Japan T.1 édition SIMPLE
Japan
ジャパン Paru le 24/09/2008 chez Glénat
One shot - Glénat
One shot - Hakusensha Résumé du tome :
Critiques staff MS sur ce tome
Note : 

Critique T.1: Fruit de la collaboration Kentaro Miura (Berserk) et Buronson (Ken le survivant), ce one shot nous emmène dans un monde sans foi ni loi, où seuls les plus forts ont le droit de vivre.
Un bon volume unique qui ravira les amateurs du genre. On reconnaît incontestablement la patte des deux auteurs, même si le style de Miura n’a pas atteint son apogée.
Un personnage aurait mérité d’être développé avec plus de soin : Azuma. Ce dernier a sans aucun doute des ressemblances (physique et morale) avec Jésus. Prêcheur et « rebelle », il prône la paix dans un monde aussi pourri…
Une lecture sympathique quoique un peu précipitée à mon goût. Un deuxième tome n’aurait pas été de refus, afin de mieux exposer les personnages secondaires.
Le message véhiculé est clair et malheureusement vrai : le développement à outrance entraîne le réchauffement climatique et la pollution sous toutes ses formes. Que peut on faire face à un tel fléau ? Et quoique nous fassions, n’est il pas trop tard ? Tous à vos claviers !
Un bon volume unique qui ravira les amateurs du genre. On reconnaît incontestablement la patte des deux auteurs, même si le style de Miura n’a pas atteint son apogée.
Un personnage aurait mérité d’être développé avec plus de soin : Azuma. Ce dernier a sans aucun doute des ressemblances (physique et morale) avec Jésus. Prêcheur et « rebelle », il prône la paix dans un monde aussi pourri…
Une lecture sympathique quoique un peu précipitée à mon goût. Un deuxième tome n’aurait pas été de refus, afin de mieux exposer les personnages secondaires.
Le message véhiculé est clair et malheureusement vrai : le développement à outrance entraîne le réchauffement climatique et la pollution sous toutes ses formes. Que peut on faire face à un tel fléau ? Et quoique nous fassions, n’est il pas trop tard ? Tous à vos claviers !
Le 25-09-2008 à 16:04
Note : 

Critique T.1: Deux ténors du manga ensemble sur un même projet...
Buronson (Hokuto no ken) au scénario
Miura (Berserk) au dessin
Tout aurait du aller pour le mieux pour ce One shot.....
Oui mais malheureusement, tout n'est pas toujours rose au pays du manga et Japan en est l'exemple parfait
Commençons par le seul point passable de ce manga : Le graphisme : Miura qui avait déjà commencé Berserk depuis des années maitrise déjà bien son trait. Cependant, il est loin de pouvoir tenir la comparaison avec les volumes Berserk qui sortent maintenant. Pour le chara design et les décors, rien de spécial, les personnages sont classiques et l'univers crée autour façon Mad Max aussi. On dirait plus un hommage de Miura envers Testuo Hara (le dessinateur de Hokuto no Ken) qu'autre chose.
Maintenant, parlons un peu plus de sujets qui fâchent....
Japan raconte l'histoire d'un Yakusa et d'une journaliste qui se retrouvent projetés par une sorcière venue d'on ne sait où dans un futur devenu apocalyptique due au réchauffement de la planète causé en grande partie à cause de l'industrie Japonaise...
Les Japonais sont donc devenus des parias et détestés de tous. Heureusement, notre Yakusa est là et va rétablir l'ordre des choses....
Passons sur cette trame principale grotesque pour atteindre le coeur du problème de ce manga.
Ce manga mets en avant l'un des pire coté du Japon : Le nationalisme exacerbé des Japonais....
Il commence par une scène ou l'ont vois des jeunes étudiant Japonais qui ne se prennent pas pour de la merde jeter des pièces en l'air pour se débarrasser de gamins en haillon et mendiant... Chose que l'auteur à l'air de critiquer... Sauf que cette scène en elle même est une aberration. Elle se passe en 1992 en Espagne... Si j'étais Espagnol, j'aime autant vous dire que je n'aurais pas du tout apprécié cette scène ou les japonais les traites comme d'aussi haut comme si il était un peuple d'affamé...
On continue plus loin et on découvre que les Japonais sont détesté à cause de leur mentalité (en partie pour leur politique nationaliste...) et donc pour régler ça, l'auteur ne trouve rien de mieux que de faire du Yakusa un porte drapeau qui va permettre au Japonais de relevé la tête... Et de quelle façon ?... En pétant la gueule à tout ceux qui ne sont pas Japonais....
Que penser de tout ça ? Quel message a voulu nous faire passer l'auteur ? Partie comme c'est, l'histoire se répète inlassablement et aucune leçon n'est tiré du passé...
On finira sur une note positive avec le travail réalisé par Glénat. Le papier est bon, la traduction se tient et il en est de même pour le lettrage.
En conclusion, rabattez vous sur Berserk et Hokuto no Ken, ça vaudra bien mieux
Buronson (Hokuto no ken) au scénario
Miura (Berserk) au dessin
Tout aurait du aller pour le mieux pour ce One shot.....
Oui mais malheureusement, tout n'est pas toujours rose au pays du manga et Japan en est l'exemple parfait
Commençons par le seul point passable de ce manga : Le graphisme : Miura qui avait déjà commencé Berserk depuis des années maitrise déjà bien son trait. Cependant, il est loin de pouvoir tenir la comparaison avec les volumes Berserk qui sortent maintenant. Pour le chara design et les décors, rien de spécial, les personnages sont classiques et l'univers crée autour façon Mad Max aussi. On dirait plus un hommage de Miura envers Testuo Hara (le dessinateur de Hokuto no Ken) qu'autre chose.
Maintenant, parlons un peu plus de sujets qui fâchent....
Japan raconte l'histoire d'un Yakusa et d'une journaliste qui se retrouvent projetés par une sorcière venue d'on ne sait où dans un futur devenu apocalyptique due au réchauffement de la planète causé en grande partie à cause de l'industrie Japonaise...
Les Japonais sont donc devenus des parias et détestés de tous. Heureusement, notre Yakusa est là et va rétablir l'ordre des choses....
Passons sur cette trame principale grotesque pour atteindre le coeur du problème de ce manga.
Ce manga mets en avant l'un des pire coté du Japon : Le nationalisme exacerbé des Japonais....
Il commence par une scène ou l'ont vois des jeunes étudiant Japonais qui ne se prennent pas pour de la merde jeter des pièces en l'air pour se débarrasser de gamins en haillon et mendiant... Chose que l'auteur à l'air de critiquer... Sauf que cette scène en elle même est une aberration. Elle se passe en 1992 en Espagne... Si j'étais Espagnol, j'aime autant vous dire que je n'aurais pas du tout apprécié cette scène ou les japonais les traites comme d'aussi haut comme si il était un peuple d'affamé...
On continue plus loin et on découvre que les Japonais sont détesté à cause de leur mentalité (en partie pour leur politique nationaliste...) et donc pour régler ça, l'auteur ne trouve rien de mieux que de faire du Yakusa un porte drapeau qui va permettre au Japonais de relevé la tête... Et de quelle façon ?... En pétant la gueule à tout ceux qui ne sont pas Japonais....
Que penser de tout ça ? Quel message a voulu nous faire passer l'auteur ? Partie comme c'est, l'histoire se répète inlassablement et aucune leçon n'est tiré du passé...
On finira sur une note positive avec le travail réalisé par Glénat. Le papier est bon, la traduction se tient et il en est de même pour le lettrage.
En conclusion, rabattez vous sur Berserk et Hokuto no Ken, ça vaudra bien mieux
Le 01-10-2008 à 21:25
Laissez un commentaire !
Il faut être membre pour laisser des commentaires :
Devenir membre (gratuit et rapide)
Devenir membre (gratuit et rapide)


92.23%
7.77%