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        <title>Critiques sorties sur Manga Sanctuary</title>
        <link>http://www.manga-sanctuary.com/</link>
        <description>Les dernières chroniques disponibles sur Manga Sanctuary</description>
	
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            <title>Chronique de Sankarea - Adorable Zombie #2 par Poison Lady</title>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/sankarea-adorable-zombie-manga-volume-2-simple-71556.jpg" /&gt;Les choses se décantent dans le second tome de Sankarea, et la lecture est toujours aussi agréable!

Le problème de la décomposition du corps de Rea se trouve momentanément résolu... mais momentanément seulement. L'occasion pour la jeune fille de profiter de sa toute nouvelle liberté... De façon touchante, Mitsuru Hattori parvient presque à donner à son manga un côté tranche de vie par moments, rendant Rea très... vivante via des expressions toujours bien rendues. Le côté comédie romantique n'est pas en reste, puisque le triangle amoureux Wanko/Furuya/Rea se dessine de plus en plus nettement, d'autant que les choses avancent lentement entre le héros et sa protégée. L'humour et le fan-service côtoient sans mal des passages plus sérieux. C'est cet équilibre fragile entre légèreté et pointe d'amertume qui fait de Sankarea une série vraiment accrocheuse...

... en dépit de quelques défauts. La conclusion des ennuis avec le père de Rea manque par exemple de naturel: tout est bien trop "facile", le côté malsain du personnage a également été atténué là où l'auteur parvenait vraiment à le rendre dégoûtant dans le premier volume. 
De même, la lisibilité de l'action n'est pas toujours au rendez-vous lors de certains passages un peu mouvementés. Rien de bien grave toutefois.

Globalement, le bilan reste très positif, avec quelques jolies surprises, des zones d'ombre restant à éclaircir, la promesse d'encore plus d'ennuis pour nos héros à l'avenir sans compter que le principal, à savoir la conservation du corps de Rea, n'a pas été réglé. Une série à l'ambiance unique, douce-amère, indéniablement séduisante.

L'édition de Pika est une réussite, avec une impression impeccable, des bonus sous la jaquette, et aucune coquille. Tout au plus trouvera t-on dommage que le papier soie légèrement jauni, et l'on aurait décidément aimé des pages couleur, surtout vu la beauté des couvertures.</description>
            <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 15:25:36 GMT</pubDate>
        </item>	
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            <title>Chronique de Jojo's Bizarre Adventure - Steel Ball Run #3 par chris936</title>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/jojo-s-bizarre-adventure-steel-ball-run-manga-volume-3-simple-72191.jpg" /&gt;Après l'annonce du résultat assez inattendu de la 1ère étape, c'est très logiquement que nous enchaînons avec la 2ème partie de cette course. Celle-ci se déroulera en plein désert d'Arizona, zone très inhospitalière qui regorge de pièges naturels.

Bien évidemment, le cadre dans lequel se déroule cette 2ème étape n'est pas le seul danger. En effet, la lutte entre les concurrents se fait de plus en plus rude, et certains sont prêts à tout pour l'emporter.
On assiste donc ici à quelques "combats" mettant notamment en scène quelques-uns des nouveaux personnages avec lesquels nous faisons connaissance dans ce tome 3.

Malgré que ces affrontements commencent à prendre de l'importance, Steel Ball Run est encore bien loin de n'être qu'une succession de combats comme pouvait l'être Jojo's Bizarre Adventure.
Ici, la course continue d'avoir une grande importance et les quelques duels auxquels on assiste sont d'ailleurs très courts (l'un d'entre eux l'est peut-être même un peu trop), ce qui ne les empêche toutefois pas d'être réussis.
La présence de stands se devine de plus en plus, mais même si on pense en voir certains depuis plusieurs chapitres, leur existence n'a pas encore explicitement été confirmée, pas plus que le terme "stand" n'a été employé depuis le début de ce manga. Toutefois, il est difficile de nier que le design des "ombres" que l'on a pu entrapercevoir ou que la nature de certains des pouvoirs utilisés par les protagonistes font furieusement penser à ces fameux stands qui ont fait le succès de la saga...

Steel Ball Run continue donc de passionner autant qu'il n'intrigue. Difficile de ne pas avoir de plus en plus hâte que l'origine des pouvoirs que semblent avoir la plupart des personnages nous soit dévoilée. Il en est de même à propos de la suite directe de la course, car les ennemis de Jayro et de ce nouveau "Jojo" semblent leur avoir joué un bien mauvais tour...</description>
            <pubDate>Sun, 16 Jun 2013 18:33:55 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Princesse Sakura #10 par Sherryn</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-princesse-sakura-vol-10-simple-s7811-p71646.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/princesse-sakura-manga-volume-10-simple-71646.jpg" /&gt;Dans ce dixième tome se déroulent un certain nombre d'événements importants qui redéfinissent le schéma des relations entre les protagonistes ou font avancer significativement l'histoire. Plusieurs donnent lieu à des passages émouvants, touchants ou angoissants. Sans rien révéler du contenu, nous dirons juste que de nombreux personnages sont mis en valeur tour à tour : Hayate, Rurijo, Kohaku, Sakura, la princesse Yuri, Maimai... C'est donc un volume charnière pour la série sur plusieurs points et en ce sens, c'est peut-être l'un des meilleurs. 

Cependant, il faut l'avouer, on continue de regretter la mise en scène choisie par l'auteur pour ce manga, à savoir une façon bien spécifique de raconter les événements "par blocs", où les plots se suivent simplement à la suite sans recherche plus subtile d'imbrication des faits. Ainsi, quand un personnage se met à évoquer son passé ou un secret, et que parallèlement on assiste à un rapprochement inattendu entre deux protagonistes, le lien entre les deux est tellement énorme que c'en est chaque fois aussi décevant. 

La grossièreté de la mise en scène ne rend pas hommage au travail fait sur les différentes situations des personnages et au soin apporté au graphisme. De plus, il est dommage que certains événements particulièrement importants soient traités en quelques pages comme s'il s'agissait de bagatelles, et que certains retournements de situation soient trop extrêmes et rapides pour être crédibles. 

Bref, même si c'est peut-être l'un des meilleurs tomes et que les relations entre les protagonistes sont intéressantes, les défauts inhérents à la série restent très présents et ne permettent pas de plonger totalement dans cette lecture. Mais dans l'ensemble, ce volume reste une assez bonne surprise.</description>
            <pubDate>Sun, 16 Jun 2013 16:40:42 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Your story I have known #1 par Sherryn</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-your-story-i-have-known-vol-1-simple-s12495-p60121.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/your-story-i-have-known-manga-volume-1-simple-60121.jpg" /&gt;Avec Your story I have known, l'auteur de My Demon and Me présente un recueil d'histoires courtes dont les trois premières reprennent les mêmes personnages. 

Néanmoins, même pour ces trois chapitres, il faut les lire davantage comme des nouvelles distinctes les unes des autres plutôt que comme des chapitres "suivis". En effet, si on les considère comme une seule longue histoire, on ne peut qu'être déçu par le manque de développement, les longues ellipses, le côté trop direct. Alors que si on les regarde comme des histoires indépendantes mais aux personnages récurrents, on est happé par l'ambiance soignée, les sentiments retenus, les non-dits lourds de sens et les chutes de chaque récit. 

Et de même pour ses autres nouvelles. Tsuta Suzuki n'a pas pour habitude de simplement recopier les canons du genre, elle a un style bien à elle, y compris quand elle dessine sur des sujets assez courants comme les yakuza, les escorts, les lycées ou les salarymen. Sa manière de raconter possède une certaine originalité grâce à laquelle on a grand plaisir à lire ses manga, même si on a déjà une bonne connaissance du BL. C'est valable aussi pour le dessin, car si on ne peut pas dire que le trait soit très beau et si les décors sont trop peu présents, il n'empêche que le graphisme est assez personnel. 

Cette mangaka soigne avant tout ses ambiances et le style de récit, ainsi que les caractères des personnages. Du coup, les scènes de sexe sont présentes mais les synopsis ne tournent pas autour d'elles, elles ne font que sublimer ou accompagner une ambiance déjà en place. Ce qui est très appréciable. Ainsi, même si Your story I have known est une énième recueil d'histoires courtes, il se distingue néanmoins pas mal du reste de la production et mérite l'attention ! </description>
            <pubDate>Sun, 16 Jun 2013 16:11:36 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Prince du Tennis #40 par Sherryn</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-prince-du-tennis-vol-40-simple-s1579-p72339.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/prince-du-tennis-manga-volume-40-simple-72339.jpg" /&gt;Ce quarantième volume contient la fin du match de Tezuka, le match d'Inui et Kaidô et enfin le début du match de Fûji. Le rythme y est donc plus "haché", par rapport à certains autres tomes qui contiennent un seul grand match et se dévorent d'une traite. 

Cela étant dit, l'intensité reste en permanence à son plus haut niveau, d'une part parce que nos héros sont sacrément en difficulté ce qui génère un certain suspens, d'autre part grâce aux techniques typiquement "Prince du tennis" pour créer de l'intensité grâce à des hyperboles tellement hyperboliques qu'on frôle le ridicule (mais qui est réellement gêné par cet aspect s'est probablement arrêté bien avant le tome 40.) 

On a donc de nombreux "arrêts" sur image, des ralentissements cinématographiques, des noms de techniques nommées à tout bout de champ et les techniques elles-mêmes qui relèvent davantage de la prestidigitation, mais c'est bien ce qui fait tout le seul de ce manga. Relevons néanmoins que ces exagérations sont particulièrement importantes dans ce tome, avec cet effet toujours paradoxal de créer l'intensité et la vitesse et d'anéantir tout réalisme ; mais une fois de plus, si on a lu jusqu'ici, c'est qu'on pardonne ses défauts à ce manga. 

À vrai dire, le plus gênant est probablement l'amnésie d'Echizen... Cette ficelle tellement éculée et traitée avec peu de crédibilité constitue le seul vrai point noir de ce volume et on espère qu'elle ne va pas trop plomber les deux tomes qui doivent encore sortir. Le but du mangaka devait sans doute être d'introduire une forme d'incertitude encore plus grande sur l'issue du match d'Echizen, mais c'est raté car vraiment trop agaçant. On espère donc du mieux pour la suite à ce niveau-là. 

Il ne reste plus que deux tomes et on espère une fin à la hauteur, même si elle restera vraisemblablement dans la lignée de ce titre sportif où les matchs succèdent aux matchs sans aucune thématique secondaire. Mais le seul fait que la fin se rapproche est une bonne nouvelle pour les lecteurs, et probablement aussi pour l'éditeur donc la parution si laborieuse pourra enfin être achevée. 



</description>
            <pubDate>Fri, 14 Jun 2013 13:12:21 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Super Lovers #2 par Sherryn</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-super-lovers-vol-2-simple-s11382-p73416.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/super-lovers-manga-volume-2-simple-73416.jpg" /&gt;Le temps a encore passé et nos personnages sont à nouveau dans une nouvelle configuration de vie. Le rêve de Haru s'est réalisé et il vit maintenant avec ses trois frères, qui donc doivent désormais apprendre à cohabiter. 

Le meilleur dans ce volume : le dessin qui est toujours aussi soigné et détaillé, tout en nuances de gris, et surtout les personnages et l'évolution de leurs relations. Aki a encore de la peine à accepter l'arrivée de Ren tandis que ce dernier et Haru peinent à définir réellement leur relation. Les rebondissements, les répliques, les malentendus, les excuses, les rapprochements, tout cela est narré avec un vrai talent par la mangaka qui rend son intrigue très intéressante à suivre. Ses protagonistes sont fouillés et ne vivent pas repliés sur eux-mêmes, ils interagissent aussi avec d'autres personnages secondaires qui contribuent à ancrer le récit dans un cadre plus ou moins réaliste (plus clairement, qui paraît réaliste en dépit d'autres faits qui le sont moins). 

Par contre, la relation entre Ren et Haru a toujours quelque chose d'assez dérangeant, cet aspect s'étant même renforcé par rapport au tome 1. Même si Ren a grandi, il reste très jeune par rapport à Ren et surtout ils sont désormais frères réellement, ce qui rend leur relation très tendancieuse et il serait compréhensible que de nombreux lecteurs en soient gênés. C'est peut-être le seul point noir de la série, qui serait parfaite à part ça. 

De plus, l'excuse facile qui consiste à mettre le fait de se bizouter sur la bouche pour se "dire bonjour" sur le dos de la "culture étrangère" est vraiment agaçante ; autant pour les Japonais qui connaissent mal la culture occidentale c'est peut-être un cliché passable, autant pour nous autres occidentaux, ce cliché est tellement faux (même chez les Russes) qu'il a bien du mal à passer et est énervant. 

Cela étant dit, en-dehors de ces quelques points gênants/agaçants, la lecture reste de grande qualité grâce à des personnages travaillés en profondeur et à une intrigue vraiment travaillée et réfléchie, accompagnés de dessins qui visiblement sont les meilleurs de l'auteur. Super Lovers reste donc un yaoi à surveiller, qui se classe dans la moyenne haute des sorties francophones. </description>
            <pubDate>Fri, 14 Jun 2013 12:54:57 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Pas à Pas #3 par Sorata</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-pas-a-pas-vol-3-simple-s11962-p72714.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/pas-a-pas-manga-volume-3-simple-72714.jpg" /&gt;Dans cet ultime tome de Pas à Pas, on retrouve nos deux héroïnes en pleine recherche d’un nouvel appartement. Elles décident donc d’emménager dans un petit duplex situé au-dessus d’une librairie où travaille une jeune adolescente qui tombe rapidement sous le charme d’Otome.  En outre, Minato reçoit par courrier, une nouvelle qui risque de tout chambouler…
Ce troisième et dernier tome s’attarde sur les projets futurs de notre couple. Minato ne peut s’empêcher de raisonner la jeune Otome qui se verrait bien en une simple femme au foyer. Mais une nouvelle inattendue va venir contrarier les plans de la jeune fille. Ken Kurogane reste donc fidèle à ses deux premiers tomes. Il continue de distiller les petits traquas du quotidien de ce couple quelque peu atypique, mais tellement attachant. L’auteur utilise à merveille des éléments perturbateurs qui permettent à Pas à Pas de ne pas sombrer dans l’ennui. Finalement, on prend un réel plaisir à suivre la construction progressive de ce foyer qui sera sans aucun doute très chaleureux et rempli d’amour.

Il est d’ailleurs intéressant de noter que dans la postface écrit par l’auteur, on apprend que ce dernier avait pour objectif de ne pas utiliser le verbe aimer. Sans trop nous expliquez pourquoi,  Ken Kurogane a tout de même choisi d’utiliser ce mot tout au long de l’œuvre. J’aime à penser, que comme nous, lecteurs, il s’est laissé transporter par l’amour simple et généreux partagé par Otome et Minato.

Finalement, le seul défaut de ce manga est, à mon sens, son style graphique tout en rondeur, même si, je dois l’avouer, celui-ci s’accorde très bien avec l’atmosphère de cette romance. Ce t effet permet au passage d’atténuer la grande différence d’âge entre les deux amantes, mais j'aurais préféré des traits plus affirmés pour rendre le tout encore plus réaliste.

En bref, plus qu’un simple yuri, Pas à Pas est une œuvre qui mérite notre attention. A travers une histoire d’amour très douce et des scènes de la vie de tous les jours, l’auteur nous rappelle que le plus grand des bonheurs c’est de vivre le plus simplement du monde avec la personne que l’on aime.</description>
            <pubDate>Fri, 14 Jun 2013 08:20:37 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Vinland Saga #11 par Suiginto</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-vinland-saga-vol-11-simple-s5112-p63094.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/vinland-saga-manga-volume-11-simple-63094.jpg" /&gt;Dans ce onzième tome, on retrouve Knut, bien changé, et qui poursuit inlassablement l'accomplissement de son monde idéal. Ailleurs, les péripéties d'Einar et de Thorfinn trouvent une certaine conclusion...
Et finalement c'est une succession d'évènements qui va amener ces différentes intrigues à se connecter, culminant avec l'apparition d'un mystérieux et puissant esclave en fuite...!

&lt;i&gt;Vinland Saga&lt;/i&gt; est toujours aussi passionnant à suivre, avec des dessins précis et réalistes mettant en valeur chaque détail du décor, chaque personnage et chaque action, pour une immersion totale et addictive dans ce monde viking du 11e siècle.

Si le scénario a énormément évolué depuis le début de la série, il reste toujours aussi qualitatif. Et en relisant les interviews de Makoto Yukimura réalisées à l'occasion de sa venue en France en 2010, on comprend mieux le message et les valeurs qu'il veut faire passer; d'où le changement de rythme et de ton concernant l'évolution de Thorfinn, ou encore les interrogations mystiques de Knut dans ce tome.
Et on voit surtout un peu mieux où son intrigue va nous mener, sur une étendue qu'il estime à 25 volumes.

Arrivés donc à mi-chemin de la série, et captivés par le talent de l'auteur à mêler les genres et à oser les retournements de situation, on a évidemment hâte de découvrir la suite imprévisible que vont prendre les évènements.

L'édition de Kurokawa est toujours aussi soignée et agréable, et on retrouve comme souvent des petits bonus humoristiques de l'auteur à la fin.

Nouant habilement plusieurs intrigues qui promettent beaucoup pour la suite, cet excellent volume 11 donne tout son sens aux arcs précédents, faisant se rejoindre plusieurs lignes narratives de manière inattendue mais efficace. Voilà qui promet un volume 12 explosif!
&lt;i&gt;Vinland Saga&lt;/i&gt; offre une lecture vraiment unique dans le paysage des seinens actuels, et il serait dommage de passer à côté!</description>
            <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 21:56:28 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Drug & Drop #1 par Sherryn</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-drug-drop-vol-1-simple-s12374-p60777.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/drug-drop-manga-volume-1-simple-60777.png" /&gt;Voilà un retour que l'on n'attendait plus ! Lawful Drug, manga de Clamp publié en France pour la première fois par Tonkam en 2003, et laissé inachevé par l'arrêt prématuré de la publication au Japon, revient enfin sous nos contrées après presque dix ans. Simultanément à la réédition chez Kaze (réédition, soit dit en passant, identique à celle de Tonkam si ce n'est le format plus petit et souple et les impressions plus soignées), sort le premier tome de Drug &amp; Drop, qui constitue donc le quatrième volume de la série et s'accole directement à celle-ci. Il est donc indispensable d'avoir lu les trois tomes de Lawful Drug avant de lire Drug &amp; Drop ; les lecteurs qui n'avaient pas pu acheter l'édition de Tonkam, restée indisponible durant plusieurs années, devront donc attendre la réédition intégrale de Lawful Drug avant de s'attaquer à Drug &amp; Drop.

Et quel retour ! Disons-le clairement, votre seul risque d'être déçu par cette suite, c'est la possibilité (non négligeable quand même) que vos goûts aient évolué en dix ans et que vous n'aimiez plus cette série autant qu'avant. Ou encore que vous n'ayez pas aimé dès le départ, mais là, ce ne sera pas vraiment une déception, et les éventuels défauts seront toujours les mêmes.

Tout se passe comme si les Clamp voulaient rattraper le temps perdu et la frustration laissée par tous ces mystères en suspens. Lawful Drug, dans ses trois premiers volumes, joue énormément sur les mystères et les non-dits. On en sait peu sur la situation des protagonistes, leurs vraies natures et les secrets qu'ils dissimulent dans leurs passés. Les levers de voiles ne se font que petit à petit. Et dans Drug &amp; Drop, l'histoire fait véritablement un bond en avant avec une pluie de révélations et de nouvelles pistes tout aussi mystérieuses et intrigantes.

Kazahaya et Rikuô sont envoyés pour une nouvelle mission, étranges autant que les précédentes, et qui en passant est l'occasion d'un sympathique cross-over avec xxxHolic (précisons d'ailleurs qu'il vaut mieux avoir quasiment fini xxxHolic sinon un gros spoiler vous attend). Les liens entre la boutique de Yûko et la pharmacie de Kakei confirment, si vous n'aviez pas déjà de gros soupçons (notamment depuis qu'un cross-over avec Lawful Drug avait déjà été fait dans xxxHolic), la nature obscure de ce dernier, mystère confirmé par plusieurs répliques.

Durant cette mission, nos héros se retrouvent confrontés à une créature étrange et perturbante ; comme ils frôlent le danger de très près, la lecture contient un certain suspens et se révèle prenante. Mais le meilleur, c'est qu'elle nous permet une véritable plongée dans le passé de Rikuô et de sa quête ; la prophétie qui lui est faite est terrible, évoquant aussi bien ses blessures passées (dont on ignore encore les tenants et aboutissants, mais le puzzle se reconstitue petit à petit) que l'avenir qui l'attend.

Quant à Kazahaya et Kei, ils ne sont pas laissés de côté même si le volume se consacre surtout à Rikuô et Tsukiko. La fuite de Kazahaya, le lien où il se trouvait avant d'être recueilli par Kakei, sont évoqués et apportent de minimes éclaircissements, jusqu'à la dernière page où est évoquée pour la première fois une nouvelle facette de la personnalité de Kei, qui là aussi présage des faits douloureux (passés et probablement à venir aussi).

Enfin, le lien qui unit Rikuô et Kazahaya se renforce et commence gentiment à laisser entendre leur attachement mutuel. Si le volume contient d'indéniable touches de shônen-ai, celui-ci reste cependant discret et sera surtout perceptibles par les lectrices dotées d'une sensibilité particulière à ce niveau, qui elles seront ravies.

L'avancée scénaristique et les révélations sont donc énormes dans ce volume, qui par ailleurs réussit à conserver un équilibre avec les missions des héros et les touches de vie quotidienne humoristiques ou plus sérieuses qui ponctuent le récit. Les personnages et la série sont fidèles à eux-mêmes, et s'il a fallu une patience hors normes avant de découvrir cette suite, l'attente en valait la peine car on se retrouve avec un style mûri et un travail certain pour rester fidèle à ce qui avait été fait. On a l'impression de ne jamais s'être arrêté. Même graphiquement, on reste dans la continuité du style choisi à l'époque, avec Tsubaki Nekoi au dessin et des pages au rendu épuré entre le blanc et le noir.

Un retour donc très réussi, à marquer d'une pierre blanche pour tous les fans de Clamp.</description>
            <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 12:24:56 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de La Main droite de Lucifer #1 par Skeet</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-la-main-droite-de-lucifer-vol-1-simple-s8045-p72580.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/la-main-droite-de-lucifer-manga-volume-1-simple-72580.jpg" /&gt;Derrière ce titre mystérieux qui nous ferait penser à un mélange des genres Médical et Fantastique/Horreur, se cache en fait une œuvre tout ce qu'il y a de plus réaliste et on le comprend dès les premières pages.

On est plongés en pleine guerre civile en Afrique où un jeune médecin se retrouve mêlé à ces évènements tragiques et va devoir commettre un acte qui est tout à l'opposé de ce qu'il est de par son métier : tuer.

L'auteur nous raconte le retour au Japon de ce médecin qui va essayer de retrouver un sens à sa vie en essayant de faire à nouveau ce qu'il sait faire de mieux : sauver des vies. Car la question que l'auteur soulève est la suivante : comment continuer à sauver des vies alors qu'à côté de cela, on en a également pris ?

On a affaire ici à un anti-héros qui n'a plus goût à rien car il n'arrive pas à oublier ce qu'il a fait en Afrique, même si c'était un cas de force majeure.
D'ailleurs son tatouage représentant un ange déchu est là pour lui rappeler à chaque instant qu'il a commis l'irréparable. Mais en raisonnant ainsi, il est condamné à culpabiliser le restant de sa vie.

Quand on commence à lire ce manga, on pense que l'action va peut-être se dérouler en Afrique et montrer comment évolue ce médecin au milieu de conflits incessants mais il n'en est rien. Tout se passe au Japon.
Mais son passé va vite le rattraper et il va se retrouver embarqué dans une clinique d'un genre particulier puisqu'elle n'accueille que des personnes qui n'ont pas les moyens de se soigner ou qui ne veulent pas se faire remarquer...
C'est donc également un problème "social" que soulève l'auteur, ce qui donne assurément une autre dimension à cette œuvre.

A partir de ce moment-là, on se dit que l'on va avoir droit à une succession de petites histoires indépendantes qui vont montrer comment le médecin va arriver à soigner tous ces gens. Mais si on regarde le nombre de tomes que comporte la série (6 en tout), on peut penser que l'auteur va plutôt se concentrer sur la "reconstruction" du médecin et son parcours psychologique pour y arriver.

Quoiqu'il en soit, une chose est sûre : La main droite de Lucifer s'annonce comme une courte série qui a un vrai message à faire passer. Sans être mou, ce manga ne fait pas dans le sensationnel et pourtant, il est très prenant et la petite histoire avec le mafieux vous tiendra en haleine.
Ajoutez à cela des dessins d'une très bonne qualité autant au niveau des personnages que des décors qui se veulent très réalistes. Et il faut bien avouer que ce médecin a vraiment la classe avec son air nonchalant et son tatouage !

Une série qui commence on ne peut mieux et pour laquelle une petite réserve aurait été émise si elle avait comporté beaucoup plus de tomes, ce qui en aurait fait une série plus classique à mon sens...mais c'est l'orientation que vont prendre les prochains tomes qui vont nous donner la réponse !</description>
            <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 12:03:24 GMT</pubDate>
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            <title>Chronique de Crimson Empire #2 par Poison Lady</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-crimson-empire-vol-2-simple-s13497-p72177.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/crimson-empire-manga-volume-2-simple-72177.jpg" /&gt;Si le premier volume parvenait à plutôt bien dissimuler l'origine de la licence, ce second tome de Crimson Empire trahit son statut d'adaptation d'otome game. A savoir, pour les non-initiés, un jeu de drague destiné au public féminin. Tout au long de la lecture, cet aspect saute cette fois-ci aux yeux, là où Soumei Hoshino était parvenue à rendre l'adaptation d'Heart no Kuni no Alice du même développeur digeste même pour les profanes et ce d'un bout à l'autre de la série. Pourquoi cette entrée en matière? En quoi est-ce si gênant?

Parce que là où un Alice s'avérait intéressant pour un lectorat finalement assez large, Crimson Empire ne se destine qu'aux fans du jeu d'origine, et à elles seules. Les autres resteront de marbre face à un scénario archi creux et nébuleux, laissant la part belle aux chamailleries inintéressantes entre les très nombreux protagonistes. Il ne se passe rien, il n'y a pas de fil rouge, il faudra vous y faire: la mangaka a apparemment choisi de suivre la route de Justin, et il ne sera question que du développement de sa relation avec Sheila. On est bien loin des intrigues de cour promises. Tout au plus cet aspect est-il vaguement évoqué, brodant grossièrement l'univers dans lequel nos héros évoluent: encore un signe que la série ne s'adresse qu'aux connaisseuses, celles qui sont déjà familières avec la licence. 

Les autres s'ennuieront ferme. Suivre Sheila faire du shopping avec Justin, parler avec ses camarades de beuverie lors de passages interminables sans le moindre intérêt qui ne s'avèrent même pas drôles a quelque chose de lassant. Si en jeu, ce genre de scène peut être très plaisante (doublages aidant), en manga, c'est une autre histoire. D'autant que l'on passe d'un événement à l'autre au fil des chapitres, sans transition, comme si l'on suivait le déroulement en accéléré, d'une CG à l'autre.


C'est dommage. Fort dommage. Crimson Empire est loin d'être une licence inintéressante mais l'adaptation est une bien mauvaise porte d'entrée pour les curieux, entre sa narration maladroite, son scénario inexistant et des dessins franchement passables souffrant de problèmes de proportions assez grossiers, en particulier au niveau des visages, notamment celui de l'héroïne et à plus d'une reprise. 

L'édition de Soleil est relativement sympathique: pages couleurs, papier et impression corrects, vernis sélectif sur la jaquette et... des coquilles. Aie. A l'instar des Rozen Maiden nouvelle édition, elles sont peu nombreuses mais grossières ("tu t'es fait chassER", "je ne vois pas pourquoi je le feraiS"... ): peut-être serait-il temps de taper sur les doigts de votre correcteur, monsieur Soleil...</description>
            <pubDate>Wed, 12 Jun 2013 15:42:19 GMT</pubDate>
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            <title>Chronique de Jojo's Bizarre Adventure - Steel Ball Run #3 par Suiginto</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-jojo-s-bizarre-adventure-steel-ball-run-vol-3-simple-s13682-p72191.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/jojo-s-bizarre-adventure-steel-ball-run-manga-volume-3-simple-72191.jpg" /&gt;Le classement de la première étape donne lieu à quelques rebondissements, tandis qu'ailleurs le staff de la course découvre les corps de concurrents sauvagement assassinés...

Le côté glauque des meurtres est un peu dérangeant, mais a le mérite de proposer de nouveaux enjeux à l'intrigue. Et ce passage permet surtout de faire la connaissance d'un shérif adjoint surprenant!

La course reprend par la suite, avec une seconde étape plus longue et plus périlleuse, où l'on suit surtout Jayro et Johnny. Ceux-ci se retrouvent soudain aux prises avec de nombreux ennemis... 

En effet, et à mon grand regret, on quitte l'esprit de la course avec son suspense et ses retournements de situation, pour en revenir à un shônen plus axé sur les combats. 
Et même si &lt;i&gt;Steel Ball Run&lt;/i&gt; ne se réclame pas de la saga JoJo, on ne peut s'empêcher de penser aux stands inventés par Hirohiko Araki, quand on voit les super-pouvoirs originaux avec lesquels les concurrents s'affrontent.
Nos héros n'ont d'ailleurs pas fini de se battre, puisque le prochain tome promet de continuer sur le même arc...

L'édition de Tonkam reste correcte et agréable à parcourir. 
Côté dessins, l'auteur se surpasse sur le design complètement déjanté des nouveaux ennemis. Cet aspect, cumulé avec une action et un découpage pas toujours très clairs, rend la lecture un peu poussive sur la fin du tome.

S'éloignant de la promesse initiale du scénario avec une course haletante et imprévisible qui mêlait vitesse et stratégie, &lt;i&gt;Steel Ball Run&lt;/i&gt; s'oriente désormais vers de la baston.
Il reste à découvrir si cela deviendra la nouvelle ligne directrice de la série, la course devenant alors un simple décor aux affrontements... ou bien si Hirohiko Araki reviendra au style plus enlevé et original des deux premiers volumes.
Le prochain tome répondra sûrement à cette question!</description>
            <pubDate>Wed, 12 Jun 2013 13:03:53 GMT</pubDate>
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            <title>Chronique de Jojo's Bizarre Adventure #4 par Suiginto</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-jojo-s-bizarre-adventure-vol-4-partie-3-stardust-crusaders-s1277-p68223.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/jojo-s-bizarre-adventure-manga-volume-4-partie-3-stardust-crusaders-68223.jpg" /&gt;Après les évènements abrupts du tome précédent, on retrouve nos héros aux prises avec un des plus dangereux adversaires qu'ils aient eu à affronter, et un stand apparemment invincible...

Si la fin de ce combat est haletante et très réussie, on regrette un peu que l'aspect dramatique qui aurait dû assombrir les gestes et les paroles de Polnareff ne soit pas si bien retranscrit. 

L'impression de passer à autre chose comme si de rien n'était est un peu perturbante, d'autant plus qu'habituellement les évènements tragiques dans un manga sont censés renforcer les motivations ou le caractère des personnages (c'est d'ailleurs aussi le cas dans la vie réelle). Cette absence de réalisme entache un peu l'attachement que l'on portait au récit, si les personnages font eux-mêmes si peu cas de leur sort.

Après ce chapitre, notre équipe affronte de nouveaux adversaires, Joseph se retrouvant seul face à un stand vraiment très effrayant. Puis on a le début d'un nouvel arc, avec un ennemi digne de la célèbre nouvelle "Duel" de Richard Matheson...

Encore une fois, &lt;i&gt;Stardust Crusaders&lt;/i&gt; surprend par ses dessins déroutants et imprévisibles, surtout concernant les fameux stands. Le scénario, par contre, regorge de trouvailles originales, et c'est un vrai plaisir à chaque nouveau combat car on ne sait jamais où l'auteur va nous entraîner.

Le gros bémol reste sur le traitement des émotions, laissées à l'entière imagination du lecteur, puisque l'auteur ne s'attarde jamais sur les sentiments de ses personnages, ne dépeignant jamais leur joie, leur tristesse, ou leur colère... Au final ils ont un peu tous le même caractère, classe et cool, honnête et droit, entièrement absorbé par les combats à gagner et le but à atteindre. 
Malheureusement, on perd aussi un peu de vue ce dernier, le devenir de Holy ou le personnage de Dio étant touts deux absents depuis deux volumes.

Côté édition, on ne saluera jamais assez l'effort éditorial de Tonkam de proposer une réédition de qualité à ce classique du genre, même si encore une fois la traduction est entachée de quelques regrettables fautes d'orthographe.

Génial et novateur dans sa construction de shônen, avec des combats vraiment hors-normes, la série devrait procurer pas mal d'excitation et d'enthousiasme aux lecteurs friands du genre. Ceux qui attendent un peu d'émotion, de frisson ou de suspense resteront malheureusement sur leur faim pour le moment.</description>
            <pubDate>Tue, 11 Jun 2013 22:23:44 GMT</pubDate>
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		<item>
            <title>Chronique de Jojo's Bizarre Adventure #3 par Suiginto</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-jojo-s-bizarre-adventure-vol-3-partie-3-stardust-crusaders-s1277-p67845.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/jojo-s-bizarre-adventure-manga-volume-3-partie-3-stardust-crusaders-67845.png" /&gt;Nos héros continuent leur périple afin de rejoindre l’Égypte, en usant de tous les moyens de locomotion possibles. En effet, les ennemis continuent à déferler sur eux, accompagnés de stands tous plus étonnants et dangereux les uns que les autres...

Le premier combat est très original, puisqu'il prend à partie Polnareff seul face à un ennemi des plus coriaces... Le cliché de la chambre d'hôtel maudite est ici habilement revisité par Hirohiko Araki, avec quelques passages bien sanglants! Heureusement on retrouve un peu d'humour à la fin de ce chapitre pour alléger l'ambiance.

Le reste du volume va crescendo, avec un Kakyoin méconnaissable et un stand retors, puis avec le début d'un nouvel arc, remettant au premier plan la vengeance de Polnareff.

Dans l'ensemble, ce tome est plutôt agréable à suivre. La narration est enlevée et efficace, ne s'attardant pas trop sur un combat et renouvelant sans cesse les rebondissements grâce à de nouveaux stands. 
Et surtout, presque chaque personnage a son petit moment de gloire (Polnareff, Kakyoin), ce qui permet de faire un peu mieux connaissance avec eux.

Graphiquement, en dehors du chara-design décidément perturbant et pas toujours bien proportionné, on apprécie la clarté des décors et des combats. Le trait chargé invite à s'attarder un peu plus sur chaque planche, ce qui oblige à une lecture plus longue et attentive (ce qui n'est pas forcément un défaut!).

L'humour est bien présent et plutôt réussi, et malgré la distance de ma référence, je dirais qu'on se croirait un peu dans un bon film d'action américain quand après avoir sauvé tout l'équipage d'un bateau comme si de rien n'était, le héros nous sort d'un air désolé que ses cigarettes sont mouillées... Personnellement c'est typiquement le genre d'humour qui me fait sourire! 
Mais encore faut-il que ce héros invincible ait aussi ses moments d'émotion, pour qu'on puisse s'attacher à lui et craindre qu'il ne lui arrive quelque chose, le rendre plus humain en quelque sorte.

En cela, la dernière scène du volume, si elle est marquante et déstabilisante, manque un peu son effet dramatique. La dernière planche par contre, ne peut que nous toucher (avec un petit bémol néanmoins sur la faute d'orthographe troublant cette réplique tragique)...

Tenant un bon rythme, avec une narration fluide, de l'action originale, de l'humour, et un rebondissement de fin de tome pas forcément attendu aussi tôt dans la série, l'intrigue de &lt;i&gt;Stardust Crusaders&lt;/i&gt; prend une nouvelle dimension et donne très envie de se pencher sur la suite.</description>
            <pubDate>Tue, 11 Jun 2013 22:21:33 GMT</pubDate>
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            <title>Chronique de Spice and Wolf #6 par Sherryn</title>
            <link>http://www.manga-sanctuary.com/manga-spice-and-wolf-vol-6-simple-s6780-p72021.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.manga-sanctuary.com/spice-and-wolf-manga-volume-6-simple-72021.jpg" /&gt; Après un cinquième volume particulièrement mou du genou, surtout au vu des événements narrés qui auraient dû rendre la lecture plus prenante, on espérait une amélioration avec le sixième tome. Que nenni ! Cette suite et fin de l'arc où Lawrence se retrouve endetté jusqu'au cou après avoir été arnaqué, se poursuit avec les mêmes défauts narratifs.

Résultat : un mix étonnant où nous avons d'une part, des événements qui de par leur nature devraient générer suspens et intensité, et d'autre part, une narration qui à travers son découpage et ses répliques réussit l'exploit peu commun d'insérer lenteur et ennui dans des passages d'action et de danger.
Par exemple, assister en plusieurs pages au fan-service d'Holo qui se déshabille en échangeant quelques répliques grivoises avec Lawrence alors que c'est pour aller sauver la vie de quelqu'un, on a un peu envie de dire que c'est juste pas le bon moment...
Il s'agit d'une forme d'auto-sabotage du suspens tout à fait remarquable, il faut le lire pour le croire.

En soit, les événements de ce dénouement d'arc n'ont rien de bien remarquables, et la narration descend le tout au lieu de le relever. De plus, une place assez maigre est finalement laissée à l'évolution des personnages ; Nora, qui apparemment n'apparaîtra plus par la suite, n'aura été qu'un coup d'épée dans l'eau tandis que les démonstrations de complicité entre Holo et Lawrence et les mimiques kawaii d'Holo sont plutôt absentes, ou plus précisément, présentes sur de rares cases où elles agacent au lieu d'amuser en raison de leur insertion "pas au bon moment".

Heureusement, Spice &amp; Wolf, c'est toujours de beaux dessins, et dans ce tome, quelques belles images de loups. Mais ça ne suffit pas à faire un manga passionnant, et l'arc correspondant au second tome des romans s'achève au final comme il avait commencé : dans la déception. Espérons que la troisième partie relèvera le niveau ! </description>
            <pubDate>Sun,  9 Jun 2013 21:53:57 GMT</pubDate>
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