• Critique Basilisk par

    La série, tout comme l’avais fait le manga, retrace cette époque de l’histoire du Japon où les shinobis et les ninjas n’avaient plus de raison d’exister. A l’aube de l’ère Togukawa, une histoire poignante, déchirante, s’étale merveilleusement sur 24 épisodes savamment dosés d’action et de sentiments. Ce qui donne tellement de profondeur aux personnages –tous sans exceptions– que le spectateur peine à choisir un camp définitif entre Iga et Kouga.

    Je me suis longtemps demandé pourquoi une série qui frôlait l’excellence n’était pas aussi médiatisée que plusieurs autres en deçà de son niveau. Peut être est-ce fatalisme qui revient souvent dans les histoires japonaises et auquel les mentalités occidentales n’adhèrent pas. Parce que mis à part ce détail scénaristique, l’animation est tout simplement irréprochable, tout comme l'esthétique et la qualité visuelle. Une excellente production sans grande surprise cependant, et la digne descendante de "Ninja Scroll" parce que la série éponyme était tout simplement quelconque !

    Ici, chacun des 20 acolytes est motivé par ses propres rancoeurs –légitimes ou pas– et tiraillé par ses puissants amours. Roméo et Juliette revus et rhabillés en Ninja ! Du très grand art qui laisse des traces…

    P.S. J’ai adoré le duel à distance entre une Akeginu ensorcelante et une Kagero enivrante !

    8.75

    Stylish Attitude - 01 janvier 1970

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