Remina - La Planète de l'Enfer Vol.1 édition SIMPLE (Tonkam) - Manga Sanctuary
Infos Générales
- Remina - La Planète de l'Enfer
- Itoh Junji Kyofu Manga Collection
- 1/1
- Tonkam
- 09/01/2008
- 10 EUR
- Manga
- Seinen
- Horreur
Synopsis
Rémina fait partie de cette vague qui submerge la France actuellement, l’épouvante traitée par les Japonais. Que ce soit à travers le cinéma avec Ring ou Dark Water, les jeux vidéo comme Silent Hill ou des mangas comme Spirale et Tomié, il n’est pas question ici de peur, mais d’angoisse indéfinissable, d’obsession viscérale, d’ambiance malsaine. Lorsque le professeur Ooguro baptise la planète qu’il a découverte Rémina, du nom de sa fille, il ignore qu’il signe là sa perte. Si les premiers temps, Rémina devient la nouvelle coqueluche du public, quand la planète s’avère être un fléau de premier ordre, l’opinion se retourne et la vie de Rémina tourne au cauchemar...
Critiques du staff
Ce one-shot horrifique est signé Junji Ito, auteur de Spirale (sa seule oeuvre que j'ai lue avant Remina), Tomie et Gyo, et considéré comme un maître du manga d'horreur.
Lorsque le professeur Ooguro baptise la planète qu’il a découverte Rémina, du nom de sa fille, il ignore qu’il signe là sa perte. Si les premiers temps, Rémina devient la nouvelle coqueluche du public, quand la planète s’avère être un fléau de premier ordre, l’opinion se retourne et la vie de Rémina tourne au cauchemar...
On a ici affaire à une oeuvre horrifique et apocalyptique plutôt prenante, les dessins de Junji Ito étant particulièrement efficaces (certaines pages sont vraiment marquantes) et les rebondissements assez nombreux.
Mais surtout, Remina est une lecture très intéressante, car elle permet de montrer des hommes devenant fous et violents, devant leur disparition annoncée et leur manque de repères face à l'inconnu. Une analyse pessimiste et cynique de la peur chez l'homme, un thème déjà abordé par Minetaro Mochizuki avec un certain Dragon head.
Une seconde histoire de 40 pages intitulée "Des milliards de solitudes" compose ce one-shot. Là aussi, c'est vraiment bon, et Junji Ito nous y offre, avec un certain humour noir, la vision d'une société individualiste.
Moi qui ai détesté Spirale, j'ai vraiment aimé ces deux histoires, plus profondes qu'il n'y paraît. Mais je les déconseille tout de même aux âmes sensibles, à cause de leur ambiance malsaine, de quelques passages gores, et de fins profondément pessimistes.
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