Biomega T.6 édition SIMPLE
バイオメガ
Edition terminée en 6 tomes - Glénat Résumé du tome : Le DRF (fondation pour la protection de l’héritage culturel) a ramené de mars le virus N5S qui a transformé les humains en drones et plongé la Terre dans le chaos. Peu après, le régénérateur, une structure longue de plus de quatre milliards de kilomètres, se détache de la surface de la Terre. Zoichi Kanoe, un être de synthèse de la Toa Industries, et Kozlov, un ours doué de parole, se retrouvent projetés dans différents secteurs du régénérateur. C’est dans le secteur un que Zoichi et Fuyu vont rencontrer Funipello, une petite fille également appelée “enfant du régénérateur”. Ayant appris que celle-ci était menacée par Nyaldee, la chef du DRF (fondation pour la protection de l’héritage culturel), Zoichi va tout mettre en œuvre pour abattre cette dernière. En outre, Funipello révèle à Kozlov que son père, Loew Grigorievic Grebnev, avait préparé l’éclosion du régénérateur et lui dévoile les mystères de la création du monde. Réussiront-ils à atteindre le secteur douze pour détruire le corps de Nyaldee et ramener le monde à la normale ? Voici le dernier volet d’un épique récit de science-fiction !

(4/10 - 1 notes)

(0 notes)

(0 notes)

Pas encore membre ? L'inscription est gratuite et rapide :

Notre trio tente donc d’atteindre le secteur 12 du régénérateur. Mais le chemin est très long sur cette structure longue de plus de 4 milliards de kilomètres. De son côté, Kozlov, l’ours qui parle, se voit confier une mission par Funipello qui devrait permettre à Zoichi d’accomplir la sienne et au monde de redevenir ce qu’il était…
Un résumé en 4ème de couverture et une présentation des différents personnages et organisations en début de volume permettent au lecteur de ce 6ème et dernier volume de Biomega de ne pas être totalement paumé dans les méandres du « scénario » de Tsutomu Nihei, toujours plus complexe et incompréhensible. Alternant les passages avec dialogues et les longs passages sans le moindre mot, ce volume de Biomega se lit comme les autres, à très grande vitesse. Mais il est toujours aussi difficile de comprendre les évènements s’y déroulant et la seule chose qui permet au lecteur de ne pas totalement décrocher sont les dessins et le style si particulier de l’auteur… Mais cela ne suffit pas à rendre un titre bon, et Biomega se révèle être une déception de plus pour ceux qui espéraient pouvoir un jour comprendre un titre de Nihei…
Clap de fin pour Biomega. Après un premier volume porteur d’espoirs malgré un grand nombre d’ombres côté scénario, Tsutomu Nihei est resté fidèle à lui-même ne faisant qu’additionner les ombres sans vraiment donner d’éclaircissements. Une nouvelle déception donc, que ce dernier tome n’atténuera pas, loin de là.
Wagnawok :: 08 août 2010 21:54
L'avantage des scénarios de Nihei est l'importance de la relecture, comparé aux blockbusters c'est sans appel. C'est sympa de pas tout comprendre dès le premier tome, d'avoir une histoire qui n'est pas linéaire quand même.
Devenir membre (gratuit et rapide)








87.51%
12.49%

