Résumé du tome : Depuis le jour ou Knut a tué Askeladd, Thorfinn, dont le seul but était de venger son père, a perdu sa raison de vivre.
Vendu comme esclave à Ketil, un riche propriétaire terrien, le jeune Islandais vit à présent au Danemark. Ketil, qui est un homme bon, a passé un accord avec lui et un autre esclave, l'Anglais Einar: en défrichant et en cultivant des champs, ils auront la possibilité de vendre la récolte pour racheter leur liberté.
Au contact d'Einar, Thorfinn commence à apercevoir un monde qui lui était étranger, celui de la paix.
Pourtant, il continue d'être rongé par des cauchemars dont il ne parvient jamais à se souvenir et qui pourtant semblent contenir un message important.
Mais aucune vie n'est sans violence, et Thorfinn et Einar ont de plus en plus de problèmes avec des gens de ferme, jaloux de voir le maître accorder de l'attention à de vulgaires esclaves.
Vient alors pour Thorfinn le moment de se rappeler des paroles de son père et d'Askeladd et de faire le choix le plus important de sa vie...
Staff MS (0 notes)
Membres (8.5/10 - 2 notes)
Libraires (0 notes)
Votre note :
Il faut être connecté pour pouvoir noter une série.
Pas encore membre ? L'inscription est gratuite et rapide :
Le cycle était connu, un manga pour mettre en place une nouvelle intrigue, un manga pour conclure et tout faire voler en éclat.
Le précédent tome nous mettait dans la peau d'un Thorfinn perdu et finalement vide de toute raison de vivre, devenu esclave à la solde d'un maître avide de toujours plus de terre céréalière.
C'est tout juste si la promesse de son dur labeur comme clef de sa liberté lui donne une raison valable d'exister en ce monde. Affrontant les tourments d'une vie d'esclave accompagné de Einar, un homme dont tous les opposes, Thorfinn se voit proposer le rachat. Trouvera-t'il le pardon de son confrère de travail forcé, et accédera-t'il à une quelconque ambition?
Les deux hommes se retrouvent finalement "aidés" par le père du maître des lieux et accessoirement l'homme qui a fait naître ce domaine à la force de ses mains ne cherchant nul autre profit que de mener une existence paisible en harmonie avec la nature. Le vieux maître est dur, mais n'en suscite pas moins l'admiration. Être son disciple relève d'un honneur, ce à quoi les autres hommes du domaine viennent à haïr encore un peu plus Thorfinn et Einar... De quoi déclencher toute une suite d'évènements improbable qui conduiront inéluctablement notre héros vers un nouvel horizon?
Encore un très bon volume placé sous le signe de la rédemption et de la recherche du but d'une existence.
C'est bientôt fini cette période "paysan", ne vous inquiétez pas. Il y a tellement de choses encore en suspens dans l'histoire que je pense que l'auteur ne vas pas faire un tome de plus sur "Thorfinn le paysan".
J'ai bien aimé ce tome personnellement, l'histoire s'est posée et on en a plus appris sur Thorfinn, qui petit à petit, difficilement, redevient humain.
Je trouve aussi que ça devient long, mais c'est pas du tout désagréable pour autant. J'ai eu un petit espoir de retour vers l'action à un moment dans ce tome 10, mais non...
Le dessin est toujours très réussi, mais je m'ennuie de plus en plus en lisant les derniers tome.
Voir thorfinn plein de remord, c'est sympa au début mais la ça fait presque 5 tomes qu'il est amorphe et qu'il joue au paysan.
Y a pas que la boucherie dans la vie, mais je pensais pas que le manga prenne cette tournure, Je continue d'espéré un retour vers un peu plus de dynamisme
La deuxième partie de ce manga se révèle quand même bien moins passionnante que la première. C’est fini le Thorfinn sombre, sans pitié et fascinant, c’est fini les scènes de batailles dantesques où l’intensité était à son summum. Place à la rédemption et aux prises de consciences… Je trouve, objectivement, la manœuvre excellente. Le graphisme et la narration restent très bons, et la maturité du traitement rend le manga authentique et poignant. De plus, l’idée est bonne : après les meurtres, les pillages, les viols, montrer l’inanité de la guerre est une manœuvre d’une profondeur incontestable. Mais cette partie souffre de la comparaison avec la précédente, voilà tout…