Blue Dragon - Ral?Grad T.1 édition SIMPLE
Blue Dragon: Ral ? Grado
BLUE DRAGONラルΩグラド Paru le 05/02/2009 chez Kana
Edition terminée en 4 tomes - Kana Résumé du tome : L'humanité est menacée par la reine Obscuria qui règne sur les Kage, des monstres vivants dans l'ombre. Il est temps de libérer Ral, un jeune garçon de 15 ans, enfermé alors qu'il n'était qu'un bébé à cause des pouvoirs dévastateurs de Grad, le puissant Blue Dragon qui vit en lui. le monde a besoin d'aide et Ral est bien décidé à protéger toutes les filles du monde qu'il ne se lasse pas d'admirer...
Critiques staff MS sur ce tome
Note : 

Critique T.1: Voici donc la nouvelle série dessinée par Takeshi Obata, auteur qu'il n'est plus nécessaire de présenter.
Beaucoup l'attendaient depuis longtemps, mais seront-ils déçus ou bien Blue Dragon Ral Grad est-il un petit bijou comme le sont certaines des oeuvres précédentes d'Obata?
Autant le dire tout de suite : ce manga fait dans le shônen assez classique. Il est ici question de combats entre kage (monstres du royaume des ombres qui dévorent les humains ou qui en sont les alliés et se servent de leur ombre pour apparaître et combattre à leurs côtés) pour, une fois n'est pas coutume, sauver le monde.
Voici d'abord un bref résumé de l'histoire : Ral est enfermé depuis sa naissance (il a aujourd'hui 18 ans) dans une prison hermétique à toute lumière. Il abrite dans son corps Grad, un très puissant kage dragon mais qui ne peut se matérialiser dans la cellule puisqu'il a besoin de lumière pour apparaître via l'ombre de Ral. On les a enfermés afin d'optimiser leur compatibilité pour que le kage ne dévore pas son hôte et qu'ils soient tous les 2 pleinement efficaces lorsqu'on voudra les faire combattre (soit dit en passant, ce n'est ni plus ni moins que le père de Ral, le Roi, qui a donné l'ordre d'enfermer son fils dans le noir pendant 18 ans; sympa quand même). Les humains, n'ayant plus le choix lors d'une attaque des kage, finissent par libérer Ral pour qu'il s'en débarrasse.
Premier élément qui peut choquer : Ral, qui n'a jamais vu la lumière du jour et qui a toujours vécu dans sa prison ne dépassant pas le mètre cube, va s'accomoder beaucoup trop rapidement de la lumière et de ce monde qu'il ne connaît pas, allant jusqu'à bondir dans tous les sens et mettre une raclée à l'ennemi dans les minutes qui suivent sa libération alors que de nombreux preux chevaliers se sont fait rosser.
Mais bon, on peut encore se dire que Grad le booste et qu'il n'est donc pas un humain normal. Soit.
Mais un second élément, qui est, lui, carrément malvenu, vient entacher ce shônen qui avait pourtant des bases relativement correctes : les auteurs ont cru bon de faire de ce manga un ecchi. Ral, à peine libéré, se découvre une véritable passion pour...les seins des femmes! C'est donc contre la promesse de pouvoir en apprendre un peu plus sur la chose qu'il acceptera de sauver les humains (ou plutôt uniquement les femmes) en combattant les kage. Ral passe donc le plus clair de son temps libre entouré de femmes nues (mais je précise d'ores et déjà aux amateurs qu'on ne voit rien du tout).
Mais ça ne s'arrête pas là : Obscuria, la reine maléfique des kage, fait elle aussi marcher ses troupes de la même façon. En effet, les kage qui, en absorbant une grande quantité d'humains, deviendront suffisamment beaux et intelligents pour elle, auront le droit de (je cite) "la toucher" voire de "prendre de la salive sur ses lèvres" ou encore de "semer une graine en elle". Pas vraiment fin me direz-vous.
Graphiquement, ça reste un ecchi très soft (sauf erreur, on ne voit pas un seul téton) mais ces (nombreux) passages un peu plus crus jurent complètement avec le ton général de l'histoire.
En dehors de ça, c'est du Obata : c'est très beau, le dragon est vraiment bien fait, même s'il n'a aucun charme. L'auteur a préféré le faire imposant et c'est réussi : il respire vraiment la puissance...mais au détriment de tout charisme.
Je ne peux m'empêcher d'être un peu déçu et ce, même sans en avoir attendu beaucoup de cette courte série. C'est beau mais ça manque de consistance, et ce n'est pas la touche de perversité ajoutée à cette série qui va y changer quelque chose, loin de là puisque c'est même plutôt l'inverse.
Les combats ne sont pas non plus une franche réussite. On a essayé de nous servir des combats intelligents (en exagérant à peine, on pourrait dire qu'il y a une touche de Death Note dans certains combats) mais ça ne les rend pas très agréables à suivre. Et même sans ça, ils sont beaucoup trop vite expédiés.
Bref, même ces phases d'action sont quelque part assez décevantes.
Seule bonne chose que l'on apprend dans ce tome 1 : le 4ème et dernier tome, qui sortira en juillet, existera dans une version accompagnée d'un beau coffret pour ranger toute la série.
En dehors de ça, même si Blue Dragon Ral Grad se laisse lire (on ne peut pas non plus dire qu'on s'ennuie en lisant), c'est un manga qui restera dans l'ombre (c'est le cas de le dire) de Death Note et Hikaru no Go.
Beaucoup l'attendaient depuis longtemps, mais seront-ils déçus ou bien Blue Dragon Ral Grad est-il un petit bijou comme le sont certaines des oeuvres précédentes d'Obata?
Autant le dire tout de suite : ce manga fait dans le shônen assez classique. Il est ici question de combats entre kage (monstres du royaume des ombres qui dévorent les humains ou qui en sont les alliés et se servent de leur ombre pour apparaître et combattre à leurs côtés) pour, une fois n'est pas coutume, sauver le monde.
Voici d'abord un bref résumé de l'histoire : Ral est enfermé depuis sa naissance (il a aujourd'hui 18 ans) dans une prison hermétique à toute lumière. Il abrite dans son corps Grad, un très puissant kage dragon mais qui ne peut se matérialiser dans la cellule puisqu'il a besoin de lumière pour apparaître via l'ombre de Ral. On les a enfermés afin d'optimiser leur compatibilité pour que le kage ne dévore pas son hôte et qu'ils soient tous les 2 pleinement efficaces lorsqu'on voudra les faire combattre (soit dit en passant, ce n'est ni plus ni moins que le père de Ral, le Roi, qui a donné l'ordre d'enfermer son fils dans le noir pendant 18 ans; sympa quand même). Les humains, n'ayant plus le choix lors d'une attaque des kage, finissent par libérer Ral pour qu'il s'en débarrasse.
Premier élément qui peut choquer : Ral, qui n'a jamais vu la lumière du jour et qui a toujours vécu dans sa prison ne dépassant pas le mètre cube, va s'accomoder beaucoup trop rapidement de la lumière et de ce monde qu'il ne connaît pas, allant jusqu'à bondir dans tous les sens et mettre une raclée à l'ennemi dans les minutes qui suivent sa libération alors que de nombreux preux chevaliers se sont fait rosser.
Mais bon, on peut encore se dire que Grad le booste et qu'il n'est donc pas un humain normal. Soit.
Mais un second élément, qui est, lui, carrément malvenu, vient entacher ce shônen qui avait pourtant des bases relativement correctes : les auteurs ont cru bon de faire de ce manga un ecchi. Ral, à peine libéré, se découvre une véritable passion pour...les seins des femmes! C'est donc contre la promesse de pouvoir en apprendre un peu plus sur la chose qu'il acceptera de sauver les humains (ou plutôt uniquement les femmes) en combattant les kage. Ral passe donc le plus clair de son temps libre entouré de femmes nues (mais je précise d'ores et déjà aux amateurs qu'on ne voit rien du tout).
Mais ça ne s'arrête pas là : Obscuria, la reine maléfique des kage, fait elle aussi marcher ses troupes de la même façon. En effet, les kage qui, en absorbant une grande quantité d'humains, deviendront suffisamment beaux et intelligents pour elle, auront le droit de (je cite) "la toucher" voire de "prendre de la salive sur ses lèvres" ou encore de "semer une graine en elle". Pas vraiment fin me direz-vous.
Graphiquement, ça reste un ecchi très soft (sauf erreur, on ne voit pas un seul téton) mais ces (nombreux) passages un peu plus crus jurent complètement avec le ton général de l'histoire.
En dehors de ça, c'est du Obata : c'est très beau, le dragon est vraiment bien fait, même s'il n'a aucun charme. L'auteur a préféré le faire imposant et c'est réussi : il respire vraiment la puissance...mais au détriment de tout charisme.
Je ne peux m'empêcher d'être un peu déçu et ce, même sans en avoir attendu beaucoup de cette courte série. C'est beau mais ça manque de consistance, et ce n'est pas la touche de perversité ajoutée à cette série qui va y changer quelque chose, loin de là puisque c'est même plutôt l'inverse.
Les combats ne sont pas non plus une franche réussite. On a essayé de nous servir des combats intelligents (en exagérant à peine, on pourrait dire qu'il y a une touche de Death Note dans certains combats) mais ça ne les rend pas très agréables à suivre. Et même sans ça, ils sont beaucoup trop vite expédiés.
Bref, même ces phases d'action sont quelque part assez décevantes.
Seule bonne chose que l'on apprend dans ce tome 1 : le 4ème et dernier tome, qui sortira en juillet, existera dans une version accompagnée d'un beau coffret pour ranger toute la série.
En dehors de ça, même si Blue Dragon Ral Grad se laisse lire (on ne peut pas non plus dire qu'on s'ennuie en lisant), c'est un manga qui restera dans l'ombre (c'est le cas de le dire) de Death Note et Hikaru no Go.
Le 05-02-2009 à 21:27
Commentaires des membres sur Blue Dragon - Ral?Grad T.1
Poison Lady :: 06 février 2009 17:40
Nil Sanyas a écrit:3 étoiles quand même il a mis oh
C'est vrai que la note est plutôt bonne, j'avoue. Mais une grosse partie du texte fait quand même état de points négatifs.
Si encore le côté osé était "justifié" (ou même clairement revendiqué comme par exemple pour Qwaser of Stigmata où les lecteurs savaient d'office à quoi s'attendre) je suis sûre que la critique aurait été plus encourageante, mais dans Blue Dragon, apparemment, c'est juste là pour faire "joli" (ou pour faire vendre, au choix). Je ne dis pas qu'un peu de fan-service tue tous les mangas mais bon, je pense que "trop de fan-service tue le fan-service", surtout quand la série n'est pas "prévue pour" (la fameuse différence entre QoS et BD)
Après quand je lis ce genre de résumé, je reconnais ne pas pouvoir être totalement objective, je ne pensais pas avoir eu l'air si sévère que ça. Sans doute est-ce ma phobie qui m'influence de ce côté là mais je ne vois toujours pas comment on peut faire de l'humour autour de "la chose"... Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle... C'est d'ailleurs ce qui va me faire baisser la note que je voulais mettre à "Appare Jipangu!" (bon là ça reste soft sinon je lirais pas, m'enfin ce genre d'humour...).
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