Mushishi
Pas de critique disponible sur la globalité de la série.
10ème et dernier volume de Mushishi, série de Yuki Urushibara nous narrant les aventures de Ginko, un mushishi, expert en mushis, organismes élémentaires constituant toute chose.
Dans ce dernier volume, 4 histoires indépendantes.
La première, Fils de lumière, est consacré à Gen, un jeune garçon très fort pour son âge que Ginko avait soigné lorsque ce dernier était encore nourrisson.
La seconde, intitulée L'arbre éternel, est centrée sur Kanta, jeune père de famille qui un jour mangea un mushi en forme de prune. C'est alors que des souvenirs très lointains lui reviennent en mémoire. Mais ces souvenirs ne sont pas les siens.
Les ténèbres flagrantes, 3ème et avant-dernière histoire, suit cette fois Kaoru, victime d'un mushi nommé kairô, qui lui fait revivre continuellement toute sa vie sous forme de déjà-vu.
La dernière histoire, Les larmes des grelots, nous raconte cette fois l'histoire de Kaya, jeune fille choisie pour devenir le nouveau gardien de la montagne surplombant son village.
Ce dernier volume de 250 pages, contenant 8 pages couleurs magnifiques, nous entraine dans 4 histoires toujours aussi poétiques. Emporté par la magie du récit, le lecteur est comme toujours littéralement envouté par la beauté du graphisme de Urushibara. Calmes, reposants, ces récits sont un véritable hymne à la nature et à l'humanité. Le seul défaut que l'on pourrait reprocher au titre est le peu de variété dans le design des visages des différents personnages. Mais comme chaque histoire est indépendante, cela ne gêne aucunement la lecture.
Avec ce 10ème volume s'achève l'une des meilleures séries parues à ce jour chez nous. Avec une atmosphère unique, Yuki Urushibara nous montre que l'on peut faire un titre passionnant tout en ne dessinant aucune scène d'action. Mushishi est l'un de ces titres pouvant faire l'unanimité auprès des lecteurs, qu'ils soient adeptes de mangas ou non. Un véritable chef-d'oeuvre.
Ce volume 8 de Mushishi est de bonne facture, même si l'on peut regretter les défauts récurrents de cette série.
Ce n'est pas tant le fait que les histoires se ressemblent toutes.
Bon c'est sûr c'est un peu toujours le même scénario: quelqu'un a un problème avec un mushi, Ginko passe par là et examine le problème, le règle (ou pas) et s'en va... je ne pense pas que ce soit un vrai soucis, par contre l'auteur ne varie pas le rythme, du coup on reste toujours sur cette lenteur poétique dont je comprend qu'elle finisse par lasser.
Une variante avec un peu plus de tension ou de suspens ne serait pas mal venue...
Et côté dessin les petits défauts ne sont pas vraiment corrigés avec le temps... c'est dommage.
A noter une histoire qui sort un peu du lot, où Ginko est directement impliqué, c'est bien, ça change un peu.
Un nouveau volume de légèreté en compagnie de Ginko.
Dans ce 6ème tome, de nombreux thèmes abordés comme l’acceptation de la différence, la rancune, la soif de pouvoir.
Personnellement, j’ai trouvé cet opus moins « enchanteur » que les précédents. Cependant, il n’empêche pas que les aventures de Mushishi vous emporteront toujours dans cet univers si particulier, enveloppé dans un cocon de poésie et d’énigmes.
Une très bonne lecture dépaysante.
Graphiquement, vous trouverez toujours 4 pages en couleur par chapitre. Superbe.
Si je devais soumettre un point négatif, ça serait justement au niveau graphique où tous les personnages ont tendance à se ressembler. Heureusement pour nous, l’auteur nous présente peu de protagonistes par chapitre.
Je ne me lasse pas des aventures de Ginko. Dans ce cinquième tome, cinq nouveaux chapitres qui nous font voyager. Toujours 4 pages couleurs par chapitre d’une beauté exceptionnelle. Les graphismes sont toujours aussi particuliers mais collent parfaitement à l’esprit du manga : léger, enivrant et poétique. Je le répète, ce manga est à posséder ! Vous lirez des récits frais, magiques avec une pointe de mystère. Cette série peut se suivre à n’importe quel volume, et nous narre les différentes rencontres de Ginko au rythme de ses voyages.
Les sujets abordés avec subtilité dans ce tome, sont : la résurrection, la prescience, l’importance des liens familiaux, l’amnésie et le fait de faire du mal alors que l’on voulait faire le contraire.
Mushishi du grand art.
Ah la la ! Encore de la poésie ! Un vrai régal de suivre les aventures de Ginko à travers ce quatrième volume.
Là encore, de nouvelles rencontres, de nouvelles vies, de nouvelles façons de voir les choses, de nouveaux sujets traités avec subtilité et intelligence : séparation fraternelle, la volonté de rester avec l’être aimé (peu importe l’état de ce dernier), le rejet de la différence, l’amitié…
Comme d’habitude, nous avons quelques pages en couleur, de toute beauté, colorisées dans un style « pastel aquarelle ».
Pas besoin de trame principale pour Mushishi : les tranches de vie suffisent à combler notre lecture, n’est ce pas Hikaru ?! :D
Encore un excellent tome pour ce manga atypique.
Les histoires sont toujours aussi bien trouvées et touchantes, et l'auteur évite pour l'instant le piège de la répétitivité.
Et dans la dernière histoire du tome, on en apprend plus sur le passé de Ginko, l'origine de ce nom, sa vision des choses, et les raisons qui l'ont poussé à devenir un mushishi.
Les dessins sont stylés, les paysages superbes, et le tout nous invite, toujours avec autant de plaisir, dans ce monde poétique et profondément serein.
Magnifique.
Ce deuxième tome de Mushishi confirme l'impression que j'en ai eu : c'est vraiment une oeuvre à part.
J'avais peur que le tout soit un peu trop répétitif mais il n'en est rien. Les petites histoires sont vraiment bien trouvées et touchantes.
On est encore transporté dans ce monde semi imaginaire et on en redemande.
Mushishi nous enchante encore une fois et on regrette que ce soit si court.
Ce volume 2 est du niveau du premier donc si vous avez aimé le 1 vous aimerez le 2.
En tout cas, vivement le volume 3 !
Mushishi fait partie de ces séries que l'on aborde comme les autres et qui vous embarque directement dans leur monde sans qu'on s'en rende compte.
Passé le fait que l'on connait le succès qu'a eu cette série au Japon (l'éditeur ne s'en cache pas, bien au contraire !), il faut bien avouer qu'après la lecture de ce premier volume de Mushishi, on sent que l'on n'a pas lu un manga comme les autres.
Dans ce monde semi-imaginaire, nous n'avons presque plus de repères mais bizarrement, nous nous habituons à la présence de ces fameux mushi, ces êtres indéfinis tout droit sortis de l'imaginaire de l'auteur.
Le début peut paraître peu attrayant et les petites histoires sans réel intérêt mais il s'avère que la poésie prend le dessus.
Dans Mushishi, tout est métaphore et enchantement ce qui fait qu'on termine ce volume avec une sensation très agréable de légèreté qui donne envie de s'y replonger.
Les dessins, sont assez particuliers mais c'est aussi grâce au style graphique de l'auteur que l'ambiance globale est si reposante et presque magique.
Mushishi pose d'entrée de jeu son style et son ambiance ce qui ravira les amoureux de la nature et les personnes en quête d'un peu de poésie dans cet univers manga qui en manque parfois.
Un bol d'air pur à consommer sans modération.






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