Furari T.1 édition Simple
Furari.
ふらり。 Paru le 08/02/2012 chez Casterman
One shot - Casterman
One shot - Kodansha Résumé du tome : Dans un esprit très proche de L’Homme qui marche, Furari retrace les déambulations d’un cartographe humaniste dans le Japon de l’époque d’Edo. Son personnage, Tadataka Inô, célèbre géomètre, établit au début du XIXe siècle la première carte du Japon en utilisant des techniques et instruments de mesure modernes. On le suit ici au hasard de ses intuitions et de sa curiosité lorsqu’il arpente les différents quartiers d’Edo, l’ancien Tôkyô, mesure, prend des notes, dessine, tout en laissant libre cours à son goût pour la poésie et à son inépuisable capacité d’émerveillement.
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Critiques staff MS sur ce tome
Note : 

Critique T.1: Et one-shot de plus pour Jiro Taniguchi, avec Furari, récit narrant les pérégrinations d'un cartographe et géomètre dont nous ignorons le nom mais qui est très certainement Tadataka Ino, l'homme ayant établit la première carte du Japon.
C'est donc sous la forme d'une quinzaine de pages que Jiro Taniguchi nous fait découvrir Edo via l'oeil avisé de cet homme qui ne peut s'empêcher de compter ses pas quand il marche. Le concept est connu, très utilisé (par Taniguchi lui-même dans L'homme qui marche ou Le promeneur), et se révèle ici efficace par moments. Si la découverte de la ville d'Edo (ancien nom de Tokyo) est intéressante dans le fond, la forme pêche souvent et il est difficile de s'intéresser pleinement au contenu de ce tome unique, où le lecteur est régulièrement transformé en animal... Une drôle d'idée, pas forcément mauvaise, mais qui se révèle tout de même inefficace.
Bien sûr, comme il l'a déjà fait auparavant avec Au temps de Bôtchan, Taniguchi en profite pour faire apparaitre d'autres personnages historiques célèbres au Japon, comme le poète Issa, un maître du haïku. Les informations historiques font l'objet d'annotation en bas de page, même si l'impression que certaines sont inutiles et d'autres ont été oubliées demeure très forte.
On a donc l'impression que ce titre, comme pour celui sur l'écrivain Sôseki, est à réserver à ceux ayant une connaissance plutôt approfondie de la culture nippone, ou tout simplement aux japonais eux-mêmes. Ses chances de toucher profondément le public français sont moins évidentes, bien que la lecture de ce one-shot ne soit pas du tout désagréable. Un Taniguchi correct, mais sans plus.
C'est donc sous la forme d'une quinzaine de pages que Jiro Taniguchi nous fait découvrir Edo via l'oeil avisé de cet homme qui ne peut s'empêcher de compter ses pas quand il marche. Le concept est connu, très utilisé (par Taniguchi lui-même dans L'homme qui marche ou Le promeneur), et se révèle ici efficace par moments. Si la découverte de la ville d'Edo (ancien nom de Tokyo) est intéressante dans le fond, la forme pêche souvent et il est difficile de s'intéresser pleinement au contenu de ce tome unique, où le lecteur est régulièrement transformé en animal... Une drôle d'idée, pas forcément mauvaise, mais qui se révèle tout de même inefficace.
Bien sûr, comme il l'a déjà fait auparavant avec Au temps de Bôtchan, Taniguchi en profite pour faire apparaitre d'autres personnages historiques célèbres au Japon, comme le poète Issa, un maître du haïku. Les informations historiques font l'objet d'annotation en bas de page, même si l'impression que certaines sont inutiles et d'autres ont été oubliées demeure très forte.
On a donc l'impression que ce titre, comme pour celui sur l'écrivain Sôseki, est à réserver à ceux ayant une connaissance plutôt approfondie de la culture nippone, ou tout simplement aux japonais eux-mêmes. Ses chances de toucher profondément le public français sont moins évidentes, bien que la lecture de ce one-shot ne soit pas du tout désagréable. Un Taniguchi correct, mais sans plus.
Le 15-02-2012 à 21:23
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