Gunslinger Girl Vol.6 (Asuka)
© by AIDA Yu / Media Works
Infos Générales
- Gunslinger Girl
- ガンスリンガーガール
- 6/11
- Asuka
- 14/09/2006
- 7.95 EUR
- Manga
- Seinen
- Drame, Suspense, Action
- 9782849651827
Synopsis
Dans le tome 6 de Gunslinger Girl, une nouvelle jeune cyborg entre en scène... Une jeune Russe inscrite à une école du Ballet Bolchoï. Son rêve : devenir une danseuse de premier plan. Pour y parvenir, elle s'entraîne jour après jour avec assiduité. Mais la maladie va venir contrarier ce beau rêve... et son destin ne va pas tarder à basculer...
Critiques du staff
Ce volume est légèrement en dessous de la moyenne de la série.
La présentation de l première cyborg de deuxième génération apporte pourtant un renouvellement intéressant à la série, mais, si le côté psychologique est toujours aussi bien abordé, le tout manque franchement de rythme.
A côté de ça les dessins sont toujours aussi magnifiques...
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Ce manga me passionne à chaque nouveau tome. Il me prend vraiment aux tripes. On s'attache beaucoup à ces jeunes filles à la psychologie fouillée, qui ont connu un destin tragique, ce qui contraste avec leur statut de tueuses. Par exemple, les voir en train de discuter joyeusement autour d'un bon thé, et quelques pages plus loin, les voir massacrer leurs ennemis, c'est assez dérangeant...
Car c'est bien là un manga qui nous dérange, nous torture l'esprit et nous met mal à l'aise par moments (le chapitre 2, sur Rico et Emilio, m'a profondément marqué à ce niveau là...) .
C'est avant tout un manga qui peut donner à réfléchir sur certaines choses: l'ignominie de certains actes (voir par exemple le début du chapitre 11, tome 2, et l'horrible accident d'Angelica...) l'immonde barbarie d'autres (dernier chapitre du tome 4, sur le passé de Triella) ... il y a dans tout ça de quoi se sentir mal, et le pire, c'est qu'on se dit que ce genre de choses doit réellement exister... ce manga met également en avant d'autres sujets: on peut par exemple facilement y voir une dénonciation de l'utilisation d'enfants-soldats.
Bref, un excellent manga, poignant, percutant, effrayant.
Neuf mois après le dixième volume, voici donc venu le 11ème tome de Gunslinger Girl, publié dorénavant par Kazé Manga (nouveau nom d’Asuka).
Alors que Beatrice, cyborg de première génération, se pose des questions sur la mort, le docteur Belisario a mis au point un nouveau produit afin de diminuer le stress des cyborgs… A Venise, Giacomo Dante, le terroriste responsable de l’attentat contre Giovanni Croce, refait parler de lui. Réclamant la libération de terroristes emprisonnés, lui et ses compagnons ont pris en otage des vénitiens et les retiennent en haut du campanile. Plusieurs fratelli sont envoyés sur place afin d’appréhender Dante, quel qu’en soit le prix… Mais Dante n’est pas un criminel lambda et les équipes du bureau d’aide sociale n’auront pas la tâche facile…
Dans ce volume, le cyborg mis en avant est Beatrice (surnommée Bice). Comme on en a désormais l’habitude, ce n’est pas très bon signe pour elle et la mission à Venise nous le confirmera… Cette mission est d’ailleurs d’une importance cruciale dans l’univers de Gunslinger Girl : en effet, Giacomo Dante, le terroriste ciblé ici, est le responsable de l’attentat contre le procureur Croce, Giovanni Croce étant le père de José et Jean, deux fratelli du bureau d’aide sociale. Responsable de la mort de la quasi-totalité de leur famille, Dante est la cible des frères Croce et cette mission leur tient particulièrement à cœur. On découvre ainsi en fin de tome quelques pans du passé de cette famille, loin d’être banale. Ce qui marque également dans ce tome est la facilité avec laquelle certains décideurs acceptent facilement la perte des cyborgs de première génération… mais cela reste dans le ton habituel de la série et l’on s’y ferait presque. Le prochain volume devrait nous en apprendre plus sur le passé des Croce, et « l’affaire Dante » n’est peut-être pas encore tout à fait close…
Baignant dans son atmosphère unique, Gunslinger Girl reste prenant et le destin en filigrane de ces fillettes-cyborgs ainsi que leur relation avec leur fratelli promet toujours quelques moments d’émotion. Un titre de qualité.
Prévoyez un paquet de mouchoirs en lisant ce tome, car vous en aurez peut-être besoin.
Un évènement particulièrement dramatique se déroule dans ce volume, et les limites du reconditionnement des fillettes sont plus que jamais au premier plan. Sans faire dans la surenchère émotionnelle, et en gardant toujours un ton juste et neutre, Yu Aida arrive à nous faire ressentir la même chose que certains personnages : de la tristesse, bien sûr, mais pas que ça. Il y a dans Gunslinger girl autre chose, une émotion que je n’arrive pas à définir, à mi-chemin entre résignation et révolte… et c’est là pour moi l’une des très grande forces de ce manga. Le côté dérangeant du sujet est toujours là, et comme d’habitude traité avec finesse.
Le drame de ce tome est l’occasion pour certains fratellos de se remettre en question. Ainsi, si Jean est toujours aussi impassible (et quelque part, détestable), ce n’est pas le cas d’Hilscher et de Sandro qui remettent en question la vision qu’ils ont de leur cyborg. Si le premier semble décidé à ne pas laisser Triela disparaître si facilement (et pourtant, on ne peut s’empêcher de se dire que ces fillettes sont d’ores et déjà condamnées, c’est tout le drame de l’œuvre), le second va encore plus loin… Jamais la psychologie des personnages n’a été aussi poussée.
Toutes les fillettes ont droit à leur passage dans ce tome, ce qui constitue également un gros plus. Chaque fillette, à sa manière, est attachante, et on ne peut s’empêcher d’avoir de la peine pour elles et leur cruel destin.
Décidément, Gunslinger girl se bonifie à chaque nouveau volume. Et pas seulement sur le plan de l’histoire, car les dessins se sont eux aussi bien améliorés depuis les premiers tomes : les personnages semblent moins figés et le trait s’est affiné.
Je ne peux que recommander Gunslinger girl, tellement ce manga est à mon sens magnifique sur tous les points. Ce neuvième tome ne fait que conforter la place de ce manga parmi mes préférés.
Ce huitième volume de Gunsliger Girl est peut etre celui que j'ai le plus apprécié. Non pas qu'il y ait de fracassantes révélations comme le prétendait ce petit autocollant rouge sur la couverture, mais simplement l'histoire d'Alessandro, le partenaire de Petra, est franchement intéressante et révèle une personnalité intéressante et attachante.
Et du coup, en même temps, c'est le personnage de Petra qui prend encore un peu plus de volume, on en oublierai presque les autres cyborg, mais il est vrai aussi qu'on voit peu ces derniers dans cet opus.
Sur le plan de l'histoire (la trame principale je veux dire), la fin du volume promet tout de même une suite intéressante, de même que le résumé du prochain volume, qui promer d'être très intéressant!
Depuis le temps que j'avais pas fait une critique bien à la bourre... :D
Ce volume de Gunslinger Girl est très agréable à lire, les dessins sont toujours très bons et clairs, le scénario est bon mais sans plus, et en fait je me demande un peu où cela mène: il y aura toujours des terroristes à tuer et à côté de ça les personnages évoluent très lentement...
Ce petit questionnement persiste chez moi, sans pour autant peser sur la lecture du manga, donc pas de souci à se faire, vivement le volume 8!
Ce volume est légèrement en dessous de la moyenne de la série.
La présentation de l première cyborg de deuxième génération apporte pourtant un renouvellement intéressant à la série, mais, si le côté psychologique est toujours aussi bien abordé, le tout manque franchement de rythme.
A côté de ça les dessins sont toujours aussi magnifiques...
Dans ce premier tome, on decouvre les filletes "robots", je m'y suis vite attaché personnelement et je crois que c'est le cas pour tout le monde car on ne peut que s'attacher a des filles qui sont utilisés par le gouvernement pour faire leurs sales boulots! On sait le passé horrible d'henrietta qui l'a amené a devenir 1 cyborg. Jose s'attache beaucoup a henrietta contrairement a d'autres "grand freres". L'evennement important de ce tome est la mort d'elsa, surtout le pourquoi et le comment de sa mort...
Il y a aussi en fin de livre 1 dossier tres interessant sur les enfants soldats.
Premier tome en tout cas qui donne vraiment envie de savoir la suite...
Theme de ce manga tres serieux.
J'avais vaguement entendu parler de cette série et je ne savais donc pas trop à quoi m'en tenir en entamant ce premier volume. Et bien qu'elle claque! J'avoue avoir été assez choquée par la froideur avec laquelle est traitée l'histoire. De jeunes enfants utilisés et transformés pour devenir des armes efficaces et sans états d'âmes, on ne lit pas tous les jours ce genre de titre!
Mais, au-delà d'un univers glauque et immorale, on se retrouve dans une véritable critique de société et surtout de l'éternelle question, peut-on posséder un humain, le formater et le contrôler comme un objet? Car, ici ce ne sont pour la plupart que des jeunes adolescentes qui ont subit, un choc physique et émotionnel très fort. Et qui vont devenir de véritables cyborgs au service d'une organisation gouvernementale, qui expérimente cette nouvelle génération d'enfants soldats. Elles sont épaulés par des « grands frères », certains ne considèrent ces enfants que comme une arme ou un outil, mais d'autres, comme le partenaire de l'attendrissante Henrietta, développent une véritable affection avec leur binôme. Ce qui aux yeux de l'organisation peut s'avérer être un point faible pour le duo.
Ce manga est à prendre avec des pincettes et ne conviendra pas à tous types d'âge, cette série s'adresse donc à une tranche d'âge plus âgée et plus à même de faire la part des choses à la lecture de ce titre. Je trouve dommage d'ailleurs, que la mention pour public averti ne figure pas sur la couverture. Quand on sait que des thèmes comme le viol, le meurtre et le suicide y sont abordées.
Quant au graphisme, il sert assez bien l'histoire et renforce même ce côté ambigu que possède ce manga, entre douceur et violence, on bascule facilement d'un aspect à l'autre. On ressent aussi une certaine mélancolie dans le trait, face à la tristesse de ces pauvres petites « poupées » bioniques.
J'ai trouvé aussi la présence très judicieuse en fin de volume d'un petit article sur le phénomène d'enfants soldats qui loin de s'arrêter, ne fait que s'amplifier et plonger chaque jour des enfants dans l'horreur de la guerre et de la mort.
Quant à l'édition, elle s'avère de bonne facture même si le papier utilisé n'est pas de très bonne qualité.
En bref, un titre des plus sérieux qui fera méditer plus d'une personne à sa lecture et qui s'avère être pour ma part un véritable coup de cœur!
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Que dire....? Dès que je lis ce manga, je me sene transportée. C'est une sensation indescriptible. Personnellement, Gunslinger girl est de loin mon manga préféré.
Chaque fois que je relis l'un des tomes qui sont en ma possession, je comprends de nouvelles choses et j'ai la larme à l'oeil devant les histoires et le destin tragique des jeunes filles. Les émotions que l'auteur veut transmettre nous heurent de plein fouet. Contrairement à ce que peut laisser suggérer le thème du manga, les scènes d'action ne sont pas excessives et sont bien placées. Elle servent au développement et pas seulement pour dire "c'est bon j'ai fait l'action on peut continuer". Les relations entre fratello sont complexes et travaillées.
Bref, il me faudrait plusieurs heures pour décrire toutes les émotions qui me traversent lorsque je lit cette oeuvre exceptionnelle.
Gunslinger Girl est une de mes séries préférées, je la trouve très bien écrite, et on ressent bien le stress, les petits flash-back décrivant la vie des filles avant leur conditionnement est très bien réalisé, on ressent vraiment les choses, mais on n'est presque triste qu'elles ne s'en souviennetn pas à cause du lavage de cerveau. J'aime particulièrement les scènes d'entrainement.
une série magnifique trés beaux dessins, trés belle histoire et trés triste snif j'ai un pincement au coeur quand j'en parle
La première chose que j’ai apprécié dans « Gunslinger girl » c’est qu’il n’y a finalement que très peu de scène d’action. Avec une histoire comme celle-ci, on aurait pu s’attendre à des flots ininterrompus de sang mais ce n’est pas le cas. L’histoire s’attarde surtout, finalement, sur la vie quotidienne de ces jeunes filles. Les scènes d’action, les contrats à remplir, n’arrivent que très ponctuellement et tant mieux, car c’est de cette manière que l’histoire prend tout son relief.
L’auteur s’est surtout intéressé à décrire les relations complexes entre les fillettes et leurs protecteurs. Ce qui nous est donné à voir ce n’est pas tellement l’évolution psychologique de ces fillettes ayant eu une enfance de tueur à gage mais bien plus le lien d’amour (pratiquement une variation du syndrome de Stockholm) qui unit chaque fillette à son protecteur. Du coup la question morale, éthique, des enfants soldats semble presque secondaire. C’est là que réside la force de l’œuvre, car quand une série possède autant de niveaux de réflexion et à des degrés aussi élevés, c’est grand, vraiment très grand !
Le concept n’est pas vraiment nouveau, nous ne sommes pas loin de « Larme ultime ». Mais le traitement est différent. « Larme ultime » traite de la femme, de son corps, des relations amoureuses entre deux êtres, « Gunslinger » traite plus de l’attachement et de ces causes : amour, amitié, dépendance, haine, possession… du conditionnement, du pouvoir et du machiavélisme (pris dans son sens le plus noble) et des solutions que chacun trouve pour s’arranger de cette morale particulière. Alors que l’intrigue de « Larme ultime » tourne à l’échelle humaine, à l’échelle de l’individu, l’intrigue de « Gunslinger » tourne à l’échelle politique, à l’échelle du groupe. Bien sûr, l’histoire isole tour à tour chaque couple de fillette/protecteur mais tous ces fragments se retrouve réunis par des réseaux de correspondances dans une réflexion plus globale sur les rapports de groupe dominant/dominé, maître/esclave. Dans tout les cas chacun de ces titres (Larme ultime comme Gunslinger) décrit tout cela, avec force, tendresse et poésie.
Et c’est peut-être sur cela que je terminerais : les personnages, l’histoire décrivent de tels réseaux de relations que le titre prend un relief rare. « Gunslinger girl » ce n’est pas du manga, c’est de la peinture. Ce titre me fait penser au peintre impressionniste, par petites touches de mimiques, de non-dits et de silences (cela grâce à des dessins extraordianire), Yu Aida donne vie à des êtres doués du talent le plus admirable, celui de faire exister et ressentir : la poésie.
Sciaphile
Un épisode pour chacune d'entre elles, voir leur caractère, leur amour envers leur 'Fratello' et surtout leurs sentiments, leurs réactions face à ce qui les entoures. C'est un manga absolument magnifique. Les scènes de combats sont très peu présentes et toujours très réussies. L'auteur pousse chque personnage à l'éxtrème, pour nous montrer son coeur: Ses forces et ses faiblesses. D'une force déroutante.
Prune
Le mangas de Gunslinger Girl est très bien fait, dans la ligné de la série animée.
Le dessin est très correcte et l'histoire est psychologiquement poussé et non dénué de sens.
Les longueurs qui pour ma par sont le point faible de la série, n'est pas présente dans le mangas, et c'est tant mieux, d'ou le plaisir que j'ai a suis l'histoire de ces filles et de leurs instructeurs.
FabulusFab
Une trés belle série que nous offre YU AIDA . Sous couvert d'une série policiére , le mangaka essaie de nous montrer que tous le monde peurt étre conditionner et cherche aussi a nous remettre en question sur la question des enfants soldats .
Galaad
Vous avez voté pour Marco
- 1. Triela
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- 2. Henrietta
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- 3. Rico
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- 4. PETRA
- 3 vote(s)
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- 5. Claes
- 2 vote(s)
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- 6. Marco
- 1 vote(s)
- 7. hishler
- 1 vote(s)
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- 8. Alessandro
- 1 vote(s)
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- 9. Angelica
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- 10. José
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- 11. Jean
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Avant de nous proposer de nouveaux personnages, merci de vérifier s'ils n'apparaissent pas déjà dans le tableau ci-dessus.








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