighted when they heard the Sisterhood of Karn was returning. Did that surprise you?

Watch 50th Mini Episode: The Night Of The DoctorSM: A little bit! I was terribly excited about having the Sisterhood of Karn coming back which is why I did it! But I should probably learn to have a little more faith in the fact that what gets me excited as a sad, old fan will get other people excited as well! And okay, the Sisterhood are unknown to the kids, but I was a kid when I first saw the Sisterhood and I thought they were great! So I’m hoping other people will like them!

Q: And the character the Doctor encounters in the mini episode… Is that supposed to be Ohica, from The Brain of Morbius?

SM: No! If you look at the credits you’ll see I called her Ohila so it suggests she’s in some way connected to Ohica. Instead of having that confusion in having it the same person, I thought we’d just imply they were connected.

Q: Finally, running a show like Doctor Who is always going to be hard work… But how much fun was it? Bringing back the Eighth Doctor?

SM: Oh, it was a complete treat! It was always frustrating that we never got to see more of him! The completist in me… the ‘box set man’ in me wants every box ticked and I wanted every regeneration scene! And we get to see the Paul McGann Doctor regenerate into the John Hurt Doctor! I love regeneration episodes – there’s nothing more exciting! And in the anniversary year we get to see two regenerations… That’s pretty cool!

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L'extrait du Children in Need :

Player Sanctuary

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Tori a écrit:
Guy Gardner a écrit:
Et en plus la fin m'a surpris, contrairement au reste ou on découvre le visage jeune de John Hurt, ce qui laisse sous entendre que le docteur a en chié pendant longtemps durant la Time War sous la forme du War Doctor.

C'est d'autant plus surprenant quand on voit que
le Docteur n'avait pas pris une ride en 200 ans (dans le premier épisode de la saison 6, on le voit dans deux versions ayant 200 ans d'écart)... C'est peut-être juste que la guerre, c'est usant...


Tori.


C'est vrai que ça cause un probleme, soit le docteur nous ment encore sur son age, soit c'est dû au fait que la Time War se passe dans une bulle temporelle fermée et que donc toute notion du temps n'a plus la même valeur que la notre.

Avatar de Tori

Guy Gardner a écrit:
Et en plus la fin m'a surpris, contrairement au reste ou on découvre le visage jeune de John Hurt, ce qui laisse sous entendre que le docteur a en chié pendant longtemps durant la Time War sous la forme du War Doctor.

C'est d'autant plus surprenant quand on voit que
le Docteur n'avait pas pris une ride en 200 ans (dans le premier épisode de la saison 6, on le voit dans deux versions ayant 200 ans d'écart)... C'est peut-être juste que la guerre, c'est usant...


Tori.

Avatar de Guy Gardner

Moffat: “The Doctor numbering stays exactly the same”

“I’ve been really, really quite careful about the numbering of the Doctors. He’s very specific, the John Hurt Doctor, that he doesn’t take the name of the Doctor. He doesn’t call himself that. He’s the same Time Lord, the same being as the Doctors either side of him, but he’s the one who says, ‘I’m not the Doctor.’ So the Eleventh Doctor is still the Eleventh Doctor, the Tenth Doctor is still the Tenth…

“Technically, if you really counted it, the David Tennant Doctor is two Doctors, on account of the Meta-Crisis Doctor… It’s not a matter of counting the regenerations, but of counting the faces of the Time Lord that calls himself the Doctor. There’s an anomaly Doctor slotted in somewhere, that’s all. In the script to The Day of the Doctor, Matt’s Doctor was called the Eleventh, and David’s was called the Tenth, so the numbering stays exactly the same – and we call Peter Capaldi the Twelfth Doctor.”


Comme on pouvait s'en douter après ce mini épisode, la numérotation des docteurs restent donc inchangé.

Edit :

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Avatar de Jack!

Ouep, c'est du bon matériel pour fan, un peu précipité dans son déroulement, et pas particulièrement bien joué par McGann qui, rouillé, débite son texte comme sur les planches d'un mauvais Shakespeare, mais c'est distrayant.

Avatar de Guy Gardner

hop,

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Génial, un épisode spécial fan qui reconnecte plusieurs éléments à la fois pour préparer l'épisode special.

Et en plus la fin m'a surpris, contrairement au reste ou on découvre le visage jeune de John Hurt, ce qui laisse sous entendre que le docteur a en chié pendant longtemps durant la Time War sous la forme du War Doctor.


"Will it Hurt ?"
:)

Avatar de soyouz

Je pense que tu pourrais même arriver avant la réalisation !

Avatar de Jim Lainé

soyouz a écrit:Dans le Tardis à Grande Vitesse ?



si c'était le cas, je pourrais partir de Liège et arriver avant la diffusion. Et la regarder chez moi ! Ah là là, la technologie terrienne, c'est nul !



Jim

Avatar de soyouz

Dans le Tardis à Grande Vitesse ?

Avatar de Jim Lainé

Le Doc a écrit:France 4 fêtera les 50 ans de Doctor Who le samedi 23 novembre !


Ah purée, je suis dans le TGV de retour de Liège, ce jour-là !
C'est toujours la même chanson pour les soirées spécial Docteur !!!
Das ist ein complot !



Jim

Avatar de Hush

Et puis, c'est l'Amérique. Mince quoi!

Avatar de Geoffrey Le Magnifique

Guy Gardner a écrit:Pourquoi le reposter alors si c'est pareil ?


Mêmes images, montage différent.

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Pourquoi le reposter alors si c'est pareil ?

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Le trailer de la BBC America (avec les mêmes images).

Player Sanctuary

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La deuxième bande-annonce :

Player Sanctuary

Avatar de Benoît

Ah, ça claque bien.

Avatar de Guy Gardner

Le trailer diffusé par la BBC (et donc en HD, de suite, c'est encore mieux) :

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Avatar de Jack!
Avatar de Guy Gardner

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?

Avatar de Jack!

Quatre photos de "The Day of the Docteur" probablement issues de la bande annonce qui sera dévoilée same soir par la BBC:

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Avatar de KabFC
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En 3D ?

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Oui, ça sera en Version Multilingue....et le dessin animé en VOSTFR.

Avatar de Jack!

Le Doc a écrit:France 4 fêtera les 50 ans de Doctor Who le samedi 23 novembre !

Au programme :

- 20h15 : rediffusion du dernier épisode de la saison 7, Le Nom du Docteur

- 21h : diffusion de l'épisode du 50ème anniversaire, The Day of The Doctor

- 22h15 : rediffusion d'un épisode de Noël choisi par les internautes

À choisir entre L'Invasion de Noël, Le Mariage de Noël, Une croisière autour de la Terre, La Prophétie de Noël (1/2 et 2/2) et Le Docteur, La Veuve et la Forêt de Noël.

- 23h : La Quête de l'Infini (dessin animé)

Cet épisode animé et inédit met en scène le dixième Docteur et Martha Jones, à la recherche d'un vaisseau spatial qui a le pouvoir d'exaucer tous les voeux...

- Minuit : compilation d'épisodes de la saison 6

The Day of the Doctor sera-t-il disponible en vostfr sur France 4 ?

Avatar de Le Doc

France 4 fêtera les 50 ans de Doctor Who le samedi 23 novembre !

Au programme :

- 20h15 : rediffusion du dernier épisode de la saison 7, Le Nom du Docteur

- 21h : diffusion de l'épisode du 50ème anniversaire, The Day of The Doctor

- 22h15 : rediffusion d'un épisode de Noël choisi par les internautes

À choisir entre L'Invasion de Noël, Le Mariage de Noël, Une croisière autour de la Terre, La Prophétie de Noël (1/2 et 2/2) et Le Docteur, La Veuve et la Forêt de Noël.

- 23h : La Quête de l'Infini (dessin animé)

Cet épisode animé et inédit met en scène le dixième Docteur et Martha Jones, à la recherche d'un vaisseau spatial qui a le pouvoir d'exaucer tous les voeux...

- Minuit : compilation d'épisodes de la saison 6

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Les affiches de An Adventure in Space and Time:

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Un nouveau trailer pour le spécial 50 ans, avec les 11 incarnations du Doc :

Player Sanctuary


Tori.

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Ecrit par Mark Gatiss (Doctor Who, Sherlock) le téléfilm An Adventure in Space and time reviendra sur la genèse de la célèbre série à l'occasion de son 50ème anniversaire.

DATE DE DIFFUSION PREVUE

Indéterminée

REALISATEUR

Terry McDonough

SCENARISTE

Mark Gatiss

DISTRIBUTION

David Bradley, Brian Cox, Jessica Raine, Sacha Dhawan, Jemma Powell, Jamie Glover, Claudia Grant...

INFOS

Téléfilm britannique
Genre : biopic
Année de production : 2013


David Bradley (le concierge Argus Rusard dans la saga Harry Potter) est William Hartnell, le premier Docteur. Claudia Grant est Carole Ann Ford, qui jouait Susan, la petite-fille du Docteur.

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Brian Cox est Sydney Newman, créateur de la série et responsable de la fiction pour la BBC dans les années 60.

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Jemma Powell et Jamie Glover sont Jacqueline Hill et William Russell, alias Barbara Wright et Ian Chesterton, les premiers compagnons humains du Docteur.

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Sacha Dhawan est Warris Hussein, réalisateur de An Unearthly Child, le tout premier sérial de Doctor Who, et Jessica Raine est Verity Lambert, la première productrice de la série.

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Jack! a écrit:La rumeur du jour: l'acteur Ben Daniels serait le prochain Docteur. Il incarnerait le douzième et, suivant la conclusion de The Name of the Doctor, la treizième et dernière régénération du Seigneurs du Temps.
Cette rumeur suit l'annonce persistante du départ de Matt Smith qui a été démentie par l’intéressé. Cependant, ce dernier, cheveux rasés, fait ses grands débuts à Hollywood sous la direction de Ryan Gosling dans "How to Catch a Monster".
En toute logique, le douzième Docteur apparaitra dans le spécial qui fête les 50 ans de la série en Novembre, au coté de Matt Smith, David Tennant et John Hurt, ou dans l'épisode de noël pour le lancement de la nouvelle saison.

"Bye bye, Doctor" ?

Bien entendu, c'est une rumeur à prendre avec d'énormes pincettes.

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Dernièrement, on a pu voir Ben Daniels au coté de Kevin Spacey dans la série Hous of Cards. Il jouait Adam Galloway, l'amant de Claire.

Sur un tout autre sujet, le 8ème Docteur incarné par Paul McGann pourrait faire une apparition dans un court prologue à l'épisode anniversaire. La scène de la régénération en John Hurt ?

L'acteur Ben Daniels a confirmé au site Digital Spy qu'il avait bien été sur les rangs pour incarner le 12e Docteur:

“It was more than rumour. I was approached and asked if it was something I’d be interested in doing. Apparently, usually when it’s announced that the [old] Doctor is leaving, the new Doctor’s already firmly in place. But a BBC email had apparently been leaked, talking about Matt Smith’s departure or something, so they had to announce it officially much sooner than they’d have liked.

“I don’t know whether my name was also on that e-mail as was stated in lots of those rumours, but I was one of the names on one of their many lists they had as a possible replacement.

“So I was asked, and when I eventually managed to peel myself off the ceiling, I said, ‘Yeah, of course it’d be something I’d be interested in doing,’ and I was hugely excited by it.

“I was a huge fan of the show as a kid, like we all were really. My era was Jon Pertwee into Tom Baker and then also when it returned, penned thrillingly by the amazing Russell T Davies with Christopher Eccleston. To be thrown into that mix as a possibility was fantastic.

“But I also knew from the outset that there was a name ahead of my own on that list that they were very interested in. So after that initial conversation that I had with them, it was just a waiting game.

“I was consumed by the idea, even though I was heavily involved filming The Paradise at the time – often I’d call my agent and make them call Doctor Who and ask if it’d gone away as a possibility.

“It was just so I could stop thinking about it, but then my agent would call me back and say, ‘No, you’re still on the list’. This went on for a couple of months.

“So I had a good two months to really think about the ramifications of… not being able to go to the local pub and so on. I sort of live in the middle of three schools, so it was like, ‘OK, maybe I’d have to move’.

“I think a lot of actors have no interest in doing that, but the Doctor is a fantastic character and… if you want to, there’s a huge scope for an actor to really sink your teeth into. It’d be an absolute privilege.

“Then – I think it was about two weeks before that live reveal event – I was told that their shortlist had got much shorter! But it didn’t mean I wouldn’t come back into the frame.

“So I took that to mean the deal was being done with whoever was the frontrunner and if it all fell through, then those of us who were trailing behind would be in with a chance.

“After that, all communications went into lock-down infuriatingly, but I suppose they have to, so nothing leaked. I found out about that BBC live reveal programme a couple of days before it [aired].

“It was a really exciting couple-and-a-half months. I was thoroughly entertained reading all those daily rumours online – first I was cast, then I’d filmed, then I had to pull out for personal reasons! All of which had no basis whatsoever in reality, but they’d obviously latched onto something and I don’t know where that all initially started. You never know with all those rumours.”

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Tori a écrit:
Jack! a écrit:- Il reviendra aussi sur la limite de régénération, bien que celle-ci ait été dépassé depuis un moment semble-t-il:

Je croyais qu'il n'y avait plus de limite, depuis un épisode de Sarah Jane Adventures (après, c'est vrai que concernant le nombre de régénérations, les seules infos qu'on a proviennent du Docteur lui-même... Rien n'indique que ce soit vrai)... Et cette limite n'était pas dépassée, je crois : on avait une limite de 12, et le Doctor a connu, jusqu'à maintenant 11 régénérations (dont une partielle, pour laquelle il n'a pas eu son aspect physique modifié).

10 régénérations officielles, mais oui, 11, on le saura en novembre et si Moffat parle de limite dépassé, c'est peut être qu'il fait référence justement a cette régénération partielle avec la main du docteur qui aurait épuisé son quota, je pensais que la saison 8 s'intéresserait principalement a une quête du docteur pour survivre et rechopper un pack de régénération, mais on pourrait l'avoir dés l'épisode de noël en fait.

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Jack! a écrit:- Il reviendra aussi sur la limite de régénération, bien que celle-ci ait été dépassé depuis un moment semble-t-il:

Je croyais qu'il n'y avait plus de limite, depuis un épisode de Sarah Jane Adventures (après, c'est vrai que concernant le nombre de régénérations, les seules infos qu'on a proviennent du Docteur lui-même... Rien n'indique que ce soit vrai)... Et cette limite n'était pas dépassée, je crois : on avait une limite de 12, et le Doctor a connu, jusqu'à maintenant 11 régénérations (dont une partielle, pour laquelle il n'a pas eu son aspect physique modifié).

- La BBC confirme aussi la découverte au Nigeria de neuf épisodes perdus de Doctor Who (période "Throughton") qui forment les deux histoires The Enemy of the World et The Web of Fear

Il s'agit des parties 1, 2, 4, 5, 6 de The Enemy of the World (qui est donc désormais complet) et 2, 4, 5, 6 de The Web of Fear (dont il manque toujours la troisième partie).

À part ça, Donna Noble pourrait faire partie de l'épisode anniversaire...

Tori.

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Un petit récap' sur l'actualité du Docteur:

- Moffat expliquera pourquoi le huitième Docteur incarné par Peter Capaldi est apparu deux fois auparavant dans la série, et en règle générale "d'où viennent les différents visages du Docteur", en se basant sur une idée de l'ancien Show Runner Russel T. Davis.

Steven Moffat a écrit:We are aware that Peter Capaldi’s played a big old part in Doctor Who and Torchwood before and we are not going to ignore the fact. I remember Russell [T Davies] told me that he had a big old plan as to why there were two Peter Capaldi’s in the Who universe: one in Pompeii and one in Torchwood. When I cast Peter and Russell got in touch to say how pleased he was, I said, ‘Okay, what was your theory and does it still work? Yes it does. Here it is…’

“We’ll play that one out over time. It’s actually quite neat.”

The face is not set from birth. It’s not like he was always going to be one day Peter Capaldi. We know that’s the case because in The War Games he has a choice of faces. So we know it’s not set, so where does he get those faces from? They can’t just be randomly generated because they’ve got lines. They’ve aged. When he turns into Peter he’ll actually have lines on his face. So where did that face come from?

- Il reviendra aussi sur la limite de régénération, bien que celle-ci ait été dépassé depuis un moment semble-t-il:

“I think you should go back to your DVDs and count correctly this time,” said Moffat, “there’s something you’ve all missed.”


- La BBC confirme aussi la découverte au Nigeria de neuf épisodes perdus de Doctor Who (période "Throughton") qui forment les deux histoires The Enemy of the World et The Web of Fear:

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Recovered missing episodes of Doctor Who, the world’s longest running sci-fi drama are being revealed and available to view and own for the first time in over 40 years. Ten Doctor Who episodes were discovered through the tracking records of shipments made by the BBC to Africa that contained tapes for transmission. A restoration team has re-mastered each episode from the original black and white 1960s film and subsequently gone through a frame by frame restoration to the fantastic quality that audiences expect from Doctor Who.


Et pour finir, les deux premiers teasers de The Day of the Doctor et les premières photos officielles publiées par le magazine SFX UK:

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Ben Wheatley a écrit:I am very excited and honoured to be asked to direct the first two episodes of the new series of Doctor Who. I’ve been a fan since childhood (Tom Baker is my Doctor if you are asking).

I’ve been watching the current run of Doctor who with my son and have discovered it all over again. The work that has been done is amazing. I’m really looking forward to working with Peter Capaldi and finding out where Steven Moffat is planning to take the new Doctor.

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Le Doc a écrit:Image

Choix audacieux pour les débuts de Peter Capaldi dans le rôle du Docteur : les 2 premiers épisodes de la saison 8 seront réalisés par Ben Wheatley !

Pour en savoir plus sur le bonhomme, rendez-vous ici :

- Kill List
- Touristes
- English Revolution



Ah ouais, ça, ça me refroidit quand même un peu, tiens…



Jim

Avatar de Jim Lainé

danny rand a écrit:Elle a de ces gambettes Jenna Coleman...



Le reste est très bien aussi.



Jim

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Choix audacieux pour les débuts de Peter Capaldi dans le rôle du Docteur : les 2 premiers épisodes de la saison 8 seront réalisés par Ben Wheatley !

Pour en savoir plus sur le bonhomme, rendez-vous ici :

- Kill List
- Touristes
- English Revolution

Avatar de danny rand

Image[/quote]

Elle a de ces gambettes Jenna Coleman...

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Le titre de l'épisode anniversaire est The Day of the Doctor. Il fera 75 minutes.

The BBC has announced a raft of programmes to mark the 50th anniversary of the first episode of Doctor Who.

A 75-minute special called The Day Of The Doctor will star the soon-to-leave Matt Smith and David Tennant.

Smith said: “Hope you all enjoy. There’s lots more coming your way.”

Other highlights include a BBC Two lecture by Professor Brian Cox on the science behind the hit show and the drama An Adventure In Space and Time, written by Mark Gatiss.

The one-off programme stars David Bradley, of the Harry Potter films, as William Hartnell – who was the first Doctor in 1963.

BBC Four will introduce new audiences to Hartnell, with a re-run of the first ever story. The four episodes are being shown in a restored format, not previously broadcast in the UK.

BBC Two’s flagship arts programme The Culture Show is to present Me, You and Doctor Who, with lifelong fan Matthew Sweet exploring the cultural significance of the BBC’s longest running TV drama.

A 90-minute documentary on BBC Radio 2 will ask “Who Is The Doctor?” – using newly-recorded interviews and exclusive archive material to find an answer – while BBC Three will be home to several commissions.

The anniversary episode sees the return of the Daleks For those less familiar with the show, Doctor Who: The Ultimate Guide will provide a handy primer.

Danny Cohen, Director BBC Television said: “It’s an astonishing achievement for a drama to reach its 50th anniversary.

“I’d like to thank every person – on both sides of the camera – who has been involved with its creative journey over so many years.”

Smith has already started filming his final scenes as the Doctor, which are due to air in this year’s Christmas episode. His replacement, Scots actor Peter Capaldi, was announced in August.

Steven Moffat, lead writer and executive producer on Doctor Who said: “50 years has turned Doctor Who from a television show into a cultural landmark. Personally I can’t wait to see what it becomes after a hundred.”

Et le tournage du dernier épisode de Matt Smith, le spécial de noël 2013, a débuté:

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Benoît a écrit:Si on pouvait expliquer ce qui suit, ce serait bien mais je ne me fais pas d'illusion.

Pourquoi le silence de fin de saison 5 s'empare du Tardis pour le faire exploser et tenter de détruire l'univers alors que dans la saison 6, on nous dit que le silence est une organisation qui veille dans l'ombre pour la sauvegarde de l'univers et veut éliminer le Docteur dans le but que son nom reste à jamais un secret (trop dangereux pour qu'il ne s'ébruite)?

C'est simple. Parce qu'ils ne savent pas qu'en faisant péter l'engin du Docteur (pour l’empêcher de voyager jusqu'à Trenzalore pour y dire son nom) ils vont créer une réaction en chaine qui fissure l'univers en tout point, et en tout temps.

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Si on pouvait expliquer ce qui suit, ce serait bien mais je ne me fais pas d'illusion.

Pourquoi le silence de fin de saison 5 s'empare du Tardis pour le faire exploser et tenter de détruire l'univers alors que dans la saison 6, on nous dit que le silence est une organisation qui veille dans l'ombre pour la sauvegarde de l'univers et veut éliminer le Docteur dans le but que son nom reste à jamais un secret (trop dangereux pour qu'il ne s'ébruite)?

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Tori a écrit:Pas toutes, seulement la plupart :
It’s been a long game, but most of the questions that people ask will be answered…

Tiens, mon Top 5 de "la plupart" des questions dont j'aimerais bien connaitre la réponse.

Uno:
Comment l'organisation du Silence a-t-elle pu prendre possession du Tardis pour le faire exploser ? Voir un petit Silence du coin de l'oeil de River aurait permis d'expliquer facilement l'explosion.

Dos:
C'était quoi ce faux Tardis qui se baladait par-ci, par-là? Et qu'est-il devenu ?

Three:
C'est qui l'ombre qui passe dans la cuisine de Amy Pond au milieu de l'épisode The Eleventh Hour ? Le prisonnier Zéro ?

??/?:
Quelles conséquences aura le don d’énergie Timelordienne à River Song pour soigner son poignée (The Angels Takes Manhattan) lors de la prochaine régénération du Docteur ?

et ???:
Pourquoi il chouine le Docteur quand il apprend qu'on a trouvé sa tombe ? Parce que tout ce que voulait empêcher le Silence, c'est que quelqu'un connaisse le nom du Docteur et ne s'empare de sa dépouille Temporelle pour faire mumuse avec*. Ce que fera la Grande Intelligence.
Le fait que Clara découvre sa "part sombre" est un malencontreux hasard. A moins que ça n'est à voir avec "la Chute du Onzième" (et, accessoirement, la mort du Docteur) qui est censé se dérouler à Trenzalore ? Ce qui veut aussi dire que ce n'est pas la dernière fois que l'on en entend parler, si ?

*Ironiquement, ils seront responsable d'une crise similaire en faisant péter son Tardis.

La question Bonus, 50/50 au téléphone du public:
Pourquoi Matt Smith a-t-il déclaré que la clé de la survie des Pond réside dans l'épisode "The Eleventh Hour" si on est plus censé les revoir ?

Avatar de Benoît

France 4 rediffuse depuis quelques semaines l'intégrale de la série depuis la reprise de 2005 par Russel T. Davis, à raison de deux épisodes à partir de 19h du lundi au vendredi. La saison 2 s'est tout juste terminée hier soir.

Avatar de Tori

Jack! a écrit:Steven Moffat a déclaré que les derniers épisodes de Matt Smith répondraient à toutes les questions laissées en suspends depuis le début de la cinquième saison

Pas toutes, seulement la plupart :
It’s been a long game, but most of the questions that people ask will be answered…


Sinon, c'est sympa, le TARDIS en Google view.

Tori.

Avatar de Jack!

Lors d'une interview consacrée au Doctor Who Magazine, le directeur Steven Moffat a déclaré que les derniers épisodes de Matt Smith répondraient à toutes les questions laissées en suspends depuis le début de la cinquième saison:

The special ties up stuff from all corners of Matt’s tenure – there are things I set in motion in Matt’s very first episode that I’m paying off now. It’s been a long game, but most of the questions that people ask will be answered…”

One of the horrors of regeneration is that a certain amount of his persona alters entirely. His appetites and his enthusiasms will change. And that’s sort of what I’m writing about now in Matt’s last episode, the fact that he’s terribly aware that he’s about to be rewritten. And it’s frightening.

Et ici, vous pouvez visiter le nouveau Tardis en mode Google Maps.

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Tori a écrit:(depuis le sixième docteur, chaque acteur qui le jouait était plus jeune que son prédécesseur)…


Depuis le 7ème plutôt, non ? Colin Baker et Sylvester McCoy sont tous les deux nés en 1943 (à deux mois d'écart mais on va pas chipoter là-dessus :wink: ).

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Jim Lainé a écrit:Ah. Un vieux. Chouette.

La première réflexion que je me suis faite : « Ouf, ils ne continuent pas à prendre un acteur plus jeune que le précédent ! » (depuis le sixième docteur, chaque acteur qui le jouait était plus jeune que son prédécesseur)…

Tori.

Avatar de Jim Lainé

Jack! a écrit:Né en 1958



Ah. Un vieux. Chouette.



Jim

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Steven Moffat a écrit:He did flick through my mind when we were replacing David [Tennant] and it didn't feel right at all - if you think about that, that wouldn't have been right, not then.

"But there's something about Matt's Doctor that paves the way for Peter's Doctor somehow. The important thing to remember about the Doctor is that it is one character, going through his life, played by a succession of different actors. and you have to get to that place each time.

I can somehow absolutely believe that the strange old/young Matt Smith will turn into the strange young/old Peter Capaldi.

INTERVIEW DU RESPONSABLE STEVEN MOFFAT

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Un excellent acteur. Je suis très curieux, là...